Les Fleurs du Mal regroupent quatre poèmes sur le chat : un vante la puissance et la beauté du chat, un autre la beauté de son « chant » et encore un autre pour l’assimilé à un objet érotique.
Celui qui nous intéresse est issu de la première section du recueil, Spleen et Idéal, il a un rôle important car il permet au poète de proposer à travers l’animal, une métaphore de la femme.