Vous le savez, chers auditeurs, vous savez que la très très démocratique République ne fait jamais rien comme tout le monde, et c’est d’ailleurs pour ça que nous l’aimons et la chérissons même si, derrière portes et fenêtres closes, certains mauvais patriotes chuchotent que c’est parce qu’on n’a pas le choix. Et donc, là, où dans la plupart des pays, les lettres de l’alphabet batifolent et gambadent en toute liberté, voyelles et consonnes se croisant, se suivant et s’entre-croissant pour la beauté de la langue, en République très très démocratique du Gondwana, il y a des lettres qui sont carrément interdites, ce sont les lettres ouvertes.