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Y-a-t-il des Messins qui ont obtenu le prix Goncourt ? Jusqu’à
aujourd’hui, il n’y en a qu’un : André Schwarz-Bart.
Né en 1928, à Metz, André Schwarz-Bart ne se destinait pas à l’écriture.
Son œuvre littéraire est le fruit du cheminement douloureux d’un homme qui a commencé par travailler comme ouvrier. André, qui est Juif, entre en résistance en 1943. Traumatisé par la déportation de ses parents et de deux de ses frères, il se lance dans la rédaction d’un récit inspiré par son expérience, mais relevant de la fiction, qui agit sur lui comme une catharsis, ce processus de purification défini par Aristote.
La réalisation de son premier roman lui prend de nombreuses
années. Il faut que les événements historiques qui ont eu une répercussion sur sa vie infusent et qu’une certaine distance s’établisse afin de passer de la simple notation libératrice à la constitution d’une œuvre littéraire. […]
Travaillant en tant qu’ouvrier, il poursuit la rédaction de ce qui sera son œuvre maîtresse durant son temps libre. Le titre en est « Le dernier des Justes ». Dans son livre, il dessine la figure du Juste, un par génération. Je rappelle que sont nommés les Justes ceux et celles qui, quelle fut leur religion ou leur condition sociale, ont fourni de l’aide aux persécutés.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Catherine Boschian-CampanerY-a-t-il des Messins qui ont obtenu le prix Goncourt ? Jusqu’à
aujourd’hui, il n’y en a qu’un : André Schwarz-Bart.
Né en 1928, à Metz, André Schwarz-Bart ne se destinait pas à l’écriture.
Son œuvre littéraire est le fruit du cheminement douloureux d’un homme qui a commencé par travailler comme ouvrier. André, qui est Juif, entre en résistance en 1943. Traumatisé par la déportation de ses parents et de deux de ses frères, il se lance dans la rédaction d’un récit inspiré par son expérience, mais relevant de la fiction, qui agit sur lui comme une catharsis, ce processus de purification défini par Aristote.
La réalisation de son premier roman lui prend de nombreuses
années. Il faut que les événements historiques qui ont eu une répercussion sur sa vie infusent et qu’une certaine distance s’établisse afin de passer de la simple notation libératrice à la constitution d’une œuvre littéraire. […]
Travaillant en tant qu’ouvrier, il poursuit la rédaction de ce qui sera son œuvre maîtresse durant son temps libre. Le titre en est « Le dernier des Justes ». Dans son livre, il dessine la figure du Juste, un par génération. Je rappelle que sont nommés les Justes ceux et celles qui, quelle fut leur religion ou leur condition sociale, ont fourni de l’aide aux persécutés.
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