Oui, on a longtemps pensé que le Gondwanais Lambda détenait la palme de la souffrance et du martyre, en très très démocratique République. On l’avait toujours connu et vu en chair à canon de la guerre quotidienne ici au Gondwana, la guerre de la survie, la guerre du « comment ne pas se faire remarquer par sergent Sanfoulamor Dezotre ». Comme c’est lui qui est toujours en première ligne, en tirailleur sénégalais du Gondwana, on l’avait élu champion du monde de la galère, victime éternelle, le gars qui meurt dès le début du film.