durée : 00:03:46 - par : Jacques Bonnaffé - Parce qu’on est saisi par deux vers, leur balancement vous entraîne à la strophe. On garde « ma vie sans moi » à portée de main et chaque fois qu’on y plonge s’enroule une pensée rare, détachée des chants répertoriés, grave et pourtant facétieuse.
- réalisé par : Manoushak Fashahi