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Burna Boy ne renoncera pas à son petit joint, pas même pour 5 millions de dollars. En juillet dernier, Burna Boy, célèbre pour sa fusion afrobeat, faisait les gros titres des journaux pour avoir refusé une offre de concert phénoménale payée 5 millions de dollars à Dubaï. Pour la simple et bonne raison que les lois anti-cannabis sont trop strictes aux Émirats arabes unis (EAU). Sa weed lui tient trop à coeur, et pour cause : c'est même son business ! L'artiste a lancé sa marque il y a un an aux Etats Unis et annonce qu'elle s'élargit pour vendre à l'international.
Son penchant personnel pour le cannabis n'est un secret pour personne. Le cannabis, c’est sa vie, une partie intégrante de son mode de vie autant que de sa musique. Néanmoins, aux Émirats arabes unis la loi est très stricte contre cette drogue, l'ambiance habituelle de ses concerts en backstage aurait été ruinée.
Cette décision a suscité un débat animé, déclenchant des discussions de tous bords. Les critiques sont perplexes – pourquoi refuser une telle fortune pour une bouffée d'herbe ? Les convictions de l'artiste sont très fortes, il s'engage activement dans la légalisation à travers le monde.
BRKFST
Eh bien voilà pourquoi : sa marque BrkFst, lancée l'année dernière, vient d'annoncer une ligne de produits de vapotage "exclusifs", et un peu luxe, avec Ispire Technology Inc. Ces produits seront d'abord lancés au Nigeria, au Ghana et en Afrique du Sud, puis dans l'Union européenne et au Royaume-Uni en 2024.
Ispire Technology Inc. est impliquée dans la recherche, le développement et la distribution d'e-cigarettes et de produits de vapotage au cannabis. Et lui, son truc, c'est la mode, c'est certainement gagnant-gagnant.
Un marché qui risque de rapporter vraiment beaucoup plus qu’une nuit sobre aux Emirats. Malin, Burna.
By Radio NovaBurna Boy ne renoncera pas à son petit joint, pas même pour 5 millions de dollars. En juillet dernier, Burna Boy, célèbre pour sa fusion afrobeat, faisait les gros titres des journaux pour avoir refusé une offre de concert phénoménale payée 5 millions de dollars à Dubaï. Pour la simple et bonne raison que les lois anti-cannabis sont trop strictes aux Émirats arabes unis (EAU). Sa weed lui tient trop à coeur, et pour cause : c'est même son business ! L'artiste a lancé sa marque il y a un an aux Etats Unis et annonce qu'elle s'élargit pour vendre à l'international.
Son penchant personnel pour le cannabis n'est un secret pour personne. Le cannabis, c’est sa vie, une partie intégrante de son mode de vie autant que de sa musique. Néanmoins, aux Émirats arabes unis la loi est très stricte contre cette drogue, l'ambiance habituelle de ses concerts en backstage aurait été ruinée.
Cette décision a suscité un débat animé, déclenchant des discussions de tous bords. Les critiques sont perplexes – pourquoi refuser une telle fortune pour une bouffée d'herbe ? Les convictions de l'artiste sont très fortes, il s'engage activement dans la légalisation à travers le monde.
BRKFST
Eh bien voilà pourquoi : sa marque BrkFst, lancée l'année dernière, vient d'annoncer une ligne de produits de vapotage "exclusifs", et un peu luxe, avec Ispire Technology Inc. Ces produits seront d'abord lancés au Nigeria, au Ghana et en Afrique du Sud, puis dans l'Union européenne et au Royaume-Uni en 2024.
Ispire Technology Inc. est impliquée dans la recherche, le développement et la distribution d'e-cigarettes et de produits de vapotage au cannabis. Et lui, son truc, c'est la mode, c'est certainement gagnant-gagnant.
Un marché qui risque de rapporter vraiment beaucoup plus qu’une nuit sobre aux Emirats. Malin, Burna.