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Or


Ce que la musique produit dans les corps est universel, peut importe qui l’on est, d’ou l’on vient, et si on s’est fait larguer la semaine dernière. C’est ce que prouve cette nouvelle étude finlandaise relayée par Forbes, qui a cartographié les ressentis d’un tas de gens face à plusieurs styles musicaux.
Dès l’enfance, la simple exposition à la musique active les régions sensorimotrices du cerveau, c'est-à-dire que celui-ci se dit tout seul que ça donne envie de zouker, avant même que vous ayez entamé le moindre déhanché. Notre fréquence cardiaque se modifie, la conductivité de notre peau, aussi, notre respiration, la température de notre corps, et même le taux de certaines hormones.
Selon le type de musique, ce ne sont pas les mêmes zones qui vont être activées. Alors, nous n'avons pas mis la main sur la playlist test, mais supposons que « musique joyeuse » équivaut à un bon morceau des Black Pumas, eh bien que l’on habite aux États-Unis, dans différents pays d’Europe ou en Chine, notre cerveau active plutôt nos bras et nos jambes.
Alors que les chansons tendres et tristes, elles, sont principalement ressenties dans la région de la poitrine, de la tête et, pour les morceaux effrayants, dans la région de l'estomac.
Quant aux métalleux, on apprend dans cette étude, que leur secouage de tête cérémoniel n’est pas un effet de style, mais bien un instinct puisqu'à travers les cultures, c’est dans la tête que l’information est envoyée quand on écoute du métal.
Ces mécanismes ne sont pas le reflet de nos cultures respectives, puisque tous les participants réagissaient de la même manière, et ce, pour des chansons dites occidentales comme pour des chansons d’Asie de l’Est.
Les émotions musicales sont donc universelles, la musique peut transcender les frontières culturelles. Alors certes, l’équipe voudrait mener l’enquête sur une plus grande variété de cultures et avec une plus grande variété de musiques (la playlist était composée de 36 morceaux). Mais voilà une preuve de plus que la musique est bien plus qu’une simple expérience des oreilles, l’étude conclue en disant que « la musique, comme langage émotionnel partagé, pourrait jouer un rôle clé dans la compréhension et la communication interculturelles ». Parlons-nous en dansant !
By Radio NovaCe que la musique produit dans les corps est universel, peut importe qui l’on est, d’ou l’on vient, et si on s’est fait larguer la semaine dernière. C’est ce que prouve cette nouvelle étude finlandaise relayée par Forbes, qui a cartographié les ressentis d’un tas de gens face à plusieurs styles musicaux.
Dès l’enfance, la simple exposition à la musique active les régions sensorimotrices du cerveau, c'est-à-dire que celui-ci se dit tout seul que ça donne envie de zouker, avant même que vous ayez entamé le moindre déhanché. Notre fréquence cardiaque se modifie, la conductivité de notre peau, aussi, notre respiration, la température de notre corps, et même le taux de certaines hormones.
Selon le type de musique, ce ne sont pas les mêmes zones qui vont être activées. Alors, nous n'avons pas mis la main sur la playlist test, mais supposons que « musique joyeuse » équivaut à un bon morceau des Black Pumas, eh bien que l’on habite aux États-Unis, dans différents pays d’Europe ou en Chine, notre cerveau active plutôt nos bras et nos jambes.
Alors que les chansons tendres et tristes, elles, sont principalement ressenties dans la région de la poitrine, de la tête et, pour les morceaux effrayants, dans la région de l'estomac.
Quant aux métalleux, on apprend dans cette étude, que leur secouage de tête cérémoniel n’est pas un effet de style, mais bien un instinct puisqu'à travers les cultures, c’est dans la tête que l’information est envoyée quand on écoute du métal.
Ces mécanismes ne sont pas le reflet de nos cultures respectives, puisque tous les participants réagissaient de la même manière, et ce, pour des chansons dites occidentales comme pour des chansons d’Asie de l’Est.
Les émotions musicales sont donc universelles, la musique peut transcender les frontières culturelles. Alors certes, l’équipe voudrait mener l’enquête sur une plus grande variété de cultures et avec une plus grande variété de musiques (la playlist était composée de 36 morceaux). Mais voilà une preuve de plus que la musique est bien plus qu’une simple expérience des oreilles, l’étude conclue en disant que « la musique, comme langage émotionnel partagé, pourrait jouer un rôle clé dans la compréhension et la communication interculturelles ». Parlons-nous en dansant !