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Aujourd’hui, je vais vous parler d’un livre ET d’un film. D’un classique de la littérature française publié en 1948 et adapté deux fois au cinéma, en 1971 et en 2004 : « Vipère au poing ».
Ce roman est avant tout une histoire : celle de son auteur, Hervé Bazin. Celle de sa famille, celle de son enfance, celle d’un désamour profond et d’une haine pour sa mère qui fera de lui l’immense écrivain qu’il deviendra.
Quand on demande à Hervé Bazin de parler de ce roman, il commence par dire « Ce livre, je suis resté presque 15 ans sans l’écrire. ».
A l’âge de 37 ans, il se plongera dans ses souvenirs passés. « Vipère au Poing » est né en seulement 45 jours, tout pile. Ecrit du matin au soir, faisant remonter à l’auteur des souvenirs qui bouleverseront plusieurs générations d’enfants.
« Vipère au Poing » parle de la maltraitance, d’une horrible enfance connue par trop d’enfants. « Vipère au Poing » parle d’un affrontement entre un garçon de 11 ans et sa mère, qui débute à l’été 1922 alors qu’il la voit pour la première fois.
Jean et Ferdinand Rézeau sont élevés par leur grand-mère dans le petit château familial de La Belle-Angerie, au nord d’Angers. Ils vivent aimés par cette grand-mère protectrice, sûrement moderne pour l’époque mais en tout cas très dynamique.
Sept ans plus tôt, leurs parents sont partis en Indochine où Jacques, le père, enseigne le Droit. Là-bas est né en un troisième frère, Marcel, que les deux premiers ne connaissent pas.
Sur le quai de la gare, Jean et Ferdinand attendent l’arrivée de leurs parents et de ce frère inconnu, impatients de retrouver ces proches qui leur manque et avec qui ils n’ont jamais vécus.
Ils se précipitent sur les marches du wagon pour accueillir leur mère, elle les repousse et leur ordonne de la laisser descendre.
Ce froid glacial qu’elle vient de glisser à ses enfants pour briser leur enthousiasme n’est pourtant que le premier acte du climat polaire qui va s’installer à la Belle-Angerie.
Cette mère, surnommée Folcoche par ses enfants (contraction de Folle et de Cochonne) humilie, brise les âmes et les rêves. Elle blesse, bat et ne pardonne rien.
Pourtant, face à elle se dressera une armée : celle de son fils, Jean, allias Hervé Bazin.
À la folie est présenté par Peter Rechou
Retrouvez le podcast sur instagram : @alafolie.podcast & twitter : @alafolie_podk
Retrouvez-moi sur instagram & twitter : @peterrechou
By Peter RechouAujourd’hui, je vais vous parler d’un livre ET d’un film. D’un classique de la littérature française publié en 1948 et adapté deux fois au cinéma, en 1971 et en 2004 : « Vipère au poing ».
Ce roman est avant tout une histoire : celle de son auteur, Hervé Bazin. Celle de sa famille, celle de son enfance, celle d’un désamour profond et d’une haine pour sa mère qui fera de lui l’immense écrivain qu’il deviendra.
Quand on demande à Hervé Bazin de parler de ce roman, il commence par dire « Ce livre, je suis resté presque 15 ans sans l’écrire. ».
A l’âge de 37 ans, il se plongera dans ses souvenirs passés. « Vipère au Poing » est né en seulement 45 jours, tout pile. Ecrit du matin au soir, faisant remonter à l’auteur des souvenirs qui bouleverseront plusieurs générations d’enfants.
« Vipère au Poing » parle de la maltraitance, d’une horrible enfance connue par trop d’enfants. « Vipère au Poing » parle d’un affrontement entre un garçon de 11 ans et sa mère, qui débute à l’été 1922 alors qu’il la voit pour la première fois.
Jean et Ferdinand Rézeau sont élevés par leur grand-mère dans le petit château familial de La Belle-Angerie, au nord d’Angers. Ils vivent aimés par cette grand-mère protectrice, sûrement moderne pour l’époque mais en tout cas très dynamique.
Sept ans plus tôt, leurs parents sont partis en Indochine où Jacques, le père, enseigne le Droit. Là-bas est né en un troisième frère, Marcel, que les deux premiers ne connaissent pas.
Sur le quai de la gare, Jean et Ferdinand attendent l’arrivée de leurs parents et de ce frère inconnu, impatients de retrouver ces proches qui leur manque et avec qui ils n’ont jamais vécus.
Ils se précipitent sur les marches du wagon pour accueillir leur mère, elle les repousse et leur ordonne de la laisser descendre.
Ce froid glacial qu’elle vient de glisser à ses enfants pour briser leur enthousiasme n’est pourtant que le premier acte du climat polaire qui va s’installer à la Belle-Angerie.
Cette mère, surnommée Folcoche par ses enfants (contraction de Folle et de Cochonne) humilie, brise les âmes et les rêves. Elle blesse, bat et ne pardonne rien.
Pourtant, face à elle se dressera une armée : celle de son fils, Jean, allias Hervé Bazin.
À la folie est présenté par Peter Rechou
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