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Or


Riches à la fois de l’expérience et de l’espérance
Le bonheur, on ne le cherche pas,
On ne le trouve pas.
Nous le découvrons.
Nous découvrons qu'il est toujours là
bien que nous ne l'atteignions jamais vraiment.
Il est notre ligne d'horizon
pas toujours visible
et toujours là, devant.
Comme le belvédère qui nous oriente et vers lequel nous allons.
Lorsque nous l'atteignons, nous pouvons admirer
et découvrir encore
qu'il existe un ailleurs
plus haut, plus bas,
par ci, par là...
L'horizon est toujours là où nous allons
jamais là où nous sommes.
En marchant, en gravissant, en avançant, même en nous arrêtant
nous cheminons.
En cheminant, nous devenons.
En devenant, nous apprécions,
quelle que soit la tonalité de notre appréciation.
C'est à cela que sert l'horizon.
Ainsi, nous poursuivons notre idée, notre conception du bonheur,
pour goûter,
pour vivre l'expérience de voir
que cette image évolue,
que nous la façonnons,
qu'elle nous façonne,
que,
de prise de conscience en lâcher-prises,
d'ajustements en changements,
nous convergeons ou nous nous éloignons,
encore et encore.
Sans visée, sans perspective, nous ne serions pas en marche.
Le bonheur, est la ligne d'horizon qui est devant.
Elle existe, elle n'est ni un rêve, ni un fantasme, nous la voyons vraiment.
Alors nous traversons l'existence en quête d'essentiel.
Au bout du compte,
que nous le reconnaissions
ou non,
nous sommes riches
à la fois de l'expérience et de l'espérance.
Qui peut imaginer vivre l'une sans l'autre ?
L'existence est un nomadisme
et c'est nous-mêmes
qui colorons notre chemin.
---
Texte déposé ©Renaud Soubise
Musique : © Beethoven - Symphonie n°9 - Ode à la joie version instrumentale
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Renaud SoubiseRiches à la fois de l’expérience et de l’espérance
Le bonheur, on ne le cherche pas,
On ne le trouve pas.
Nous le découvrons.
Nous découvrons qu'il est toujours là
bien que nous ne l'atteignions jamais vraiment.
Il est notre ligne d'horizon
pas toujours visible
et toujours là, devant.
Comme le belvédère qui nous oriente et vers lequel nous allons.
Lorsque nous l'atteignons, nous pouvons admirer
et découvrir encore
qu'il existe un ailleurs
plus haut, plus bas,
par ci, par là...
L'horizon est toujours là où nous allons
jamais là où nous sommes.
En marchant, en gravissant, en avançant, même en nous arrêtant
nous cheminons.
En cheminant, nous devenons.
En devenant, nous apprécions,
quelle que soit la tonalité de notre appréciation.
C'est à cela que sert l'horizon.
Ainsi, nous poursuivons notre idée, notre conception du bonheur,
pour goûter,
pour vivre l'expérience de voir
que cette image évolue,
que nous la façonnons,
qu'elle nous façonne,
que,
de prise de conscience en lâcher-prises,
d'ajustements en changements,
nous convergeons ou nous nous éloignons,
encore et encore.
Sans visée, sans perspective, nous ne serions pas en marche.
Le bonheur, est la ligne d'horizon qui est devant.
Elle existe, elle n'est ni un rêve, ni un fantasme, nous la voyons vraiment.
Alors nous traversons l'existence en quête d'essentiel.
Au bout du compte,
que nous le reconnaissions
ou non,
nous sommes riches
à la fois de l'expérience et de l'espérance.
Qui peut imaginer vivre l'une sans l'autre ?
L'existence est un nomadisme
et c'est nous-mêmes
qui colorons notre chemin.
---
Texte déposé ©Renaud Soubise
Musique : © Beethoven - Symphonie n°9 - Ode à la joie version instrumentale
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.