
Sign up to save your podcasts
Or


Le gouvernement doit annoncer aujourd'hui, lors d’une réunion du comité d’alerte des finances publiques, des mesures d’économies sur les finances publiques et la Sécurité sociale pouvant aller jusqu’à six milliards d’euros en raison de la guerre en Iran. Les mesures d’économie toucheraient pour 4 milliards d’euros les dépenses de l’Etat et 2 milliards la Sécurité sociale. Ces mesures d’économies pourraient être des annulations ou gels de crédits touchant les ministères, même si certains seraient davantage épargnés. Selon une source syndicale, les mesures d’économies sur la Sécurité sociale « ne devraient pas toucher les assurés sociaux ».
Face à l’envolée des prix de l’énergie, le gouvernement a légèrement diminué la semaine dernière sa prévision de croissance économique, à 0,9 % en 2026, et revu en hausse sa prévision d’inflation, à 1,9 %. Il a à plusieurs reprises aussi souligné que la guerre au Moyen-Orient entraînait un « renchérissement significatif » de la charge de la dette, « aux alentours de 4 milliards » d’euros. Le ministre des Comptes publics David Amiel avait évoqué un surcoût de 3,6 milliards d’euros lié à la hausse des taux d’intérêt.
By France Télévisions4.7
9393 ratings
Le gouvernement doit annoncer aujourd'hui, lors d’une réunion du comité d’alerte des finances publiques, des mesures d’économies sur les finances publiques et la Sécurité sociale pouvant aller jusqu’à six milliards d’euros en raison de la guerre en Iran. Les mesures d’économie toucheraient pour 4 milliards d’euros les dépenses de l’Etat et 2 milliards la Sécurité sociale. Ces mesures d’économies pourraient être des annulations ou gels de crédits touchant les ministères, même si certains seraient davantage épargnés. Selon une source syndicale, les mesures d’économies sur la Sécurité sociale « ne devraient pas toucher les assurés sociaux ».
Face à l’envolée des prix de l’énergie, le gouvernement a légèrement diminué la semaine dernière sa prévision de croissance économique, à 0,9 % en 2026, et revu en hausse sa prévision d’inflation, à 1,9 %. Il a à plusieurs reprises aussi souligné que la guerre au Moyen-Orient entraînait un « renchérissement significatif » de la charge de la dette, « aux alentours de 4 milliards » d’euros. Le ministre des Comptes publics David Amiel avait évoqué un surcoût de 3,6 milliards d’euros lié à la hausse des taux d’intérêt.

119 Listeners

248 Listeners

187 Listeners

78 Listeners

37 Listeners

26 Listeners

45 Listeners

40 Listeners

109 Listeners

5 Listeners

1 Listeners

21 Listeners

34 Listeners

1 Listeners

16 Listeners

50 Listeners

1 Listeners

12 Listeners

17 Listeners

54 Listeners

7 Listeners

8 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

0 Listeners

11 Listeners