
Sign up to save your podcasts
Or


L’insurrection de Philippeville
Le 20 août 1955, plusieurs indépendantistes du FLN font irruption dans la ville de Philippeville et massacrent les passants. Dès lors, Jacques Soustelle, le gouverneur général de l’Algérie change de stratégie et durcit ses méthodes. C’est la fin de la confiance et de l’espoir. Entre les deux communautés : la fracture est définitive.
Terreur contre terreur
Après le massacre, les forces de l’ordre françaises cherchent des coupables et ripostent. Des centaines de civils algériens sont raflés au hasard et exécutés. Dans les jours qui suivent, plusieurs milliers d’Arabes sont tués. Interrogatoires, arrestations, bombardements au napalm, incendies dans les douars… rien n’arrête la France dans la pacification de l’Algérie. Des villages entiers sont rayés de la carte. « On prenait des gens qu’on suspectait d’être avec le FLN et on les faisait souffrir, on les pendait par les pieds, on les torturait et leurs cris inondaient les maisons du village. C’était une guerre atroce » (Nacer Kettane). Du côté du FLN, les membres poursuivent les attaques contre les petits colons des campagnes et les musulmans dits « Pro-Français ».
Réalisateur : George-Marc benamou, Stéphane Benhamou, Mickaël Gamrasni
By L’insurrection de Philippeville
Le 20 août 1955, plusieurs indépendantistes du FLN font irruption dans la ville de Philippeville et massacrent les passants. Dès lors, Jacques Soustelle, le gouverneur général de l’Algérie change de stratégie et durcit ses méthodes. C’est la fin de la confiance et de l’espoir. Entre les deux communautés : la fracture est définitive.
Terreur contre terreur
Après le massacre, les forces de l’ordre françaises cherchent des coupables et ripostent. Des centaines de civils algériens sont raflés au hasard et exécutés. Dans les jours qui suivent, plusieurs milliers d’Arabes sont tués. Interrogatoires, arrestations, bombardements au napalm, incendies dans les douars… rien n’arrête la France dans la pacification de l’Algérie. Des villages entiers sont rayés de la carte. « On prenait des gens qu’on suspectait d’être avec le FLN et on les faisait souffrir, on les pendait par les pieds, on les torturait et leurs cris inondaient les maisons du village. C’était une guerre atroce » (Nacer Kettane). Du côté du FLN, les membres poursuivent les attaques contre les petits colons des campagnes et les musulmans dits « Pro-Français ».
Réalisateur : George-Marc benamou, Stéphane Benhamou, Mickaël Gamrasni