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🤖 IA en entreprise : quels usages et pour quels impacts environnementaux ? | Podcast climat
L’intelligence artificielle est en train de transformer en profondeur le fonctionnement des entreprises. En quelques années, elle est passée du statut d’outil expérimental à celui de levier stratégique incontournable.
Pour preuve : en Europe, cinq entreprises adoptent désormais l’IA chaque minute selon Amazon Web Services, tandis qu’en France, 10 % des entreprises déclarent déjà l’utiliser en interne, d’après l’INSEE. Une adoption massive, portée par une pression concurrentielle de plus en plus forte : 58 % des dirigeants considèrent aujourd’hui l’IA comme un enjeu de survie à moyen terme, selon Bpifrance.
Mais cette course à l’innovation a un coût. Selon le collectif Green IT, les impacts environnementaux de l’IA générative pourraient être multipliés par sept d’ici 2030. Derrière chaque modèle, chaque requête, il y a des infrastructures énergivores, des data centers et une consommation croissante de ressources, notamment des métaux dont la demande pourrait quadrupler d’ici 2050.
Alors, quelles entreprises recourent à l'IA ? Pour quels usages et quels objectifs ? Et surtout, ce recours massif à l'IA est-il pris en compte dans les stratégies RSE des entreprises ? Est-ce que les impacts environnementaux de cette nouvelle technologie est pris en compte dans les bilans carbone ? Quel est le rôle des directions RSE ? Quelles solutions adopter pour repenser nos usages de l'IA en entreprises ?
Autant de questions que je vous propose de découvrir aujourd'hui dans ce nouvel épisode du podcast climat À Chaud.
🎙️ Avec les éclairages de : Pierre Biscourp (chef du département des synthèses sectorielles à l’INSEE), Fabrice Bonnifet (président du C3D) , Marion Philipps (directrice RSE du groupe Evaneos), Sandrine Bouttier Stref (directrice RSE de Sanofi et Frédéric Bordage (fondateur de Green IT).
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES : plus de ressources et d'informations sur la page dédiée à cet épisode sur le site internet du podcast climat A Chaud : https://achaudpodcast.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
🌊 Entré en vigueur le 17 janvier 2026, le traité BBNJ (Biodiversity Beyond National Jurisdiction) est présenté comme le premier grand accord international dédié à la protection de la biodiversité en haute mer.
Mais que recouvre réellement cette “haute mer” ? Que protège concrètement ce texte ? Et comment s’articule-t-il avec le droit international déjà existant depuis la Convention de Montego Bay ?
Dans cet épisode du podcast climat A Chaud, je décrypte :
La définition et les enjeux scientifiques de la biodiversité en haute mer
Les ressources génétiques marines et la question sensible du partage des bénéfices
La création d’aires marines protégées, le rôle du futur clearing house mechanism et les défis géopolitiques liés aux États non-signataires
L’invisibilisation médiatique de l’océan (0,1 % des publications dans quatre grands quotidiens nationaux entre 2000 et 2022)
Notre imaginaire collectif et nos représentations de l'océan.
🎙️Avec les éclairages de : Sophie Gambardella (juriste en droit international de la mer, CNRS), Françoise Gaill (biologiste au CNRS), Sylvain Domergue (docteure en géographie), Laurence Devillairs (philosophe)
DÉROULÉ DE L’ÉPISODE SUR LA HAUTE MER :
00 :34 => Introduction
01 :52 => Historique des conventions internationales sur le doit de la mer
10:00 => La biodiversité de la haute mer
14 :37 => Que sont les ressources génétiques marines ?
18 :02 => Enjeux des ressources génétiques marines
21 :27 => Un traité économique entre acteurs privés et États
23 :29 => Le partage monétaire des ressources génétiques marines
25 :00 => Quid des États non-signataires
28 :57 => Invisibilisation des océans dans les médias
34 :18 => Conséquences de cette invisibilisation dans nos imaginaires et les politiques gouvernementales
39 :07 => Leviers d'actions pour remettre les océans sur le devant de la scène
45 :20 => Nos représentations sur l'océan
50 :00 => Voir pour comprendre
55 :04 => Pacte de responsabilité envers l'océan
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES
Plus de ressources et d'informations sur la page dédiée à cet épisode sur le site internet du podcast climat A Chaud : https://achaudpodcast.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
⛰️Depuis quelques années, dans les territoires de montagne, les projets d’aménagement se multiplient… et les tensions aussi.
À Villard-de-Lans, dans le Vercors, le projet Ananda Resort — un complexe hôtelier de luxe porté par Tony Parker — a finalement été rejeté par la préfecture des Alpes.
💪Un refus motivé par l’impact environnemental du projet, mais aussi par un élément plus inattendu : le poids d’une mobilisation citoyenne locale, citée explicitement dans la décision administrative.
Car depuis 2020, des habitants se sont organisés pour comprendre le projet, informer la population, interpeller les élus et utiliser les leviers démocratiques à leur disposition. Une mobilisation factuelle, structurée et efficace.
Alors une question s’impose : comment s’organise une mobilisation citoyenne efficace ? Quels sont les recours possibles ? Que se passe-t-il quand le dialogue se tend avec les élus ? Et comment imaginer, en amont, une participation citoyenne qui ne soit pas qu’une formalité ?
👉 Dans cet épisode du podcast climat A Chaud, je vous emmène au cœur de plusieurs luttes en montagne, de Villard-de-Lans à La Clusaz, pour comprendre les ressorts de l’engagement citoyen, ses conséquences humaines et juridiques, mais aussi les fractures qu’il révèle autour du modèle du ski et de l’avenir de ces territoires.
Un épisode qui interroge, surtout, une conviction forte : la transition en montagne ne pourra pas se faire sans une démocratie plus participative 🌱
🎙 Invités :
Pauline Dalmais (cofondatrice de l’association Vercors Citoyen),
Valérie Paumier (fondatrice de Résilience Montagne),
Steve Hagimont (historien, maître de conférences à l’Université de Versailles–Saint-Quentin),
Thomas Simon (cofondateur de Fréquence Commune),
Patrick Murgue (président de l’association Tout à Zéro).
DÉROULÉ DE L’ÉPISODE
00 :34 => Introduction
02 :03 => La mobilisation citoyenne à La Clusaz
06 :53 => La mobilisation citoyenne à Villard de Lans
15 :03 => Fatigue associative
17 :14 => Difficultés de dialogue
19 :56 => Menaces et tensions
24 :04 => Contraintes juridiques
27 :37 => Histoire du ski
32 :16 => Évolution des prix du foncier en montagne
35 :43 => Construction en montagne : pourquoi continuer ?
40 :33 => Acteurs attachés aux sports d’hiver
44 :50 => Quand les consultations citoyennes sont trop tardives
46 :05 => Se rendre aux conseils municipaux : premier réflexe à avoir
49 :47 => La participation citoyenne vu par Fréquence Commune
51 :47 => Démocratie participative : cas pratique de la station de Saint Hilaire du Touvet
59 :03 => Témoignage
01 :02 :02 => Outils pour favoriser la participation citoyenne
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES DU PODCAST CLIMAT A CHAUD :
Plus de ressources et d'informations sur la page dédiée à cet épisode sur le site internet du podcast : https://achaudpodcast.fr
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Depuis mars dernier, TikTok a franchi un cap : les utilisateurs peuvent désormais acheter directement sur l’application. Résultat ? Des milliards de transactions dans le monde et une frénésie d’achats qui semble sans limite. Pourtant, derrière cette course à la consommation se cache une autre question, plus intime : pourquoi achetons-nous autant ? Est-ce vraiment ce qui nous rend heureux ?
Car pendant que nos paniers virtuels débordent, les ressources planétaires s'épuisent. Et si notre manière de chercher le bonheur à travers la possession était devenu l’un des plus grands défis écologiques de notre époque ?
👉 Dans cet épisode du podcast climat A Chaud, je me suis questionnée sur les ressorts profonds de notre consommation et son lien avec le bonheur et la planète : du fonctionnement de notre cerveau à nos imaginaires culturels, en passant par la philosophie du désir et l’économie du bien-être ainsi que l'impact de nos choix de consommation sur l'environnement.
🎙 Invités : Gaël Brulé (sociologue et auteur du "Coût environnemental du bonheur" ), Bernard Sablonnière (neurobiologiste et auteur du livre "Biologie de la personnalité" ), Chiara Pastorini (philosophe, fondatrice des ateliers philosophiques Les petites lumières) et Michael Mangot (économiste et enseignant à l'ESSEC).
DÉROULÉ DE L'ÉPISODE
00 : 34 - Introduction
02 : 11 - Mesures du bonheur
06 : 02 - Différence de l'empreinte carbone et écologique des pays
08 : 36 - Le cas du Costa Rica
10 : 54 - Imaginaires destructeurs des pays riches et leviers d'action
15 : 19 - Sciences cognitives : mécanismes du cerveau dans l'envie de consommer
19 : 54 - Le problème : l'addiction
23 : 00 - Comment aider le cerveau à moins consommer ?
27 : 45 – Solution : faut-il aborder la question du bonheur sous l'aspect cognitif des le plus jeune âge ?
30 : 00 - Philosophie : quelle est la différence entre le besoin, l'envie et le désir ? Et pourquoi n'en n'avons nous jamais assez ?
36 :20 - La philosophie comme outil d'émancipation écologique
42 :32 - Réinventer nos imaginaires
44 : 35 - Économie : sommes-nous vraiment heureux en consommant plus ? Ou à l'inverse, en consommant moins ?
49:31 : Pour le bonheur baisse dans les pays riches ?
54:33 : Comment la croissance se nourrit de la dégradation du capital social
58:44 : Conclusion
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES DU PODCAST CLIMAT A CHAUD :
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📺 Climat et médias : comment informer sans décourager ?
La couverture médiatique du climat progresse : en dix ans, les JT du soir ont triplé leur temps d'antenne consacré à l’environnement. Pourtant, cette montée en puissance s’accompagne de nouveaux défis. Rien qu’entre janvier et avril 2025, un collectif d’ONG a recensé 128 cas de désinformation climatique sur les grandes antennes radio et télé. Résultat : plus d’1 Français sur 2 estime que le traitement médiatique du climat est trop alarmiste, politisé ou moralisateur — et 73 % attendent un journalisme plus utile, tourné vers l’action.
👉 Alors, comment parler du climat sans décourager ? Quels récits et enquêtes pour donner des pistes concrètes d’action ? Et surtout, quel rôle peut jouer le journalisme de solutions pour redonner confiance et l'envie d’agir ?
Dans cet épisode du podcast climat A Chaud, on explore l’évolution de la couverture médiatique du climat en France, la sous-représentation des scientifiques dans le débat ainsi que les effets très concrets des articles orientés solutions: un public plus mieux informé, plus engagé, et prêt à changer ses comportements. On s’intéresse aussi aux biais cognitifs, qui expliquent pourquoi notre cerveau retient plus facilement le négatif que le positif — et comment les médias peuvent contourner cet obstacle.
🎙 Invités : Laurent Cordonier (Fondation Descartes), Stefano Palminteri (INSERM, sciences cognitives), Sophie Roland (journaliste et formatrice) et Célia Gautier (fondatrice d’Expertises Climat).
⚡ Une enquête qui pose une question centrale : et si informer autrement, c’était déjà agir ?
DÉROULÉ DE L'ÉPISODE
00 : 34 - Introduction
01 : 31 - Évolution de la couverture médiatique du climat depuis 10 ans
08 : 02 - Baisse de la couverture médiatique du climat
13 : 00 - Demande de contenus concrets
18 : 06 - Biais de négativité et médias
22 : 23 - Le cerveau face à des articles constructifs
25 : 30 - Comment allier médias et scientifiques
28 : 30 - Manque de visibilité des scientifiques dans les médias
33 : 36 – Qu’est-ce que le journalisme de solutions
37 : 03 - État des connaissances climatiques et du journalisme de solutions dans les médias audiovisuels
42:00 - Tour d'horizon du journalisme de solutions à l'étranger
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES DU PODCAST CLIMAT A CHAUD :
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Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd’hui, je reçois Grégoire Dupont, directeur général d’AGÉA, la fédération des agents généraux, pour discuter de l’indemnisation des catastrophes naturelles.
Objectif : comprendre comment le secteur de l’assurance fait face au défi climatique.
Ensemble, nous avons reposé les bases du contrat d’assurance habitation, mais nous avons surtout parlé du régime spécifique des catastrophes naturelles. Pour rappel : les assureurs français ont débouré 6,5 milliards d’euros pour indemniser les victimes des tempêtes, inondations ou encore les propriétaires de maisons fissurées par la sécheresse en 2023.
De quoi s’interroger sur la manière dont les compagnies d’assurance anticipent et préviennent ces catastrophes. Le cas enfin de se pencher sur les conséquences d’une telle prise en charge pour les assurés.
Dans cet épisode du podcast climat A Chaud, j'aborde les questions suivantes : comment fonctionne le régime Cat Nat ? Que couvre t-il ? Les biens situés sur des zones sensibles risquent-ils un jour de ne plus être assurables ? Est-ce déjà le cas pour certains biens ?
Bref, un épisode passionnant que je vous propose de découvrir aujourd'hui !
Belle écoute !
DÉROULÉ DE L'ÉPISODE
01 : 24 - Fonctionnement d’un contrat d’assurance habitation
06 : 00 - Régime des Catastrophes Naturelles
08 : 57 - Déclaration de l’état de Catastrophes Naturelles
14 : 50 - États des sinistres climatiques en France
17 : 15 - Augmentation des cotisations Cat Nat
19 : 44 - Quels futurs pour les biens situés en zone à risque et à quel prix ?
22 : 44 - Zones et/ou bâtiments inassurables ?
28 : 38 - Problématique patrimoniale
31 : 15 – Faillite des assureurs
33 : 40 - Mesures de prévention
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES DU PODCAST CLIMAT A CHAUD :
Plus de ressources et d'informations sur la page dédiée à cet épisode sur le site internet du podcast : https://achaudpodcast.fr/episode-15-assurer-les-sinistres-climatiques-avec-gregoire-dupont-directeur-general-dagea/
Site internet d'AGÉA : https://agea.fr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Qu’est-ce que dit la loi face aux dommages causés à l’environnement ? Les pollueurs sont-ils réellement sanctionnés ou les peines sont-elles encore trop faibles ? De quels outils disposent concrètement les avocats pour faire condamner ceux qui portent atteinte à l’environnement ?
Autant de question que j’ai abordé dans cet épisode du podcast climat A Chaud avec Maître Louise Tschanz, associée fondatrice du cabinet Kaizen Avocat.
Et autant dire qu’avec l’adoption - le 20 février dernier - par le parlement de la loi visant à lutter contre les polluants éternels (les fameux PFAS), le sujet n’a jamais été autant d’actualité. Objectif de ce texte : interdire dès le 1er janvier 2026, la production de produit contenant des PFAS.
Un combat que Louise Tschanz connait bien puisqu’elle est la première avocate à avoir mené une action en justice contre l’usine Arkéma de Pierre-Bénite pour limiter des rejets aqueux de PFAS. Aujourd’hui, son cabinet fait même partie d’une action « de masse » visant à faire condamner Arkéma et Daikin pour des faits similaires au civil.
C’est dire la volonté de son engagement, aussi bien personnel que professionnel.
Mais je ne vous en dis pas plus et laisse place à ma conversation avec Louise Tschanz.
Belle écoute !
AU PROGRAMME :
Les nomenclatures du droit de l’environnement (03 :10)
Différence entre droit pénal et droit civil (05 :04)
Que prévoit la loi en cas de dommages à l’environnement ? (05 :22)
Pollution des sols : pourquoi les textes ne prévoient rien ? (07 :41)
Les impunités sur les atteintes à l’environnement (09 :20)
Quid des punitives damages (12 :53)
Affaire Arkema (16 :39)
Outils de condamnation en droit pénal pour sanctionner les pollueurs (18 :12)
Nouvelle directive européenne 2024/2103 (19 :40)
Premier dossier d’écocide (22 :04)
Faits d’actualités et contamination aux PFAS (24 :29)
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES DU PODCAST CLIMAT A CHAUD :
📎 Pour en savoir plus, n’oubliez pas de visiter le site web du podcast sur ceLIEN.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
⛰️Dans les Alpes comme ailleurs, la montagne subit de plein fouet la hausse des températures planétaires. Recul des glaciers, fonte des neiges ou encore menace sur la biodiversité, les conséquences liées au réchauffement climatique sont nombreuses !
Et c'est notamment le cas pour le permafrost, dont la dégradation s'accélère au fil des années.
Pour en discuter, j’ai interviewé Maëva Cathala, docteure en géographie et auteure d’une thèse sur la déstabilisation des versants dans les Alpes Françaises, dus à la dégradation du permafrost.
Objectif de ses travaux : cartographier les zones de départ et de propagation des écroulements rocheux afin d’anticiper les zones à risque.
Dans cet épisode du podcast climat A Chaud, nous avons parlé ensemble du rôle du permafrost alpin, des causes de son dégel, des zones les plus à risques, des conséquences de cette dégradation sur les vallées et des solutions de cartographie et de modélisation développées par Maeva.
Bref, un sujet passionnant que je vous propose de découvrir aujourd’hui !
Belle écoute !
DÉROULÉ DE L’ÉPISODE
01 :09 - Définition du permafrost
04 :08 – Conséquence du réchauffement climatique sur le permafrost
06 :04 – Avalanches rocheuses, écroulements rocheux et éboulements rocheux : quelles différences ?
07 :10 - État du permafrost alpin français
09 :54 - Conséquence de la dégradation du permafrost sur les vallées
13 :44 – Nombre d’accidents d’aléas gravitaires
14 :40 – Prise de conscience des professionnels de la montagne et des communes de haute montagne
16 :13 – Outils de cartographie et de modélisation des risques
22 :35 – Une méthodologie universelle ?
24 :17 – Les avancées à effectuer
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES DU PODCAST CLIMAT A CHAUD :
LIEN vers la thèse de Maeva Cathala
LIEN vers la page dédiée sur le SITE INTERNET DU PODCAST
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Je crois que c’est sans doute l’un des épisodes du podcast que j’ai aimé le plus !
🧠 Et pour cause : je souhaitais depuis longtemps comprendre les mécanismes psychologiques qui poussent certains d’entre nous a opté pour un mode de vie plus sobre pour des raisons écologiques.
Par chance, je suis tombée sur les travaux de Sophie Lechartre, qui aborde justement ce sujet chez les jeunes de 17 à 25 ans.
Dans sa thèse intitulée « De nouveaux modes de vie aujourd'hui à de nouveaux récits pour demain : modalités d'adoption de la sobriété et dynamiques de socialisation aux comportements pro-environnementaux des jeunes éco-concernés », Sophie Lechartre a cherché à comprendre quelles sont les significations attachées à la sobriété par ces jeunes de 17 à 25 ans et quels processus de socialisation les ont conduits à devenir éco-concernés.
🚨Et spoiler : selon les résultats de ses travaux, la sobriété est associée à des renoncements qui permettent de mettre en cohérence valeurs personnelles et actes quotidiens et apportent du bien-être en atténuant l’éco-anxiété à laquelle ils font face.
Dans cet épisode du podcast climat A Chaud, j'ai abordé les points suivants : quels sont les profils de ces jeunes éco-concernés de 17 à 25 ans ? Ont-ils un socle commun ? Ont-ils été sensibilisés aux questions environnementales par leurs parents et/ou leurs amis ? Comment se renseignent-ils ? Qu’ont-ils changé dans leur quotidien ? Comment leurs proches perçoivent ces renoncements ? Quelles sont les conséquences de ces nouveaux modes de vie plus sobre dans leur quotidien ? Et à quoi aspirent-ils ?
Belle écoute !
DÉROULÉ DE L'ÉPISODE :
1:10 - Choix des jeunes éco-concernés de 17 à 25 ans
4:22 - Définition de la sobriété
08:40 - Profil des éco-concernés
14:27 - Différence avec les autres jeunes du même âge
20:29 - Conséquences du renoncement à l'ultra consommation
24:22 - Difficultés du renoncement au numérique
27:13 - Actions mises en place
30:36 - Les conséquences de ce nouveau mode de vie
34:35 - Arguments pour convaincre
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES DU PODCAST CLIMAT A CHAUD :
Vous pouvez retrouver encore plus de contenus et d'informations sur cet épisode, sur la PAGE DÉDIÉE aux travaux de Sophie sur le site internet du podcast sur ce LIEN.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Saviez-vous que les 5 premiers centimètres de sédiments marins contiennent 10% des gaz à effet de serre mondiaux ?
Un chiffre dont je n'avais pas connaissance et que j'ai appris de ma discussion avec Swann Bommier, responsable du plaidoyer chez BLOOM Association, qui lutte contre la destruction des océans.
À cinq mois de la prochaine conférence des Nations Unies sur l’océan (UNOC) qui aura lieu à Nice en juin 2025, il me semblait important d’évoquer le sujet de la pêche industrielle et de ses conséquences environnementales et climatiques.
Et pour cause : les pouvoirs publics sont sérieusement en retard dans la transition du secteur halieutique. Réchauffement, acidification, perte de biomasse... l'océan souffre à plus d'un titre des conséquences de la pêche au chalut.
Deux chiffres parlent d'ailleurs d'eux-mêmes :
Le premier concerne le climat, puisque 370 millions de tonnes de CO2 sont émis chaque année par le chalutage de fonds, soit l’équivalent des émissions de carbone de la France (380 millions en 2023)
Le second concerne les subventions avec seulement 19% des aides allouées à la pêche artisanale (alors que celle-ci représente plus 80% de la flotte mondiale)
Dans cet épisode du podcast climat A Chaud, j'ai abordé les questions suivantes : quel est le rôle des océans ? Qu'est ce que le chalutage de fonds ? Quel impact sur la biodiversité et le climat ? Comment favoriser une pêche durable ? Existe t-il des sanctions pour les dégâts causés sur la vie marine par les chalutiers ? Autant de questions que j'ai abordé dans cet épisode avec mon invité.
Ensemble, nous avons aussi parlé du pouvoir des lobbys, de l'inaction politique face à un consensus scientifique clair et à une demande populaire forte de stopper la pêche industrielle ainsi que du greenwashing qui entoure des Aires Marines Protégées.
Bref, un sujet engageant que je vous propose de découvrir sans plus attendre.
Belle écoute !
DÉROULÉ DE L'ÉPISODE :
01:14 - Rôle des océans
05:24 - Double peine climat et biodiversité
12:11 - Pourquoi laisse t-on encore tant de place au chalutage de fonds ?
19:38 - Une pêche responsable est-elle possible ?
26:18 - Les Aires Marines Protégées
31:52 - Quelles sanctions
35:42 - Comment lutter contre le chalutage de fonds ?
41:33 - Quel est le consensus scientifique ?
45:50 - Quelles solutions ?
INFORMATIONS COMPLÉMENTAIRES DU PODCAST CLIMAT A CHAUD : https://achaudpodcast.fr/episode-11-comment-la-peche-industrielle-participe-au-rechauffement-climatique-avec-swann-bommier-responsable-du-plaidoyer-bloom-association/
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
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