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Or


La misère, la peur, les affres de la guerre des « autres » nous intéressent-elles encore dans cette société hyper médiatisée où les morts, les atrocités, les déportés et les réfugiés, sont devenus le lot quotidien ?
Comme me le rappelait récemment Matthieu Ricard, auteur, scientifique et traducteur du dalaï-lama, « À l’heure actuelle, un jeune de 20 ans a déjà vu 40 000 morts à la télévision ! »
Amnesty International, par l’organisation d’une information ciblée sous forme d’exposition itinérante (à l’hôtel de ville de Woluwe-Saint-Pierre, commune bruxelloise, jusqu’au 22 septembre, par exemple), tente de briser une banalisation ambiante et, une fois de plus, sensibiliser le citoyen face à la réalité dramatique de statistiques et à divers préjugés.
Certes, une responsable d’Amnesty International évoque une évolution des mentalités dans la population, et c’est heureux, mais, hélas, il reste tant d’autorités à convaincre et, ces derniers temps, d’actions humanitaires à développer davantage, tout en n’oubliant pas les accusations farfelues et non fondées à l’encontre de défenseurs des droits humains en Turquie, autre exemple récent.
(propos dans le podcast ci-dessous)
Amnesty International s’érige vigoureusement au sujet des préjugés sur la migration et clame : « Arrêtons de croire n’importe quoi ! »
Ce « n’importe quoi », c’est, pêle-mêle, ces migrants qui viennent dans le seul but de percevoir des allocations sociales et prendre le travail des Occidentaux, qui ruinent les finances publiques de ces derniers, que l’Europe est envahie par des criminels et des terroristes…
Contre ces idées reçues, Amnesty International apporte des réponses claires et nettes : ce sont des guerres et des persécutions qui forcent les migrants à se déplacer, aucune aide n’est accordée d’office du simple fait d’être étranger, le coût de l’immigration serait nul. Que du contraire ! selon l’OCDE, de nombreux migrants consomment, paient des impôts, contribuent à l’activité économique du pays qui les accueillent. Quant aux criminels et terroristes, il faut faire la distinction entre eux et les demandeurs d’asile. Les premières victimes d’actes horribles et inhumains, ne sont-ils pas, justement, des gens qui tentent de fuir leur pays ?
En d’autres termes, le « n’importe quoi » peut aisément se transformer en arguments crédibles et tellement plus fraternels !
By Nature sans frontières – Fréquence TerreLa misère, la peur, les affres de la guerre des « autres » nous intéressent-elles encore dans cette société hyper médiatisée où les morts, les atrocités, les déportés et les réfugiés, sont devenus le lot quotidien ?
Comme me le rappelait récemment Matthieu Ricard, auteur, scientifique et traducteur du dalaï-lama, « À l’heure actuelle, un jeune de 20 ans a déjà vu 40 000 morts à la télévision ! »
Amnesty International, par l’organisation d’une information ciblée sous forme d’exposition itinérante (à l’hôtel de ville de Woluwe-Saint-Pierre, commune bruxelloise, jusqu’au 22 septembre, par exemple), tente de briser une banalisation ambiante et, une fois de plus, sensibiliser le citoyen face à la réalité dramatique de statistiques et à divers préjugés.
Certes, une responsable d’Amnesty International évoque une évolution des mentalités dans la population, et c’est heureux, mais, hélas, il reste tant d’autorités à convaincre et, ces derniers temps, d’actions humanitaires à développer davantage, tout en n’oubliant pas les accusations farfelues et non fondées à l’encontre de défenseurs des droits humains en Turquie, autre exemple récent.
(propos dans le podcast ci-dessous)
Amnesty International s’érige vigoureusement au sujet des préjugés sur la migration et clame : « Arrêtons de croire n’importe quoi ! »
Ce « n’importe quoi », c’est, pêle-mêle, ces migrants qui viennent dans le seul but de percevoir des allocations sociales et prendre le travail des Occidentaux, qui ruinent les finances publiques de ces derniers, que l’Europe est envahie par des criminels et des terroristes…
Contre ces idées reçues, Amnesty International apporte des réponses claires et nettes : ce sont des guerres et des persécutions qui forcent les migrants à se déplacer, aucune aide n’est accordée d’office du simple fait d’être étranger, le coût de l’immigration serait nul. Que du contraire ! selon l’OCDE, de nombreux migrants consomment, paient des impôts, contribuent à l’activité économique du pays qui les accueillent. Quant aux criminels et terroristes, il faut faire la distinction entre eux et les demandeurs d’asile. Les premières victimes d’actes horribles et inhumains, ne sont-ils pas, justement, des gens qui tentent de fuir leur pays ?
En d’autres termes, le « n’importe quoi » peut aisément se transformer en arguments crédibles et tellement plus fraternels !