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Or


Pour ce nouvel épisode, j’ai eu la chance de m’entretenir avec Inès sur un sujet aussi difficile qu’important : le suicide d’un ami. Inès nous raconte avec beaucoup de justesse et de douceur son parcours, sa rencontre avec Antoine, les liens forts tissés sur les bancs de l’université et puis ce jour où tout à basculé.
Si Inès aujourd’hui se reconstruit, elle témoigne du temps incompressible, des chemins qu’elle a dû emprunter, des projets auxquels elle a renoncé et des personnes dont elle s’est éloignée, malgré elle, pour choisir la vie et se relever.
Cet épisode m’a énormément touchée car Inès parle avec une très grande douceur de la violence, avec amour des séparations, et avec espoir des zones d’ombres. Ce témoignage nous rappelle que le deuil n’est pas linéaire, et qu’il est possible de retrouver la lumière sans oublier ceux qui nous ont quitté.
Avec Inès, nous avons parlé du premier jour de classe et d’une chaise vide, des mains tendues que l’on ne peut pas saisir et de celles que l’on accepte dans les pires moments, de couper les ponts pour se reconstruire et de la légèreté des retrouvailles, d’un avenir que l’on pensait tout tracé mais surtout du temps qu’il faut pour se rencontrer soi-même et apprendre à s’écouter.
Vous l’aurez compris, cet épisode aborde le sujet du décès par suicide, je vous invite à l’écouter dans de bonnes conditions. Si vous même êtes concernés, ne restez pas seul, vous trouverez des ressources dans la description de l’épisode.
Vous l’aurez compris, cet épisode aborde le sujet du décès par suicide, je vous invite à l’écouter dans de bonnes conditions.
Si vous mêmes êtes concerné par des idéations suicidaires ne restez pas seul : lignes d’écoute 24h/24, 7j/7 :
En cas d’urgence
Si vous êtes concerné par le deuil d’un proche décédé par suicide :
Autres ressources:
Je suis ravie de vous retrouver pour ce nouvel épisode où j’aborde avec Ilona un sujet encore trop peu représenté : l’impact d’une maladie chronique sur les relations amicales. Ici, c’est de l’endométriose dont nous avons échangé. Cette maladie qui touche une femme sur 10 et pour laquelle aucun traitement n’existe encore a pourtant des impacts majeurs, sur les plans professionnel, conjugal, physiologique et aussi amical. Avec Ilona, nous avons déroulé le fil : comment les règles étaient un sujet tabou avec ses amies, son diagnostic qui vient éclairer un vécu jusqu’alors inexpliqué, l’obsession pour sa maladie et la nécessité de tout comprendre. Il y a les douleurs, mais aussi l’ajustement permanent, la culpabilité, les sorties qui se finissent plus tôt car une crise survient, la peur de décevoir, l’anticipation.
Ilona nous raconte avec justesse ses dilemmes : serrer les dents et souffrir mais voir ses amis, ou se prioriser et reporter lorsque le timing est mauvais. Lorsque les déceptions amicales se succèdent, trouver sa place et affirmer ses limites devient une montagne.
Le témoignage d’Ilona nous rappelle l’importance de s’écouter, de prendre le temps, de comprendre, d’expliquer, et de s’entourer d’amis prêts à accepter sans juger.
Avec Ilona, nous avons parlé d’une après midi à la plage et de rupture que l’on ne comprend pas, d’un diagnostic qui change tout, d’avoir besoin d’être comprise et de la peur de déranger, mais surtout, d’apprendre à faire confiance et à prendre soin de sa santé.
Pour aller plus loin : https://www.endofrance.org
Pour ce nouvel épisode, mon invitée est un peu spéciale puisqu’il s’agit de ma grand mère, Annie.
Annie a 80 ans, 79 lors de l’enregistrement, et ensemble nous avons retracé son rapport à l’amitié, qui, vous le comprendrez, est central dans sa vie.
Car oui, à 79 ans, il est encore possible de partir en vacances avec ses copines, de rire à s’en décrocher la mâchoire, de partager ses peines et ses joies, d’avoir un coup de foudre amical et de compter les unes sur les autres. Annie nous partage son quotidien de retraitée, toutes les activités qui rythment sa vie, mais également les décès, la maladie et les peines qui jalonnent ces années.
Peut être partagerez vous la pudeur que j’ai ressentie à entrer dans cette intimité, où les souvenirs s’éparpillent dans les silences, où le sourire s’entend dans la voix et où l’admiration pour l’autre semble plus fort que toutes les tempêtes.
Avec Annie, nous avons parlé de réunir les gens, de la peur de partir après les autres, de trouver des ressources lorsque son conjoint ralentit, de ceux que l’on n’a pas connu assez longtemps et des tristesses qui ne tarissent pas, de solidarité et des projets à tous âges, mais surtout, de prendre les gens comme ils sont et de cultiver l’amitié.
Je vous souhaite une belle écoute !
Pour ce nouvel épisode, j’ai eu la chance de recevoir Alice à mon micro, pour aborder le sujet du deuil en amitié. A seulement 25 ans, Alice a été confrontée à la perte de deux amis, tous deux emportés par la maladie, une première fois durant l’enfance, puis à nouveau jeune adulte. Ensemble, nous avons pris le temps de revenir sur ces relations et leur impact sur l’esprit d’une petite fille, sur un groupe d’amis tout entier, sur le rapport au monde, à la maladie et à la perte.
Alice nous partage avec délicatesse ce que ces deuils ont transformé en elle, comment ces amitiés continuent d’exister malgré l’absence, comment s’attacher à nouveau et tirer de ces drames une force de vivre l’amitié encore plus intensément.
Avec Alice, nous avons parlé d’un point blanc dans le cerveau, des paquets de mouchoirs fraichement achetés, de savoir être à sa juste place et de laisser partir un ami sans s’être réconcilié, d’un coup de téléphone que l’on sait tragique et d’une soirée à ressasser les souvenirs, des adultes qui choisissent les bons mots mais surtout de continuer à avancer et de croire aux signes.
Je vous souhaite une très belle écoute. Je vous informe que cet épisode traite de la maladie et du deuil d’enfant. Il est à écouter dans de bonnes conditions.
Pour ce nouvel épisode, j’ai reçu Adeline à mon micro. Adeline a eu trois enfants en trois ans, une jolie maison, un mari, une vie professionnelle bien remplie et dans ce joyeux tableau, des amitiés solides qui l’accompagnent depuis des années.
Ces amitiés ont traversé le temps, de la vie étudiante aux mariages, des voyages à la maternité, des sorties en boite au déménagement à la campagne. Alors comment préserver l’amitié quand les chemins de vie semblent s’éloigner ? Comment partager les joies lorsque l’on traverse une tempête ? Comment être présente à soi tout en étant présente aux autres ? Et surtout, quelle place garder pour ces liens précieux dans le tourbillon d’une vie de famille nombreuse, d’une carrière en plein essor et d’un déménagement ?
Ce sont toutes ces questions que nous avons exploré et Adeline nous rappelle à quel point créer des espaces pour l’amitié permet de reprendre une respiration lorsque la vie devient trop dense, que le bonheur se partage autant que les épreuves, que rompre l’isolement est un choix et qu’aller vers les autres permet de déplacer des montagnes.
Avec Adeline, nous avons parlé des sorties au Rosa Bonheur et des décos de Noël, d’un diagnostic qui change tout et d’un bébé que l’on n’attendait plus ; des cercles et des bulles qui ne se mélangent pas ; des messages qui blessent et des tempêtes que l’on traverse ; de briser l’isolement et du retour au travail, mais surtout, d’accéder à sa vie rêvée et d’y inclure pleinement l’amitié.
Pour ce nouvel épisode, c’est Zak qui est venu à mon micro me raconter sa vie en colocation. Ce projet n’avait rien d’évident pour Zak, alors étudiant, qui s’est retrouvé avec deux connaissances à partager leur salon, leur cuisine, leurs joies, leurs peines et tout le quotidien qui fait l’âme d’un foyer. Car oui, c’est véritablement un foyer que Zak a trouvé en rejoignant cette joyeuse bande, où les amis passent, restent, repartent, reviennent et font perdurer l’amitié à travers un lien précieux et solide.
Zak nous raconte également comment une relation de couple l’a éloigné de ses amis, pour lui permettre de mieux les retrouver lorsque cette relation s’est arrêtée brutalement. C’est la certitude de retrouver toujours cette famille choisie qui fait la beauté du projet, qui confirme que les liens tissés sont solides et que la coloc résistera aux tempêtes, car même si la cohabitation s’achève, la coloc, elle, existera pour longtemps.
Avec Zak, nous avons parlé de faire le lit de ses amis et de vouloir faire plaisir ; d’avoir peur de déranger et de se sentir appartenir à un groupe, des départs des uns amenant l’arrivée des autres, des chemins qui s’éloignent, des souvenirs qui rapprochent ; mais surtout, d’une amitié solide dans un lieu chargé de souvenir.
Je vous souhaite une belle écoute
Pour ce premier épisode de la deuxième saison, j’ai reçu Pome à mon micro. Pome à 24 ans et elle est autrice… oui oui elle a écrit un livre, un vrai et il sera dans vos mains très bientôt ! La marque des maudites, premier tome de la saga dans l’ombre des racines est à paraître aux éditions big-bang le 8 octobre 2025.
Alors me direz vous, quel lien entre l’amitié et la folle aventure de l’écriture ? Plutôt étroit si l’on en croit l’expérience de Pome. Elle nous livre ici ses premiers emois enfantins avec l’écriture, intimement liés à une relation amicale. En grandissant et son projet prenant forme, elle a su trouver en sa meilleure amie un soutien indéfectible, une croyance puissante que ce projet verrait le jour et voilà, des années après, son rêve réalisé. Alors oui, pour Pome, l’écriture est une passion intime mais qui finalement s’est développée sur le terreau fertile de ses amitiés… et qui sont venues colorer et inspirer les personnages et relations de son roman.
Avec Pome nous avons parlé d’écriture à quatre mains et de continuer à vivre dans le livre, d’apprendre à faire confiance, de croire en la solidité des autres, de choisir des amis qui nous inspirent … mais surtout d’une belle histoire d’écriture que l’amitié est venue soutenir et embellir.
Cet épisode vous le comprendrez à été enregistré il y a plusieurs mois, en février 2025. Il s’agissait de l’un de mes premiers enregistrement et le son n’est pas aussi net que je l’aurais souhaité. Les calendriers éditoriaux nous ont amené à décaler la parution de cet épisode, et c’est à mon sens pour le mieux car il capture un moment charnière dans cette aventure et je suis très fière d’avoir pu encapsuler cet instant avec Pome.
Je vous souhaite une belle écoute
Quelques liens utiles :
https://www.instagram.com/pome.l.desombre?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==
https://www.instagram.com/editionsbigbang?utm_source=ig_web_button_share_sheet&igsh=ZDNlZDc0MzIxNw==
https://www.hachette.fr/livre/dans-lombre-des-racines-t1-la-marque-des-maudites-9782362315633?fbclid=PAZXh0bgNhZW0CMTEAAad9LcYkvt7OceyP5w8gUREqqJNf0k0AdEb1ufTEQ1-_XVja0K0oV4_BlsId1A_aem_trShkSzqjtypmiS1P9heLg
Pour ce nouvel épisode, j’ai reçu Zoé à mon micro. À 24 ans, Zoé vit en Norvège depuis trois ans. Nous avons retracé son rapport à l’amitié au fil du temps, initialement sans thème précis, et un fil conducteur s’est peu à peu dessiné, autour de la difficulté à parler de soi et à livrer ses émotions en amitié. Dans la première moitié de l’épisode, Zoé nous raconte ses relations adolescentes, marquées par une certaine pudeur qui lui convenait très bien. Elle nous explique la recherche de légèreté et la construction de relations basées sur la culture, la musique et le sport, qui ont perduré dans sa vie de jeune adulte. Sa trajectoire professionnelle l’amène finalement en Norvège ou peu à peu, Zoé découvre une autre manière de vivre l’amitié. Réunis par des valeurs communes et la vie loin de la famille, son cercle social devient de plus en plus solide, un pilier du quotidien avec qui construire des souvenirs et partager ses humeurs, ses tracas et ses joies.
J’ai eu une grande tendresse à enregistrer cet épisode avec Zoé car je sais combien il est difficile pour elle de se livrer, et pourtant, elle s'est très bien prêtée à l’exercice. Le récit de Zoé nous rappelle que tout s’apprend, que l’on peut trouver beaucoup de joie dans des relations basées sur les loisirs, que l’on peut apprendre à parler de soi et construire des relations équilibrées, que la spontanéité se cultive et que créer des souvenirs resserre les liens.
Avec Zoé nous avons parlé d’être amie avec les grands et de construire des fusées, de solitude, d’arriver dans un pays en couple et de repartir seule, de l’importance de la spontanéité, de l’humour et des loisirs, de se créer des souvenirs en commun, mais aussi de réussir à parler de soi et de chercher du soutien.
Je vous souhaite une belle écoute !
Retrouvez moi sur instagram : amities.podcast
Pour ce nouvel épisode, j’ai invité Jade à mon micro. Jade a 25 ans et elle nous raconte comment elle s’est retrouvée coincée dans une amitié toxique à l’adolescence, auprès d’une personne contrôlante et violente psychologiquement. Jade nous explique comment sa personnalité solaire et tournée vers les autres s’est transformée pour devenir renfermée, timide et isolée malgré elle. Elle revient sur les comportements qui l’ont affectée mais aussi sur la manière dont, progressivement, des gouttes d’eau ont rempli le vase de sa tolérance jusqu’à le faire déborder pour enfin réussir à dire non, à poser des limites et se défaire de cette relation d’emprise.
Avec Jade, nous avons parlé des colonies de vacances et de piercing au nombril, de contrôle absolu et de demande d’attention constante, d’hypervigilance et de lucidité mais aussi de réussir à s’affirmer pour retrouver sa liberté.
Je vous souhaite une belle écoute.
Je vous préviens que cet épisode décrit des violences psychologiques, il est à écouter dans de bonnes dispositions.
Pour ce nouvel épisode, c’est avec Mathilde que j’ai eu la chance de converser. À 23 ans, Mathilde nous parle de la place centrale que l’amitié occupe dans sa vie. Pour elle, c’est une ancre, un point central, une façon d’exister au monde, de découvrir la vie et de s’y épanouir.
Elle se confie sur la relation fondatrice qu’elle a construite avec son amie de toujours, une amitié riche en échanges, en communication, mais aussi marquée par des périodes de jalousie.
En avançant dans la vie adulte, Mathilde évoque sa façon de tisser du lien avec les gens, le rythme effréné de certaines relations passionnelles qui l’ont parfois dépassée ou même brûlée. Elle raconte comment ses liens ont évolué au fil du temps, pour aujourd’hui laisser place à des amitiés sécurisantes, profondément équilibrées et multiples... Oui, Mathilde a aujourd’hui sept meilleures amies, et elle en est comblée ! Car l’amour, chez elle, ne se divise pas : il se multiplie, et elle en a beaucoup à donner.
Avec Mathilde, nous avons parlé d’être cheffe de groupe et de coup d’État, de jalousie et de pop-corn dans les placards, des copines avant les garçons et d’un jumeau qu’on n’a jamais eu, de passion et du sentiment de trahison… Mais surtout, de l’amour qui transforme tout, et de la joie de découvrir la vie à travers l’amitié.
Je vous souhaite une belle écoute
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