#Algérie #réseau #algériens #lejournaldepersonne
Un jour ou peut être une nuit, trois frères et deux sœurs qui se connaissent par cœur se sont réunis en se disant unissons nos destins comme les cinq doigts de la main et nous aurons peut être les plus beaux lendemains.
Le plus malin dit : oui mais comment allons-nous opérer, coopérer pour que nos efforts ne soient pas vains ?
Le plus instruit renchérit en disant : encore faut-il que nous ayons la même idée du bien commun. Pas seulement la même visée mais aussi la même vision.
Le plus fort intervient en prétendant que c’est enfantin, il nous suffit de « créer un réseau » pour que l’union du désir et de la force de l’un et de l’autre ne soit pas un vain mot.
Réseau ? Que veut dire ce mot ?
Un réseau est un ensemble d’individus qui s’efforcent d’atteindre un objectif commun en tissant des liens avec tous ceux qui leur ressemblent.
Si j’abrège, je dirais que cela fait boule de neige… c’est une courbe exponentielle qui rend le plus singulier pluriel. 1+1+1+1: chacun connait ce type de refrain qui a permis à un Mark Zuckerberg d’accéder au plus glorieux des destins.
J’applaudirais des deux mains, dit la sœur la moins sotte, si tu nous dis par quel tour de passe-passe, on passe de 5 à 10, de 10 à 50, de 50 à 500 ?
La plus jeune lui répond philosophiquement : et moi je me demande si c’est la gloire qu’on cherche ou la rançon de la gloire parce que les deux sont susceptibles de nous décevoir.
Le plus fort lui ouvrit bien les yeux en lui précisant le but du jeu : c’est le pouvoir. Le seul enjeu qui vaille la peine, qui peut rendre l’un souverain et l’autre souveraine.
C’est l’occasion rêvée, poursuit le plus fort, pour apprendre à partager ce que nous estimons être le plus juste, le plus vrai, le plus beau.
Et pour y parvenir, il suffit à chacun de convier à ce festin, l’amour de sa vie ou son meilleur ami.
Parce que la question n’est pas de savoir comment se faire des amis mais comment réussir sa vie !