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Nouveau film de Sony Pictures Animation (Spider-Man: Into the Spider-Verse, KPop Demon Hunters), produit notamment par la superstar NBA Stephen Curry, Goat - Rêver plus haut ouvre le bal des grosses productions américaines de 2026. Disons le tout de suite : le film est pensé comme du contenu destiné à 200% au public américain qui connait sur le bout des ongles les codes de la NBA.
Will est un petit bouc avec de grands rêves. Lorsqu'il décroche une chance inespérée de rejoindre la ligue professionnelle de "roarball"
- un sport mixte, ultra-intense, réservé aux bêtes les plus rapides et féroces du règne animal - il entend bien saisir sa chance. Problème : ses nouveaux coéquipiers, dont son idole de toujours, la panthère noire Jett Filmore, ne sont pas franchement ravis d'avoir un "petit" dans l'équipe. Mais Will est prêt à tout pour bousculer les règles du jeu et prouver, une bonne fois pour toutes, que les petits aussi peuvent jouer dans la cour des grands.
Avec Goat, on est face à un produit ultra-calibré, qui reprend à la lettre les codes du film de sport sur fond de rêve américain. Tous les poncifs y passent, même les clichés les plus éculés que l'on pensait enfouis au fond des années 1980-1990. Même les parties de “roarball”, le sport au cœur du film ne parviennent pas à surprendre, fautes de réussir à pousser suffisamment leurs quelques bonnes idées. Heureusement, le film se rattrape sur le plan visuel, avec une direction artistique de premier ordre et une animation de qualité, dans la lignée des dernières productions de Sony... auxquelles on commence tristement à s'habituer. Qui plus est, à force de vouloir à tout prix remplir le cadre, de multiplier les plans iconiques et de reprendre sans recul les codes des réseaux sociaux, le film dégage aussi peu de sympathie que son “héroïne” Jett Filmore et finit par épuiser. Pour un bon film de basket animé, (re)voyez plutôt The First Slam Dunk à la place.
Animé par Flegmatic
Le Grand Classement du cinéma d'animation est disponible sur Letterboxd.
Pour ne rater aucun épisode, suivez l'actualité du podcast sur Bluesky et Instagram.
Si vous souhaitez soutenir ou aider Animédia, laissez cinq étoiles au podcast, accompagnées d'un commentaire sympa sur Apple Podcasts, Spotify, Podcast Addict ou toute autre plateforme d'écoute de votre choix. Mille mercis par avance, je saurai m'en montrer digne.
Vous pouvez également m'envoyer des suggestions de sujets qui pourront être traités dans les prochains numéros, en m'écrivant à [email protected]
Générique : Encounter of Every Possible Kind - Midnight Commando
CC BY 4.0 DEED
By AnimediaNouveau film de Sony Pictures Animation (Spider-Man: Into the Spider-Verse, KPop Demon Hunters), produit notamment par la superstar NBA Stephen Curry, Goat - Rêver plus haut ouvre le bal des grosses productions américaines de 2026. Disons le tout de suite : le film est pensé comme du contenu destiné à 200% au public américain qui connait sur le bout des ongles les codes de la NBA.
Will est un petit bouc avec de grands rêves. Lorsqu'il décroche une chance inespérée de rejoindre la ligue professionnelle de "roarball"
- un sport mixte, ultra-intense, réservé aux bêtes les plus rapides et féroces du règne animal - il entend bien saisir sa chance. Problème : ses nouveaux coéquipiers, dont son idole de toujours, la panthère noire Jett Filmore, ne sont pas franchement ravis d'avoir un "petit" dans l'équipe. Mais Will est prêt à tout pour bousculer les règles du jeu et prouver, une bonne fois pour toutes, que les petits aussi peuvent jouer dans la cour des grands.
Avec Goat, on est face à un produit ultra-calibré, qui reprend à la lettre les codes du film de sport sur fond de rêve américain. Tous les poncifs y passent, même les clichés les plus éculés que l'on pensait enfouis au fond des années 1980-1990. Même les parties de “roarball”, le sport au cœur du film ne parviennent pas à surprendre, fautes de réussir à pousser suffisamment leurs quelques bonnes idées. Heureusement, le film se rattrape sur le plan visuel, avec une direction artistique de premier ordre et une animation de qualité, dans la lignée des dernières productions de Sony... auxquelles on commence tristement à s'habituer. Qui plus est, à force de vouloir à tout prix remplir le cadre, de multiplier les plans iconiques et de reprendre sans recul les codes des réseaux sociaux, le film dégage aussi peu de sympathie que son “héroïne” Jett Filmore et finit par épuiser. Pour un bon film de basket animé, (re)voyez plutôt The First Slam Dunk à la place.
Animé par Flegmatic
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CC BY 4.0 DEED