Romains 1.14–16 : « Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. Car je n’ai point honte de l’Évangile: c’est la puissance de Dieu pour le salut de quiconque croit, du Juif premièrement, puis du Grec »
Ces versets de Romains sont une puissante introduction à ce livre. Tout comme le dit Paul, j'aime l'Évangile. Je n'ai pas honte de cette bonne nouvelle de Jésus mort sur la croix et ressuscité du tombeau. J'aime l'Évangile. Je veux le proclamer avec audace dans le monde qui m'entoure. Mais juste avant il dit : « Je me dois aux Grecs et aux barbares, aux savants et aux ignorants. Ainsi j’ai un vif désir de vous annoncer aussi l’Évangile, à vous qui êtes à Rome. »
Et puis plus tard dans le livre, il dit : « j’espère vous voir en passant, quand je me rendrai en Espagne », mais il dit ces mots : « Je me dois ». Apparemment, dans l'esprit de Paul, avoir l'Évangile crée une obligation concernant l'annonce de celui-ci. Parce qu'il connaît l'Évangile, parce qu'il connaît la bonne nouvelle de la grâce de Dieu en Christ, il se doit de la faire connaître aux autres.