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Le Premier ministre britannique Andy Burnham a-t-il ouvert la voie à un « Breturn », le retour de son pays dans l’Union européenne ? Si, dix ans après le Brexit, un tel scénario est prématuré, la voie semble se dégager pour amorcer des discussions visant à un rapprochement entre Londres et Bruxelles. Andy Burnham s’était montré évasif lors de son discours devant le congrès de son parti, mardi 29 septembre, se contentant d’évoquer « plusieurs options », mais il a depuis précisé sa pensée. Pour la première fois depuis la sortie du Royaume-Uni de l’UE en 2016, un chef de gouvernement britannique a laissé entendre que rejoindre les Vingt-Sept n’était pas exclu, insistant sur les aspects économiques bénéfiques d’un tel mouvement. Alors le grand "come back" pourrait-il avoir lieu ? Qu'en pensent les Britanniques ? Nous en parlons avec le journaliste britannique, éditorialiste à France 24, Philip Turle.
Le bloc central à la peine à l'approche de la présidentielle. Selon le dernier sondage Ifop, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon dominent toujours, avec respectivement 32% et 16% des intentions de vote. Derrière eux, Édouard Philippe (13%) et Raphaël Glucksmann (11,5%) peinent à créer une dynamique. Face au risque d’élimination, des voix au centre et à droite réclament une primaire qui pourrait aller de Glucksmann à Retailleau. Mais comment rassembler des candidats qui peinent à s’entendre ?
À droite, David Lisnard veut imposer sa ligne ultralibérale. Crédité de 6 %, le maire de Cannes multiplie les vidéos sur les réseaux sociaux. Son modèle : Javier Milei et ses coupes massives dans les dépenses publiques. Une ligne radicale également défendue par Sarah Knafo, ou l’ancien ministre macroniste Guillaume Kasbarian.
Autre terrain de campagne : TikTok. Les candidats y courtisent les jeunes, un électorat difficile à mobiliser. Vidéos virales, campagnes ciblées... la bataille de l’attention est lancée alors que la crise lycéenne agite le pays. C dans l'air est allé à la rencontre des équipes numériques de Gabriel Attal et de la France insoumise.
Alors, le centre peut-il éviter l’effacement ? David Lisnard peut-il créé la surprise ? TikTok peut-il faire basculer le vote des jeunes ?
Nos experts :
- Jérôme JAFFRÉ - Politologue, chercheur associé au CEVIPOF.
- Vanessa SCHNEIDER - Grand reporter au Monde
- Nathalie MAURET - Reporter politique pour le Groupe de presse régionale Ebra.
- Carl MEEUS - Rédacteur en chef au Figaro Magazine
PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.
PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine
RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine
PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions
Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :
INTERNET : francetv.fr
FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5
TWITTER : https://twitter.com/cdanslair
INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
« Pensées pour Léa Salamé ». Valérie Trierweiler, ancienne compagne de François Hollande, a adressé un message de soutien à Léa Salamé après la victoire de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate, avec 66 % des voix dès le premier tour dimanche soir.
Le leader de Place publique devient donc candidat à la présidentielle de 2027. Ce qui a pour conséquence de prolonger le retrait de Léa Salamé, sa compagne, de la présentation du 20 Heures de France 2. « Une campagne présidentielle est une lessiveuse. C’est violent », a également indiqué Valérie Trierweiler dimanche. Celle qui a vécu 20 mois à l'Elysée, et a connu la violence d'une campagne présidentielle, répondra à nos questions.
Que lui a coûté cette période de sa vie, à la fois professionnellement et personnellement ? Le monde politique est-il encore plus violent aujourd'hui, en particulier envers les femmes ?
Nos experts :
- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU
- Gallagher FENWICK - Éditorialiste de politique internationale, ancien correspondant à Washington
- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l’université Catholique de Lille
- Eléana BONNASSE (en duplex) - Correspondante aux Etats-Unis pour « France Télévisions »
Donald Trump accentue la pression sur l’Ukraine. Après les menaces sur le partage de renseignements, l’accès à Starlink, essentiel aux opérations ukrainiennes, est désormais perturbé, tandis que Washington pousse Kiev à cesser ses frappes contre les infrastructures pétrolières russes.
Dans le même temps, l’accord sur le diesel russe, présenté comme un moyen de faire baisser les prix de l’énergie avant les midterms, est dénoncé en Europe comme un avantage offert à Moscou. Cette politique commence à avoir des conséquences aux États-Unis. Après plusieurs mois de guerre en Iran, Donald Trump tente désormais d’éviter une nouvelle escalade, tout en assumant une politique étrangère beaucoup plus interventionniste.
Nous sommes allés à la rencontre de vétérans américains, dans le New Jersey, pour mesurer leur regard sur la politique de Donald Trump. Très patriotes, ils restent pourtant critiques de la guerre en Iran et s’inquiètent des conséquences des choix de l’administration, notamment sur les services aux anciens combattants et le pouvoir d’achat. À l’approche des midterms, leur soutien à Trump semble donc plus incertain.
Face à cette nouvelle donne, les Européens doivent aussi accélérer leur réarmement. Mais au sein de l’OTAN, les divergences persistent, notamment entre la France et l’Allemagne. Le projet de char du futur MGCS, censé remplacer le Leclerc et le Leopard 2, est aujourd’hui fortement fragilisé. Le général Fabien Mandon a évoqué le retrait de Berlin, alors que l’Allemagne affirme vouloir poursuivre le projet sous une autre forme.
Alors que la menace russe pousse les Européens à renforcer leur défense, Paris et Berlin peinent toujours à s’entendre sur les grands programmes militaires. Le MGCS rejoint ainsi la longue liste des projets franco-allemands en difficulté, au moment même où l’Europe cherche à réduire sa dépendance aux États-Unis.
Donald Trump est-il en train de lâcher l’Ukraine au profit de la Russie ? La politique étrangère de Trump commence-t-elle à lui coûter politiquement aux États-Unis ? Pourquoi la France et l’Allemagne peinent-elles à s’entendre sur les grands projets de défense, comme le char du futur ?
Nos experts :
- Général Dominique TRINQUAND - Ancien chef de la mission militaire française auprès de l’ONU
- Gallagher FENWICK - Éditorialiste de politique internationale, ancien correspondant à Washington
- Patricia ALLÉMONIÈRE - Grand reporter, spécialiste des questions internationales
- Pierre HAROCHE - Maître de conférences en politique européenne et internationale à l’université Catholique de Lille
- Eléana BONNASSE (en duplex) - Correspondante aux Etats-Unis pour « France Télévisions »
PRESENTATION : Caroline Roux - Aurélie Casse - REDIFFUSION : du lundi au vendredi vers 23h40.
PRODUCTION DES PODCASTS: Jean-Christophe Thiéfine
RÉALISATION : Nicolas Ferraro, Bruno Piney, Franck Broqua, Alexandre Langeard, Corentin Son, Benoît Lemoine
PRODUCTION : France Télévisions / Maximal Productions
Retrouvez C DANS L’AIR sur internet & les réseaux :
INTERNET : francetv.fr
FACEBOOK : https://www.facebook.com/Cdanslairf5
TWITTER : https://twitter.com/cdanslair
INSTAGRAM :https://www.instagram.com/cdanslair/
147 personnels de l'Education nationale ont été blessés depuis le début du mouvement des lycéens, selon un chiffre dévoilé par le ministère aujourd'hui. Une « situation inédite dans l'Education nationale », a rappelé le ministre à l'Assemblée nationale cet après-midi. Pour la seule journée de lundi, 20 personnels de l'Education ont été blessés, « il s’agit du deuxième bilan quotidien le plus lourd pour les personnels depuis le début du mouvement, après celui du 1er octobre ».
Alors que 35 % des établissements scolaires étaient perturbés aujourd'hui, le mouvement lycéen continue, avec des manifestations et des blocages partout en France. Ils ont obtenu l'appui inattendu de la militante suédoise Greta Thunberg, venue manifester à Saint-Denis ce matin. En réponse à la mobilisation, le ministre de l'Education nationale Edouard Geffray avait notamment annoncé le déploiement en urgence de 3 000 professeurs remplaçants dans les lycées où la situation est la plus critique.
Pourquoi les chefs d'établissement se trouvent ainsi visés ? Quel est leur état d'esprit ? Que partagent-ils des revendications des lycéens ? Nous en parlons avec notre invité, Cyril Coupaud, proviseur à Evry dans l'Essonne, et secrétaire académique du syndicat SNPDEN-UNSA.
Nos experts :
- Nicolas BOUZOU - Économiste chez Asteres, chroniqueur à L’Express et auteur de « La civilisation de la peur » (XO)
- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société
- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense et enseignant à Sciences Po
- Damien LELOUP - Journaliste - Le Monde
Des bennes entières de nourritures jetées, des équipements fondus sous l'effet de la chaleur, et des patrons de magasins sous le choc. Près de 300 supermarchés (Intermarché, Super U, ou encore Carrefour) ont été victimes d'une cyberattaque sans précédent, dans la nuit de dimanche à lundi. Pour éviter tout risque sanitaire, les établissements concernés ont dû vider les congélateurs et jeter toute la marchandise. Les pertes pourraient se chiffrer à plusieurs millions d'euros. « S’attaquer à (…) l’approvisionnement alimentaire des Français est d’une extrême gravité et est inédit », a réagi le PDG de Coopérative U, Dominique Schelcher, sur X. Avant les supermarchés, le site des impôts, la région des Hauts de France, ou encore les mutuelles avaient été ciblés ces derniers mois. Signe de la vulnérabilité de l'hexagone aux cyberattaques, la gendarmerie a récemment estimé qu' « à peu près 80 % des Français ont leurs données en vente sur le Darknet à des niveaux plus ou moins importants ».
Les cyberattaques représentent une véritable mine d'or pour les pirates, mais elles sont aussi devenues une arme de déstabilisation redoutable. Ce week-end, c'est le scrutin de la primaire à gauche qui a été perturbé. Initialement prévu jusqu'au samedi soir, le scrutin a dû être prolongé de 24 heures par la commission d'organisation. La Russie est régulièrement soupçonnée d'ingérences via des cyberattaques, mais elle est loin d’être le seul acteur à être dans le viseur des démocraties. La Corée du Nord s'en est fait une spécialité. Fin juillet, plusieurs pays, dont les États-Unis et les membres du G7, ont alerté sur les activités des hackers nord-coréens, accusés de financer le régime et ses programmes militaires via des opérations de hacking.
Par ailleurs, le risque de cyberattaque s'est démultiplié avec la course à l'intelligence artificielle. Fin septembre, Google a admis que son IA Gemini avait pénétré dans des systèmes informatiques extérieurs en devinant des identifiants avant de s'arrêter de lui-même. Alors que des ingénieurs et patrons de la Silicon Valley appellent publiquement à ralentir la course à l'IA pour ne pas perdre son contrôle, le co-fondateur de Microsoft Bill Gates craint plutôt qu'elle décuple la dangerosité des cyberattaques : « Le véritable danger, à l'heure actuelle, ce n'est pas que l'IA devienne incontrôlable » même s'il « va falloir y travailler », a-t-il ajouté, mais « plutôt que des personnes mal intentionnées l'utilisent ».
Quel risque font peser les cyberattaques sur le quotidien des Français ? Comment certains États se servent de cet outil pour déstabiliser des tiers ? Et quel impact l'intelligence artificielle va-t-elle avoir sur les attaques numériques ?
Nos experts :
- Nicolas BOUZOU - Économiste chez Asteres, chroniqueur à L’Express et auteur de « La civilisation de la peur » (XO)
- Audrey GOUTARD - Grand reporter - France Télévisions, spécialiste des faits de société
- Guillaume LAGANE - Spécialiste des questions de défense et enseignant à Sciences Po
- Damien LELOUP - Journaliste - Le Monde
Auréolé de sa large victoire à la primaire, Raphaël Glucksmann doit désormais apaiser et rassembler une famille politique divisée pour tenter de poursuivre la dynamique qui vient de s'enclencher. Le député européen a été désigné dimanche soir candidat de la gauche sociale-démocrate à la présidentielle avec plus de 66% des voix. Mais la campagne s'annonce rude, comme l'a illustré dès dimanche soir l'enfarinage dont il a été victime, à la sortie du bar parisien où il était venu célébrer sa victoire.
Le patron du PS, Olivier Faure, a été lourdement sanctionné par les militants et sympathisants, avec 14% des voix. Ségolène Royal, qui avait traité le leader de Place Publique de "stagiaire", lui a souhaité "toute la force qu'il faut pour faire ce rassemblement à gauche qui sera difficile". Tous ont renouvelé leur engagement de soutenir le vainqueur.
Raphaël Glucksmann sera-t-il capable de rassembler ? C'est la question qui se pose aujourd'hui, alors qu'il a notamment fait un appel du pied à François Hollande, en indiquant qu'il était "le bienvenu" pour participer à la campagne.
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Caroline Roux, du lundi au jeudi et Aurélie Casse les vendredis et samedis rendent compte en direct, en compagnie d’experts, de ce qui fait l’actualité et donnent aux téléspectateurs les clés…
📺 Retrouvez C dans l’air en replay sur france·tv : http://bit.ly/c-dans-l-air-podcast
🎙️ Et en podcast sur toutes les plateformes : https://octopus.saooti.com/smartlink/p/500-C-dans-l-air
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