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Or


Bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd’hui, nous explorons un paradoxe congolais brûlant : pourquoi la Constitution du 18 février 2006, ce texte sacré censé être le « pacte de paix » et la « Bible politique » du pays, subit-elle les assauts répétés de ceux-là mêmes qui ont juré de la protéger ? Pourquoi les régimes successifs s'acharnent-ils à vouloir, selon l’expression consacrée, « charcuter » cette Loi fondamentale ?
Le constat des experts est sans appel : en RDC, la révision constitutionnelle est devenue un « instrument de conservation du pouvoir » plutôt qu’un outil d’ajustement démocratique.
Voici les trois raisons majeures qui poussent les régimes à s'attaquer à ce texte :
En somme, ce « charcutage » est le symptôme d'une « politique du ventre » où l'État de droit est sacrifié sur l'autel des ambitions personnelles. Mais attention : toucher au cœur de ce pacte social, c'est prendre le risque de plonger à nouveau le Congo dans un chaos imprévisible.
By Florence Mak.Bienvenue dans ce nouvel épisode. Aujourd’hui, nous explorons un paradoxe congolais brûlant : pourquoi la Constitution du 18 février 2006, ce texte sacré censé être le « pacte de paix » et la « Bible politique » du pays, subit-elle les assauts répétés de ceux-là mêmes qui ont juré de la protéger ? Pourquoi les régimes successifs s'acharnent-ils à vouloir, selon l’expression consacrée, « charcuter » cette Loi fondamentale ?
Le constat des experts est sans appel : en RDC, la révision constitutionnelle est devenue un « instrument de conservation du pouvoir » plutôt qu’un outil d’ajustement démocratique.
Voici les trois raisons majeures qui poussent les régimes à s'attaquer à ce texte :
En somme, ce « charcutage » est le symptôme d'une « politique du ventre » où l'État de droit est sacrifié sur l'autel des ambitions personnelles. Mais attention : toucher au cœur de ce pacte social, c'est prendre le risque de plonger à nouveau le Congo dans un chaos imprévisible.

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