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Cette semaine, j’ai eu le plaisir de recevoir Nganji Mutiri. Il est comédien, auteur, photographe, poète et réalisateur. Il peaufine actuellement son premier long-métrage, Juwaa. Un drame subtil et touchant racontant l’histoire d’un fils et de sa mère, qui se retrouvent et se redécouvrent après des années loin l’un de l’autre.
Dans cet épisode, on discute de son enfance en RDC, de son arrivée en Belgique à 15 ans. On discute de l’écriture comme échappatoire et remède dans l’exil. On parle d’équilibre, d’inspiration, d’hyperproductivité et même de dépression. On discute de l'importance de la représentation des minorités sur les écrans et des clés pour devenir un excellent réalisateur. On parle des projets futurs et des rêves à accomplir, de l’adrénaline que représente le fait d’oser. Et puis, on jase. Beaucoup.
Je ne pouvais pas rêver mieux comme dernière conversation pour clôturer cette saison des “A Ceux Qui Osent”. J’avais l’impression de parler à un grand frère, à tel point qu’on a prolongé le podcast d’une quarantaine de minutes et que le temps d’un instant, je me suis même surpris à devenir l’invité de ma propre émission. Je ne vous en dit pas plus. Je me suis crû en thérapie.
En somme, il s’agit d’un épisode profond et bienveillant, rempli de questionnements mais avec une direction bien marquée. Finalement, à l’image de notre invité.
N’oubliez pas de vous abonner à ce podcast sur toutes les plateformes d’écoute et à la chaîne YouTube Aubin Hezagira. Subscribez également à la page insta “A Ceux Qui Osent”, pour retrouver toutes les exclus, making off et pour être au courant des dernières sorties. Surtout, likez et lâchez un commentaire sous l’épisode. Ça ne vous coûte presque rien mais ça m’aide énormément pour le référencement du podcast.
Sur ce, je vous souhaite une très bonne écoute, à très vite.
Nos instas :
Nganji : @nganjileah
Aubin : @auboytheone
By Aubin HezagiraCette semaine, j’ai eu le plaisir de recevoir Nganji Mutiri. Il est comédien, auteur, photographe, poète et réalisateur. Il peaufine actuellement son premier long-métrage, Juwaa. Un drame subtil et touchant racontant l’histoire d’un fils et de sa mère, qui se retrouvent et se redécouvrent après des années loin l’un de l’autre.
Dans cet épisode, on discute de son enfance en RDC, de son arrivée en Belgique à 15 ans. On discute de l’écriture comme échappatoire et remède dans l’exil. On parle d’équilibre, d’inspiration, d’hyperproductivité et même de dépression. On discute de l'importance de la représentation des minorités sur les écrans et des clés pour devenir un excellent réalisateur. On parle des projets futurs et des rêves à accomplir, de l’adrénaline que représente le fait d’oser. Et puis, on jase. Beaucoup.
Je ne pouvais pas rêver mieux comme dernière conversation pour clôturer cette saison des “A Ceux Qui Osent”. J’avais l’impression de parler à un grand frère, à tel point qu’on a prolongé le podcast d’une quarantaine de minutes et que le temps d’un instant, je me suis même surpris à devenir l’invité de ma propre émission. Je ne vous en dit pas plus. Je me suis crû en thérapie.
En somme, il s’agit d’un épisode profond et bienveillant, rempli de questionnements mais avec une direction bien marquée. Finalement, à l’image de notre invité.
N’oubliez pas de vous abonner à ce podcast sur toutes les plateformes d’écoute et à la chaîne YouTube Aubin Hezagira. Subscribez également à la page insta “A Ceux Qui Osent”, pour retrouver toutes les exclus, making off et pour être au courant des dernières sorties. Surtout, likez et lâchez un commentaire sous l’épisode. Ça ne vous coûte presque rien mais ça m’aide énormément pour le référencement du podcast.
Sur ce, je vous souhaite une très bonne écoute, à très vite.
Nos instas :
Nganji : @nganjileah
Aubin : @auboytheone