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Pour ce nouvel épisode, on s’intéresse à un concept qui nous accompagne finalement beaucoup plus qu’on ne le pense : la dualité. Parce qu’apparemment, même choisir entre un burger et une salade peut devenir un véritable dilemme.
On commence avec Tiakola, qui a sorti simultanément deux projets WpointM son 2ème album et WpontM - 93120 en EP, accompagnés d’une multitude de visuels. Avec autant de visuels, les idées sont forcément inégales : certains clips comme Caméléon, Cœur de Pirate ou Judas arrivent à proposer quelques bonnes idées, tandis que d’autres semblent beaucoup plus classiques et déjà-vus. On se demande si cette profusion ne finit pas par desservir la qualité.
On poursuit avec Drake, qui multiplie lui aussi les sorties visuelles autour de son court-métrage FOMO, de ses nouveaux morceaux et de son projet Iceman. Entre nombreux invités, annonces et succession de clips, l’artiste semble vouloir occuper constamment l’espace de façon assez gênant la plupart du temps. Alors, est-ce que quantité et qualité peuvent vraiment fonctionner ensemble ?
À l’inverse, Bigflo & Oli semblent avoir trouvé un nouvel équilibre. Avec Les Dieux et les Rois, ils poursuivent le virage plus mature et plus rap amorcé avec Karma, aussi bien musicalement que visuellement. Grâce à des choix de réalisateurs très talentueux et une direction artistique bien assumée, la différences de qualité est frappante, mais n’était-elle pas trop redondante?
Nous partageons aussi nos recommandations culturelles avec des films de dinosaures mais aussi des classiques du jeux vidéos
On termine avec « Oui ou Non sans débattre » : des questions parfois sérieuses, parfois beaucoup moins, auxquelles il faudra répondre immédiatement… sans débat, sans justification et surtout sans changer d’avis. Spoiler : on a rien respecté de tout ça !
Parce-qu’on a tous la flemme de chercher les clips nous même, on vous les met juste ici :
Merci à Noah et Théo d'avoir participé à cette épisode,
Merci encore à Hugo aka Notrax pour le master.
Bisous et j’espère qu’on ne sera jamais d’accord
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Pour ce nouvel épisode Focus, on s’intéresse à un genre qui a marqué l’histoire du cinéma, mais qu’on n’assume pas toujours forcément aimer : la comédie musicale. Entre chansons, danses et dialogues, ce genre permet de raconter une histoire autrement et de faire passer les émotions directement par la musique.
On revient d’abord sur ses origines et sur le lien très fort qui existe depuis toujours entre cinéma et musique, avant de se demander pourquoi les comédies musicales sont parfois présentées comme des films « classiques » plutôt que comme de véritables comédies musicales.
Puis, on se demande si La La Land a contribué à remettre les comédies musicales au goût du jour. Hommage assumé aux grands classiques des années 50 et 60, le film de Damien Chazelle reprend leurs codes tout en abordant des thèmes plus modernes : les rêves, la réussite, les compromis et le fait de rester soi-même.
On parle aussi de West Side Story, Mamma Mia!, Singin’ in the Rain, Tick, Tick… Boom!, Wicked, Le Roi Lion et bien d’autres œuvres qui montrent à quel point le genre peut prendre des formes différentes et traverser les générations.
Nous partageons aussi nos recommandations culturelles avec des livres et des p’tites séries plus ou moins bonne…
On termine l’épisode avec « Le jeu des acteurs » : un acteur, un film, puis un nouvel acteur présent dans ce film… Jusqu’où arrivera-t-on avant de se retrouver bloqués ?
Merci à Deluc, Noah et Mathilde d'avoir participé à cette épisode,
Merci encore à Hugo aka Notrax pour le master.
Bisous mes super musical assumé(e)s
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Pour ce nouvel épisode spécial, on s’intéresse à un élément essentiel du cinéma : la musique. Et oui sans musique, pas d’ambiance, pas d’ambiance, pas de films, pas de films, pas d’argent, pas d’argent, pas de palet, pas de palet,… pas de palet. Elle est souvent discrète, mais peut pourtant transformer complètement une scène, renforcer une émotion, installer une tension ou même annoncer quelque chose avant que l’image ne le montre. À travers plusieurs exemples, de Drive à Interstellar, en passant par Moonlight ou Les Gardiens de la Galaxie, on revient sur ces morceaux qui sont parfois devenus aussi marquants que les films eux-mêmes.
On parle aussi de ces compositeurs qui possèdent une véritable signature musicale, comme Hans Zimmer, John Williams ou Ludwig Göransson. Est-ce qu’on peut reconnaître un compositeur comme on reconnaît un réalisateur ? Et jusqu’où la musique participe-t-elle à l’identité d’un film ?
Nous partageons aussi nos recommandations culturelles avec des livres et des p’tites séries plus ou moins bonne…
On termine l’épisode avec notre jeu « Devine le film » : quelques secondes de musique, et à vous de retrouver le film auquel elle appartient.
Merci à Deluc et Noah d'avoir participé à cette épisode,
Merci encore à Hugo aka Notrax pour le master.
Bisous mes musicos et musicas préféré(e)s
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Après dix épisodes à tester différents formats, invités et concepts, 4ou7Potes repart pour un nouveau cycle. L'occasion de faire un petit bilan, de revenir sur ce qu'on a appris et surtout de rappeler une chose : l'objectif reste avant tout de se faire plaisir et de parler de ce qu'on aime entre potes.
On commence avec Doom, le nouveau single de Steve Lacy qui accompagne son retour après le succès critique de Gemini Rights. On est clairement sur ma petite pépite du moment que j’ai savouré tout l’été. Toujours entre R&B et rock alternatif, l'artiste continue de développer un univers musical bien à lui. Réalisé par Cao Bing et Ryley Paskal, le clip nous plonge dans un univers complètement absurde où Steve Lacy reste immobile, flottant dans les airs, pendant qu'une multitude de personnages loufoques s'agitent autour de lui. Entre femmes culturistes, situations improbables et esthétique volontairement décalée, le clip assume pleinement son côté bizarre.
Avec Petal, Ariana Grande nous propose une belle petite histoire d’amour touchante entre elle et des producteurs de cinéma. Dans un court-métrage de près de sept minutes réalisé par Christian Breslauer, l'artiste y incarne Pepper, une jeune actrice qui, après un enchaînement d’auditions foireuse et des remarque plus que déplacer de la part de ses gentils messieurs, se prit d’une violente frénésie meurtrière. Inspiré notamment par le cinéma horrifique, le clip joue avec les codes du film de genre pour évoquer la misogynie, les critiques et la pression exercée sur les femmes dans l'industrie du spectacle. Entre chorégraphie, mise en scène très travaillée et scénario volontairement dérangeant, on se demande si le symbolisme du clip fonctionne réellement et si certaines de ses références ne vont pas parfois trop loin.
On change complètement d'ambiance avec LIFE / HELENA / POUR TOI, un court-métrage réunissant trois morceaux issus de l'album My Eyes Only – Flashback de RnBoi. Le clip nous plonge au cœur d'une dispute entre l'artiste et sa copine, racontée à travers plusieurs temporalités. Une proposition qui aurait mérité un peu plus de dynamisme, un peu plus de jus d’orange le matin. On se demande alors si les choix de lumière et de mise en scène suffisent à maintenir l'intérêt sur un format aussi long, parce que c’est trèèès long les amis.
On termine ce mois d'août avec Camera de Charli xcx, un titre dans lequel l'artiste évoque notamment ses doutes face à la célébrité et à ses débuts dans le cinéma. Réalisé par Aidan Zamiri, le clip prend la forme d'un tournage complètement chaotique en noir et blanc, avec Vincent Cassel mesdames et messieurs !! Il interprète le rôle d'un acteur exaspéré par les conditions du plateau “ça fait deux fois putain !” tandis que Charli xcx observe la situation avec un calme presque inquiétant. Court, rythmé et porté par un vrai jeu d'acteur, une manière originale d'aborder les coulisses du cinéma.
Comme d'habitude, on termine l'épisode avec nos recommandations culturelles du moment.
Sans oublier le jeu de fin dans lequel on met nos connaissances sur les artistes à l'épreuve. On vous raconte plusieurs anecdotes sur les artistes dont on a parlé… et à vous de deviner lesquelles sont vraies et lesquelles ont été complètement inventées.
Parce-qu’on a tous la flemme de chercher les clips nous même, on vous les met juste ici :
Merci à Deluc, Ewan et Elia d'avoir participés à cette épisode,
Merci encore à Hugo aka Notrax pour le master.
Bisous et bonne rentrée mes zozos
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Bienvenue dans Focus, le nouveau format de 4ou7Potes consacré au cinéma. Pour ce premier épisode, on s’attaque à un personnage que l’on connaît tous : Spider-Man. Plus précisément, on revient sur toute l’évolution du personnage au cinéma depuis la trilogie de Sam Raimi pour essayer de comprendre ce que Brand New Day pourrait apporter à cette nouvelle étape de son histoire.
Après No Way Home, Peter Parker repart presque de zéro : son identité est oubliée, MJ n’est plus dans sa vie et il doit désormais apprendre à être Spider-Man sans les technologies de Stark. On s’intéresse donc à ce retour aux fondamentaux du personnage : un Peter plus solitaire, plus proche du quotidien, davantage ancré dans New York et surtout beaucoup plus proche du Spider-Man que l’on connaît dans les comics. On revient également sur la mise en scène de Destin Daniel Cretton, l’action, les influences des jeux vidéo Spider-Man et l’évolution du costume, mais aussi sur la place de la technologie dans cette nouvelle aventure. Est-ce que Marvel cherche réellement à remettre « les jouets dans la boîte » pour retrouver un Spider-Man plus classique ?
Nous partageons aussi nos recommandations culturelles.
Et pour terminer ce premier Focus, on vous propose un jeu entièrement consacré à l’univers de Spider-Man : deviner les méchants à partir de leur backstory, avec des indices qui deviennent progressivement de moins en moins flous.
Merci à Deluc, Noah et Alex d'avoir participé à cette épisode,
Merci encore à Hugo aka Notrax pour le master.
Bisous mes p’tits mordu de ciné
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Dans cette deuxième partie de notre épisode consacré à l'intelligence artificielle dans les clips musicaux, on s'intéresse à une question centrale : comment utiliser l'IA au service d'une vision artistique, plutôt que comme une simple démonstration technique ?
Après avoir exploré les premiers clips marqués par l'arrivée de cette technologie, on découvre deux approches très différentes qui illustrent les possibilités, mais aussi les limites, de l'intelligence artificielle dans la réalisation.
On commence avec The Hardest Part de Washed Out, réalisé par Paul Trillo. Sorti en 2024, le clip est entré dans l'histoire comme le premier vidéoclip commandé par un artiste et entièrement généré avec Sora, le modèle de génération vidéo d'OpenAI. À travers l'histoire d'un couple que l'on suit tout au long de sa vie, le réalisateur exploite les déformations et les transitions propres à l'IA pour représenter la fragilité et la subjectivité des souvenirs. Une proposition visuellement fascinante qui a autant impressionné par son innovation qu'elle a divisé pour son rendu parfois jugé artificiel. On revient sur ce débat et sur une question essentielle : une œuvre réalisée entièrement avec l'IA peut-elle transmettre autant d'émotion qu'une réalisation plus traditionnelle ?
On fini avec AhGars! de Josman, réalisé par Marius Gonzalez et Melchior Leroux, qui propose une utilisation beaucoup plus discrète de l'intelligence artificielle. Entièrement tourné en noir et blanc, le clip mélange prises de vues réelles, collages vidéo et effets générés par IA pour enrichir l'image sans jamais prendre le dessus sur la réalisation. Cette approche donne naissance à une esthétique froide, dense et particulièrement cohérente avec l'univers du morceau. À travers ce clip, on se demande si l'IA ne trouve pas finalement sa place lorsqu'elle reste un outil au service de la direction artistique, plutôt qu'un élément central du projet.
Comme d'habitude, on termine l'épisode en vous partageant nos recommandations culturelles du moment. Cette semaine, on a du bon gros film absurde
Et pour finir...
Le jeu de la semaine, faire deviner des artistes avec une description de moins en moins floue. Alors entre acteurs très connus et musicos un peu plus niche, qui saura répindre le plus rapidement possible?
Parce-qu’on a tous la flemme de chercher les clips nous même, on vous les met juste ici :
Merci à Deluc, Hugo et Hugo d'avoir participé à cette épisode,
Merci encore à Hugo aka Notrax pour le master.
Bisous mes p’tits listeneeerrrs
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Pour la première fois, 4ou7potes passe en vidéo ! Et pour inaugurer ce nouveau format, on s'attaque à un sujet qui bouleverse lui aussi notre façon de créer des images : l'intelligence artificielle dans les clips musicaux.
On commence avec Calling My Line, un clip réalisé par Bleu Desert qui mélange prises de vues réelles et séquences générées par intelligence artificielle. Construit autour d'une conversation téléphonique, le projet détourne de nombreuses figures de la pop culture en les faisant interpréter les paroles du morceau grâce à l'IA. Entre esthétique VHS, décors minimalistes et animations numériques, le réalisateur utilise l'intelligence artificielle comme un véritable outil créatif.
On poursuit avec Lost, morceau inédit de Linkin Park sorti en plein essor des générateurs d'images, le clip est l'un des premiers grands projets musicaux à assumer une utilisation massive de l'intelligence artificielle. Réalisé à partir de l'outil Kaiber, il reprend les codes visuels des premiers rendus IA, dans une esthétique inspirée de l'animation japonaise et des univers oniriques. Avec le recul, ce clip soulève une question intéressante : les premières créations réalisées avec l'IA vieillissent-elles plus vite que les autres techniques de réalisation ?
Enfin, on élargit la discussion en se demandant si l'IA sert-elle réellement à raconter une histoire... ou simplement à montrer qu'on est capable de générer des images ?
La semaine prochaine, on poursuivra cette réflexion avec la deuxième partie de notre sujet, en s'intéressant à des réalisateurs qui utilisent aujourd'hui l'IA de manière beaucoup plus aboutie, jusqu'à en faire un véritable outil au service de la narration et de la direction artistique.
Parce-qu’on a tous la flemme de chercher les clips nous même, on vous les met juste ici :
Merci à Deluc et Hugo d'avoir participé à cette épisode,
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Bisous mes grands fous
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Avec Be My Valentine, la révélation française poursuit son ascension dans un univers visuel qu'elle construit depuis ses débuts aux côtés du réalisateur Melchior Leroux. Cette fois, le clip délaisse une partie des références surréalistes qui caractérisent habituellement son esthétique pour s'inspirer des soap operas des années 70 et 80. On y suit une histoire d'amour entre Theodora et Adèle Exarchopoulos, à travers une mise en scène rétro où jalousie, romance et humour se mélangent. On revient sur la popularité fulgurante de l'artiste, la direction artistique développée avec Melchior Leroux et cette tendance actuelle qui remet les esthétiques vintage au goût du jour.
Quelques semaines après Same Shit, Isaiah Rashad poursuit le récit de son album It's Been Awful avec Happy Hour, un clip toujours réalisé par Omar Jones qui supervise la DA de l’album. À travers une alternance de noir et blanc et de passages en couleur, le clip nous plonge dans une réflexion sur la santé mentale, la dépression et le combat contre l'alcoolisme. Entre groupe de parole, solitude et soirées excessives, la mise en scène illustre le conflit intérieur de l'artiste. On analyse la manière dont le clip traduit ces émotions, l'utilisation de la colorimétrie et la place qu'occupe la direction artistique dans la narration de l'album.
Avec Crash Out, Tinashe lance la promotion de son prochain album Popstar à travers un coup marketing remarqué, en apparaissant dans les rues de Los Angeles en train de défoncer une voiture. Le clip met ensuite l'accent sur une énergie beaucoup plus légère, portée par la danse, et des trotinettes. Et on dit ça avec un très grand sérieux. On revient sur cette proposition aussi originale qu'amusante et sur sa tenue aussi, elle était cool sa tenue.
À seulement 20 ans (c’est très jeune quand même), Sombr continue de développer son univers mélancolique avec My Body Isn't Ready, un clip réalisé par Gus Black qui aborde les thèmes de l'insécurité corporelle et du regard des autres. Le récit suit un jeune homme confronté à ses propres complexes avant de basculer vers une métaphore visuelle marquante, où le papier mâché devient une manière de se cacher du monde. Une idée simple mais forte qui donne au clip une dimension plus symbolique et cinématographique (un peu d’horreur parce qu’il fait tout de même un peu flippé là dedans). On décrypte cette mise en scène, la représentation du manque de confiance en soi et la manière dont le réalisateur transforme ces émotions en images.
Comme d'habitude, on termine cette émission en vous partageant nos recommandations culturelles du moment avec des séries et des sons très très cool.
Pour finir l'épisode, place aux Potes en Or. Le principe est simple : à partir de vrais sondages, chacun doit retrouver les cinq réponses les plus données. Qui va trouver le plus de réponses évidentes ?
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Bisous mes amoureu(ses)x
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Dans cette deuxième partie de notre épisode spécial consacré à Cole Bennett, on s’intéresse à l’évolution d’un réalisateur qui a su transformer son style sans jamais perdre son identité. Après avoir marqué la scène SoundCloud avec ses montages psychédéliques et ses animations devenues cultes, Cole Bennett fait évoluer sa manière de réaliser pour proposer des clips toujours plus ambitieux et cinématographiques.
On commence avec Poppin de Yeat, un clip où voitures suspendues, effets 3D et univers surréaliste prolongent l’esthétique qui a fait son succès. L’occasion de se demander si Cole Bennett continue de créer les tendances ou s’il accompagne simplement celles d’une nouvelle génération d’artistes.
Puis on revient sur sa collaboration avec Lil Yachty, et plus particulièrement sur le clip Tesla, qui marque un véritable tournant dans sa carrière. Les effets spectaculaires laissent davantage de place à une mise en scène soignée, des compositions d’images très travaillées et une direction artistique plus mature, où chaque couleur et chaque décor participent à raconter quelque chose.
Enfin, on termine cet épisode en faisant le bilan de la carrière de Cole Bennett jusqu’à aujourd’hui. Quel est son clip le plus marquant ? Quelle période représente le mieux son talent ? Et surtout, peut-on aujourd’hui le considérer comme le réalisateur le plus influent du rap moderne ?
Nous partageons aussi nos recommandations culturelles avec de la musique et des séries à suivre !
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Merci à Ewan, Noah et Achille d'avoir participé à ces deux épisodes,
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Bisous mes p’tit loup
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Pour ce premier épisode d’un nouveau format en deux parties, on s’intéresse à Cole Bennett, le réalisateur qui a profondément marqué l’esthétique du rap américain moderne. Fondateur de Lyrical Lemonade, il est devenu en quelques années l’un des noms les plus influents du clip de rap, en collaborant avec les plus grands artistes de sa génération.
Dans cette première partie, on revient sur ses débuts à Chicago, où il réalise gratuitement des clips pour les artistes de la scène locale tout en développant son blog et ses premiers événements sous le nom de Lyrical Lemonade. On découvre comment, à seulement une vingtaine d’années, il pose les bases d’un univers visuel qui va rapidement transformer les codes du rap sur YouTube.
On analyse notamment ses premières réalisations avec Famous Dex et Lil Pump, des clips aux petits budgets mais débordants d’énergie, reconnaissables par leurs animations dessinées, leurs montages ultra rythmés et leur esthétique psychédélique. On se demande aussi si cette période a bien vieilli et si l’on reconnaît déjà la patte de Cole Bennett.
Enfin, impossible de parler de son ascension sans revenir sur Lucid Dreams de Juice WRLD, le clip qui fait exploser la chaîne Lyrical Lemonade et propulse Cole Bennett parmi les réalisateurs les plus influents du rap. On revient sur son impact, son esthétique devenue culte et sur la place qu’il occupe dans le succès du morceau, avant de se poser une dernière question : la génération SoundCloud aurait-elle eu le même impact sans Cole Bennett ?
La semaine prochaine, on poursuivra cette rétrospective avec la deuxième partie, consacrée à l’évolution de son style et à la manière dont il a réussi à se réinventer au fil des années.
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Bisous la famille
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Entre débats, analyses et discussions entre potes, on parle de musique, de clips et de cinéma avec un regard à la fois passionné, spontané et parfois un peu chaotique.
À chaque épisode, on…
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