Transition Numérique et Solutions d’Optimisation

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Interview Centrée sur les Métiers de la Communication Vidéo et Visuelle
Podcast Radio :
Stéphane Lambert : Bonjour et bienvenue sur RLP Business numéro 24, votre émission sur le commercial, le Périgord, le management, etc. Aujourd’hui, nous recevons Marie Pierrot de IDCC Bordeaux, et Isabelle Defaye de IDCC Périgueux. Mesdames, bonjour !
Marie Pierrot & Isabelle Defaye : Bonjour, Stéphane.
Stéphane Lambert : Bonjour, merci d’être venue nous voir. Sinon, personne n’est allé se faire soigner dans un hôpital palestinien ce week-end, c’est bon, tout va bien ? :)))
Collégial : Tout va bien :)
Stéphane Lambert : C’est parfait. Aujourd’hui, nous allons parler de nos sujets favoris, en tout cas pour moi je suppose, qui seront la communication, le développement informatique, les systèmes d’information, et tout ce qui va avec. Patrice, tu as passé une bonne semaine ?
Patrice Wallet : Merci, oui, bien sûr. Alors, le sujet d’aujourd’hui, La chronique d’aujourd’hui :
=> Lien vers la chronique sur la surveillance des correspondances privées, la confidentialité professionnelle, et Sound Of Freedom (son + retranscription texte) : Il y a des sujets comme ça…  
Patrice Wallet : L’Invité de la semaine, c’est une entreprise locale, une entreprise périgourdine, une entreprise qui travaille dans la communication, le conseil. Je nomme l’entreprise, l’agence IDCC bien sûr, dirigée par Isabelle Defaye, qui est quand même un personnage connu sur Périgueux. Dans les réseaux d’entreprise, on la connaît bien. Isabelle, bonjour:)
Isabelle Defaye : Bonjour Patrice, bonjour Stéphane, merci de nous accueillir.
Patrice Wallet : Isabelle, vous êtes accompagnée de Marie, votre collaboratrice sur Bordeaux. Bonjour Marie.
Marie Pierrot : Bonjour !
Patrice Wallet : Isabelle, Marie, bienvenue sur notre plateau 102.3. Qu’est-ce qu’on peut dire, Isabelle, sur la communication d’aujourd’hui ?
Isabelle Defaye : Alors la communication d’aujourd’hui a bien changé évidemment par rapport à celle que j’ai connue, puisqu’on peut dire que ça fait à peu près une trentaine d’années, plus de trente ans que je suis dans la communication, n’ayant pas fait d’études non plus dans la communication, puisqu’à la base j’ai eu un DEUG de droit, donc rien à voir. Et bon an mal an, j’ai travaillé cinq ans en presse gratuite, et ensuite je suis partie pour faire de la communication également pour le groupe Solocal, qui sont toujours d’ailleurs les pages jaunes. Donc j’ai connu le papier, l’ère du papier, l’ère du Minitel, donc vraiment au fil des années, au fil des décennies, avec l’émergence des start-ups en 99, on en parlait tout à l’heure avec Stéphane.
Stéphane Lambert : Il y a eu du business sur Minitel d’ailleurs.
Isabelle Defaye : Énormément, d’ailleurs, qui ont su rebondir avec les 3615 notamment.
Stéphane Lambert : Et qui se sont ensuite reconvertis durant les années start-up.
Isabelle Defaye : Bien sûr, donc il y a eu beaucoup d’émergence et de fortune qui est faite à ce niveau-là. Donc oui, en termes de communication, aujourd’hui, puisque j’ai eu la chance de pouvoir créer ma propre agence il y a quatre ans, une grosse remise en question, mais toujours l’amour de la communication, bien sûr, là, j’ai vu évidemment un énorme pas qui s’est fait entre il y a 35 ans et aujourd’hui.
Patrice Wallet : Moi, j’aimerais bien Isabelle, comprendre un peu la communication aujourd’hui. Tout le monde en parle. Toutes les entreprises ont ce mot dans la bouche. On a l’impression que même le charcutier a un besoin de communiquer. Alors c’est peut-être un phénomène sociétal, mais qu’est-ce qu’on peut attendre d’une communication professionnelle ? Parce que quand on regarde les réseaux sociaux, il y a tout, il y a n’importe quoi. On pourrait presque dire qu’il n’y a rien. Qu’est-ce qu’on peut attendre vraiment d’un conseil professionnel ?
Isabelle Defaye : Alors, je fais une petite apartée, je rebondis sur ce que tu disais, Patrice. La communication, tu sais qu’à l’époque, les pages jaunes, même le charcutier, le boucher communiquaient.
Patrice Wallet : Tu as raison.
Isabelle Defaye : On retrouvait des encarts publicitaires pour avoir une visibilité. Donc la communication, j’ai hâte de lire le livre que Stéphane a écrit sur la communication stratégie, comme quoi ça remonte même bien plus loin que les années que j’ai pu connaître. Donc la communication, elle est sous toute forme. Pour rejoindre et rebondir sur ce que tu dis aujourd’hui, on a toujours besoin de communiquer. Voilà. Si on veut se faire connaître… Alors déjà pour se faire connaître, il y a aussi fidéliser ses clients, faire connaître son savoir-faire, ce que l’on fait, et ensuite gagner des prospects. Donc en termes de budget, ça va de… On peut communiquer sans non plus dépenser beaucoup d’argent. Aujourd’hui, le monde vous permet par contre, c’est vrai, de pouvoir communiquer même presque gratuitement. Il suffit de savoir créer une page Facebook, de savoir créer une page Google My Business, enfin une fiche Google My Business, faire un peu de réseau, être un peu attentif. Bien évidemment, tout cela est chronophage. Aujourd’hui, on a des organismes qui sont mis à disposition comme la CCI, des organismes publics, qui permettent aussi de conseiller. Donc on a beaucoup de choses qui nous permettent d’être performants et de pouvoir aujourd’hui communiquer à moindre coût. Voilà. C’est du vaste.
Patrice Wallet : Tu as raison. Les possibilités, les moyens, je pense qu’on les a tous, que toutes les sociétés sont conscientes qu’elles doivent être sur les réseaux sociaux, qu’elles peuvent communiquer sur le digital. Mais on a vraiment l’impression, quand on est de l’autre côté, quand on est consommateur, qu’il y a tellement d’informations qui circulent qu’on ne voit plus rien. Parce que tout le monde peut faire des vidéos avec son smartphone, tout le monde les publie, tout le monde fait des posts sur Facebook et sur les autres réseaux. Et à la fin, on se dit, dans tout cet océan de communication, qu’est-ce qu’on en retire concrètement ? J’ai l’impression qu’on a un peu la tête vide à force de les regarder. Sauf que certaines communications ressortent du lot. Et la plupart du temps, c’est des professionnels qui sont derrière parce qu’il faut un savoir-faire. Et j’ai de plus en plus le sentiment qu’on ne peut pas se passer d’un professionnel si on veut être lu, compris et écouté sur les différents médias que l’on a. Est-ce que tu partages ce sentiment ?
Isabelle Defaye : Absolument. Je partage absolument ce postulat.
Patrice Wallet : Et même sur des communications simples. Tu évoquais des communications simples à tous les budgets. Mais tous les budgets, mieux vaut construire sa communication que de filmer n’importe quoi, d’écrire n’importe quoi, n’importe quand. Parce que c’est ce qui va complètement perdre l’auditeur ou le lecteur.
Isabelle Defaye : Et les algorithmes ! On parle des consultants, mais il y a aussi tout le process des algorithmes qui bannissent. Il y a vraiment un savoir-faire. Nous, on travaille beaucoup avec nos clients sur un planning éditorial. Déjà, un petit conseil : Ne jamais mélanger le pro, tout ce qui est professionnel, avec le personnel. C’est rédhibitoire.
Patrice Wallet : Merci pour ce conseil, parce qu’il y a tellement d’entreprises qui font cette erreur…
Isabelle Defaye : Je sais…. En mettant des locations de biens à louer sur sa page pro…
Stéphane Lambert :Et on ne dit pas qu’on cherche un poste de travail en dessous d’une photo de son chat, par exemple. On ne fait pas ça.
Isabelle Defaye : Donc il y a une crédibilité. Vraiment, il faut toujours soigner son image. C’est très important, ne serait-ce que quand on est professionnel. Même quand on recherche, comme tu le dis à juste titre Stéphane, un emploi.
Stéphane Lambert : Oui, un emploi, un client… Par contre, de ce que vous venez de dire, on constate que la communication est associée avec la technologie. Qu’elle est devenue extrêmement technologique à une époque. Et qu’elle est redevenue simplissime d’un point de vue technologique au jour d’aujourd’hui.
Isabelle Defaye : Oui, mais complexe dans la réalisation et dans l’aboutissement. Parce que le but aujourd’hui, c’est comment, sur quel support passer, comment le faire.
Stéphane Lambert : Oui, il y a des multisupports, c’est multivectoriels, mais plus faciles à appréhender peut-être, de manière technique.
Isabelle Defaye : Oui, c’est vrai. Mais par contre, dans le contenu, dans ce qu’on veut diffuser, les périodes dont on veut diffuser. Parce qu’aujourd’hui, on parle tous de TikTok. Mais pour chaque chaîne d’entreprise, tout dépend de la cible. Il y a déjà une cible. Est-ce que vous ciblez des jeunes ? Est-ce que vous ciblez du professionnel ? Est-ce que c’est du B2B ? Ce qu’on appelle du professionnel-professionnel ou du professionnel et consommateur. Ensuite, il y a la manière dont on communique. La récurrence, les supports et le contenu. Parce que, attention ! Il ne faut pas noyer le clic. Il faut de suite attirer, accrocher le consommateur.
Stéphane Lambert : Est-ce qu’on retrouve chez vous cette espèce de segmentation, d’approfondissement technique par segment, par secteur de la communication qu’on retrouve dans tous les métiers liés à la technologie, par exemple ?
Isabelle Defaye : Oui, on le fait. Nous, on travaille beaucoup selon la cible du client et les supports sur lesquels on va travailler, qui ne sont pas du tout les mêmes, les horaires, les jours auxquels on publie, et essayer aussi de se démarquer. Nous, on a une spécificité dans mon agence. C’est ce que j’ai voulu quand j’ai quitté Solocal. Je voulais travailler en exclusivité. Quand je travaille avec un professionnel dans le monde, par exemple dans le domaine de l’isolation,
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Transition Numérique et Solutions d’OptimisationBy Stephane Lambert