La Coupe d’Afrique des nations de football, CAN pour les intimes, a beau être un événement international, panafricain, universellement intergalactique dans ce village planétaire, plongeant dans une excitation agitée joueurs, spectateurs, journalistes, sponsors, parieurs, vendeurs de postes téléviseurs et de bière, il ne faut jamais oublier ce dicton gondwanais qui dit : « la Coupe d’Afrique, d’accord mais faut pas oublier que chacun joue sa CAN ».