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L’Algérie n’est plus malade mais n’est pas encore guérie.
Elle est toujours en convalescence depuis le jour de son indépendance.
Elle n’a pas fini de panser les plaies causées par la France qui ne l’a pas seulement colonisée mais brisée à tout jamais, au point de hanter toutes ses nuits.
La France dit qu’il ne faut pas exagérer, que l’Algérie fait exprès de remuer chaque nouvelle année le couteau dans la plaie… alors qu’il y a prescription !
Prescription en droit, cela signifie que passé un délai prévu par la loi, la justice ne peut plus être saisie.
Les franco-algériens qui ont brandi hier leur drapeau qui sent encore la sueur et le sang d’avant-hier l’ont contredit en disant qu’il ne peut y avoir prescription quand il s’agit d’un viol en bande organisée et à main armée. La victime ne se remet pas, jamais !
Elle se doit pour se rendre justice de poursuivre à vie l’auteur de son suprême supplice.
Les franco-algériens n’ont que quelques mots à dire à la France pour 2026 et en guise de feu d’artifice :
Vous avez forcé nos ancêtres à vous haïr, vous ne pouvez pas nous forcer à vous aimer sans remettre en cause notre verbe être.
Je ne dis pas qu’il faut à tout prix en découdre… mais qu’il vous suffit français, françaises, de comprendre le problème pour le résoudre.