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Sébastien Lecornu souhaite réévaluer le budget compensant les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Les six milliards d’euros de gels de crédits prévus pourraient donc être réévalués. Le gouvernement avait annoncé mi-avril que six milliards d’euros d’économies sur les dépenses pourraient être réalisés en 2026, sous la forme de gels de crédits ou d’«annulations ciblées».
Le Premier ministre a estimé que «malheureusement, cette géopolitique s’est installée dans le réservoir des Françaises et des Français (...) et, nous le voyons, sous une forme ou sous une autre, cela va durer», en évoquant la «crise d’une inflation importée sur l’énergie». Contraint à la discipline budgétaire et menacé par une récession, le gouvernement temporise depuis le début de la guerre fin février sur les aides qu’il veut toujours «ciblées» et non générales, écartant toute baisse de la fiscalité.
David Amiel, le ministre de l’Action et des comptes publics, a notamment confirmé, vendredi 22 mai, que les allégements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires seraient gelés, malgré la hausse du smic au 1er juin. Il a estimé qu’une augmentation générale des allégements liée à la hausse du Smic, elle-même provoquée par la hausse de l’inflation consécutive à la guerre au Moyen-Orient, « s’élèverait à plus de 2 milliards d’euros », et ne serait pas « ciblée ».
By France Télévisions4.7
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Sébastien Lecornu souhaite réévaluer le budget compensant les conséquences de la guerre au Moyen-Orient. Les six milliards d’euros de gels de crédits prévus pourraient donc être réévalués. Le gouvernement avait annoncé mi-avril que six milliards d’euros d’économies sur les dépenses pourraient être réalisés en 2026, sous la forme de gels de crédits ou d’«annulations ciblées».
Le Premier ministre a estimé que «malheureusement, cette géopolitique s’est installée dans le réservoir des Françaises et des Français (...) et, nous le voyons, sous une forme ou sous une autre, cela va durer», en évoquant la «crise d’une inflation importée sur l’énergie». Contraint à la discipline budgétaire et menacé par une récession, le gouvernement temporise depuis le début de la guerre fin février sur les aides qu’il veut toujours «ciblées» et non générales, écartant toute baisse de la fiscalité.
David Amiel, le ministre de l’Action et des comptes publics, a notamment confirmé, vendredi 22 mai, que les allégements de cotisations sociales des entreprises sur les bas salaires seraient gelés, malgré la hausse du smic au 1er juin. Il a estimé qu’une augmentation générale des allégements liée à la hausse du Smic, elle-même provoquée par la hausse de l’inflation consécutive à la guerre au Moyen-Orient, « s’élèverait à plus de 2 milliards d’euros », et ne serait pas « ciblée ».

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