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Dans les Hauts-de-Seine, huit animateurs ont été suspendus en un mois dans le périscolaire. Le préfet du département, Alexandre Brugère, est notre invité. Il avait promis le 10 avril dernier de "faire le ménage", et annoncé suspendre systématiquement à titre conservatoire tout individu qui ferait l’objet d’un signalement de violence ou d’abus sexuel sur mineur, «le temps que l’enquête administrative permette de tirer des conclusions plus définitives». Les huit intervenants visés, qui sont tous des hommes, sont pour la plupart assez jeunes et sans qualification en matière d’éducation ou d’animation. Ils sont soupçonnés pour la majorité d’entre eux d’avoir agressé sexuellement de jeunes enfants.
Depuis la rentrée périscolaire de septembre dernier, la préfecture a été destinataire de 53 signalements pour des faits survenus dans des accueils périscolaires et durant les temps périscolaires, dont 19 pour des faits à caractère sexuel, sept pour des faits de violence physique et 21 pour des comportements inappropriés.
Hier, la procureure de Paris, Laure Beccuau, a indiqué sur RTL que le parquet a ouvert des enquêtes pour de possibles violences dans un total de 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires et une dizaine de crèches.
Face à l'ampleur du scandale, le maire de Paris Emmanuel Grégoire a engagé à la mi-avril un plan d'action d'un coût de 20 millions d'euros pour le périscolaire, "priorité absolue" de son début de mandat. Au-delà de Paris, les collectifs SOS Périscolaire et #MeTooEcole exigent des mesures nationales et une approche interministérielle.
By France Télévisions4.7
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Dans les Hauts-de-Seine, huit animateurs ont été suspendus en un mois dans le périscolaire. Le préfet du département, Alexandre Brugère, est notre invité. Il avait promis le 10 avril dernier de "faire le ménage", et annoncé suspendre systématiquement à titre conservatoire tout individu qui ferait l’objet d’un signalement de violence ou d’abus sexuel sur mineur, «le temps que l’enquête administrative permette de tirer des conclusions plus définitives». Les huit intervenants visés, qui sont tous des hommes, sont pour la plupart assez jeunes et sans qualification en matière d’éducation ou d’animation. Ils sont soupçonnés pour la majorité d’entre eux d’avoir agressé sexuellement de jeunes enfants.
Depuis la rentrée périscolaire de septembre dernier, la préfecture a été destinataire de 53 signalements pour des faits survenus dans des accueils périscolaires et durant les temps périscolaires, dont 19 pour des faits à caractère sexuel, sept pour des faits de violence physique et 21 pour des comportements inappropriés.
Hier, la procureure de Paris, Laure Beccuau, a indiqué sur RTL que le parquet a ouvert des enquêtes pour de possibles violences dans un total de 84 écoles maternelles, une vingtaine d'élémentaires et une dizaine de crèches.
Face à l'ampleur du scandale, le maire de Paris Emmanuel Grégoire a engagé à la mi-avril un plan d'action d'un coût de 20 millions d'euros pour le périscolaire, "priorité absolue" de son début de mandat. Au-delà de Paris, les collectifs SOS Périscolaire et #MeTooEcole exigent des mesures nationales et une approche interministérielle.

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