C'est une Guadeloupéenne qui a côtoyé la mort, non pas une fois, mais trop de fois. Des absences qui creusent des vides, des adieux imposés trop tôt. Chaque deuil a laissé une marque, chaque perte a éteint un peu plus de lumière en elle. Puis, comme si l'épreuve n'était pas suffisante, est venu le licenciement. Le sol qui se dérobe, l'impression d'être privée de tout repère