Que ce soit par courrier ou de visu, les Gondwanaises et les Gondwanais me posent et me reposent la même question, encore et encore : « Dis, Mamane ; ton Gondwana-là, c’est ici non ? » J’ai eu beau esquiver, louvoyer, ils ne lâchent pas prise. Chauffeur de taxi, étudiant, fonctionnaire, vendeur au marché, douanier, président de l’Assemblée nationale, tous ont cette question sur les lèvres.Alors, n’en pouvant plus et, surtout, à bout d’arguments, j’ai dû me résoudre à répondre aujourd’hui à leur question de la manière la plus simple en rappelant quelques traits particuliers de ce beau pays.