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Nouvelle tendance en vogue dans le monde du travail en 2024 selon le magazine américain Forbes, le « chrono-working ». Inventée par une journaliste britannique le « chrono-working » désigne le fait de travailler en fonction de son rythme naturel et non à des horaires imposés par d’autres. Ce seraient les plus jeunes salariés, ceux de la génération Z, nés entre 1997 et 2012, qui semblent être les plus friands du « chrono-working », qui seraient les plus enclins à travailler, par exemple, entre 18 heures et 3 heures du matin…
Évidemment, le « chrono-working » n’est possible que dans les entreprises qui n’ont pas d’interaction directe avec des clients et qui ne sont pas tributaires des marchés boursiers. Aussi, cette tendance est toute relative car la journée de travail traditionnelle de huit heures, de 9 heures à 17 heures, inventée par les syndicats américains dans les années 1800, reste encore largement la norme aujourd’hui.
C’est pendant la pandémie de Covid 19 que la question de l’adaptation des horaires aux besoins physiologiques de chacune et chacun a émergé, avec la généralisation du télétravail. On en parlait déjà avant mais de manière anecdotique. D’ailleurs, tendance ou pas, le magazine Forbes rappelle que le « chrono-working » n’a rien de nouveau et que la sieste après le déjeuner est encore une pratique courante dans le monde, notamment en Espagne, en Amérique latine et aux Philippines.
Signalons également que si certaines et certains salariés ont les moyens d’adopter le « chrono-working », s’ils ont la possibilité de choisir leurs horaires, elles et ils en font souvent beaucoup plus que s’ils avaient des horaires plus classiques…
By Radio NovaNouvelle tendance en vogue dans le monde du travail en 2024 selon le magazine américain Forbes, le « chrono-working ». Inventée par une journaliste britannique le « chrono-working » désigne le fait de travailler en fonction de son rythme naturel et non à des horaires imposés par d’autres. Ce seraient les plus jeunes salariés, ceux de la génération Z, nés entre 1997 et 2012, qui semblent être les plus friands du « chrono-working », qui seraient les plus enclins à travailler, par exemple, entre 18 heures et 3 heures du matin…
Évidemment, le « chrono-working » n’est possible que dans les entreprises qui n’ont pas d’interaction directe avec des clients et qui ne sont pas tributaires des marchés boursiers. Aussi, cette tendance est toute relative car la journée de travail traditionnelle de huit heures, de 9 heures à 17 heures, inventée par les syndicats américains dans les années 1800, reste encore largement la norme aujourd’hui.
C’est pendant la pandémie de Covid 19 que la question de l’adaptation des horaires aux besoins physiologiques de chacune et chacun a émergé, avec la généralisation du télétravail. On en parlait déjà avant mais de manière anecdotique. D’ailleurs, tendance ou pas, le magazine Forbes rappelle que le « chrono-working » n’a rien de nouveau et que la sieste après le déjeuner est encore une pratique courante dans le monde, notamment en Espagne, en Amérique latine et aux Philippines.
Signalons également que si certaines et certains salariés ont les moyens d’adopter le « chrono-working », s’ils ont la possibilité de choisir leurs horaires, elles et ils en font souvent beaucoup plus que s’ils avaient des horaires plus classiques…