Au Liban, pas de bus mais des idées ! Entre les suites de l'explosion du port de Beyrouth en 2020, l'épidémie de Covid et la hausse du prix des carburants, les Libanais affrontent un automne difficile. Dans un pays où 90% des transports se font en voiture, les transports en commun n'ont jamais été la priorité. Aujourd'hui à Beyrouth on voit même arriver des scooters et des tuk-tuks.