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Or


Cet épisode parle d'Interruption Volontaire de Grossesse (IVG).
Dans cet épisode, Anifa Cassim nous partage son histoire de vie et son parcours d'IVG. Malgré des expériences douloureuses marquées en particulier par un mépris de la part du corps soignant, Anifa s'est par la suite engagée dans une association pour accompagner les femmes dans leur parcours d'IVG. Aujourd'hui, elle rappelle l'importance de défendre le droit de toutes les femmes à disposer librement de leur corps et d'avoir accès à une information juste pour pouvoir faire un choix éclairé en ce qui concerne leur contraception.
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L’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) a été dépénalisée en France par la loi du 17 janvier 1975 dite “loi Veil” du nom de Simone VEIL, la ministre de la santé de l’époque, qui a courageusement porté ce combat devant le Parlement.
En 2024, ce sont 250 000 IVG qui ont été réalisés dans toute la France. A La Réunion, ce sont en moyenne 5 000 avortements qui sont pratiqués chaque année.
Pourtant, c’est un sujet qui reste encore délicat voire honteux dans la société réunionnaise. Peur du jugement, honte, poids des traditions… les raisons sont diverses.
Et il est également impossible de ne pas mentionner les enjeux post coloniaux autour du contrôle du corps des femmes réunionnaises : scandale des avortements et stérilisations forcées de la clinique du Docteur Moreau, scandale de la piqûre (ou DeproProvera) utilisée en masse comme contraceptif sur des réunionnaises pauvres sans leur consentement.
On ne doit jamais oublier ce contexte lorsqu’on parle des droits reproductifs des femmes à La Réunion. Pour autant, parler du droit à l’avortement reste indispensable, et ce même en 2026 :
"Toute notre vie durant nous devrons rester vigilantes, car ces droits ne sont jamais acquis." S. de Beauvoir
By Chloé BaillifCet épisode parle d'Interruption Volontaire de Grossesse (IVG).
Dans cet épisode, Anifa Cassim nous partage son histoire de vie et son parcours d'IVG. Malgré des expériences douloureuses marquées en particulier par un mépris de la part du corps soignant, Anifa s'est par la suite engagée dans une association pour accompagner les femmes dans leur parcours d'IVG. Aujourd'hui, elle rappelle l'importance de défendre le droit de toutes les femmes à disposer librement de leur corps et d'avoir accès à une information juste pour pouvoir faire un choix éclairé en ce qui concerne leur contraception.
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L’Interruption Volontaire de Grossesse (IVG) a été dépénalisée en France par la loi du 17 janvier 1975 dite “loi Veil” du nom de Simone VEIL, la ministre de la santé de l’époque, qui a courageusement porté ce combat devant le Parlement.
En 2024, ce sont 250 000 IVG qui ont été réalisés dans toute la France. A La Réunion, ce sont en moyenne 5 000 avortements qui sont pratiqués chaque année.
Pourtant, c’est un sujet qui reste encore délicat voire honteux dans la société réunionnaise. Peur du jugement, honte, poids des traditions… les raisons sont diverses.
Et il est également impossible de ne pas mentionner les enjeux post coloniaux autour du contrôle du corps des femmes réunionnaises : scandale des avortements et stérilisations forcées de la clinique du Docteur Moreau, scandale de la piqûre (ou DeproProvera) utilisée en masse comme contraceptif sur des réunionnaises pauvres sans leur consentement.
On ne doit jamais oublier ce contexte lorsqu’on parle des droits reproductifs des femmes à La Réunion. Pour autant, parler du droit à l’avortement reste indispensable, et ce même en 2026 :
"Toute notre vie durant nous devrons rester vigilantes, car ces droits ne sont jamais acquis." S. de Beauvoir