La chronique d’aujourd’hui est vraiment sensible, parce qu’on ne peut pas parler des forces spéciales comme ça, de manière désinvolte, les doigts dans le nez, et les pieds en éventail. En Très Très Démocratique République, avant de dire quoi que ce soit sur les forces spéciales, tu te dois d’abord de tourner ta langue 777 fois dans la bouche puis faire une demande manuscrite, légalisée, que tu déposeras en personne au service « futurs pensionnaires » de la prison centrale de Gondwanamo, accompagné de tous les membres de ta famille proche ou éloignée, ainsi que de tes voisins immédiats, tout ce beau monde préalablement muni d’une pièce d’identité valable et d’habits de rechange en cas d’un séjour inopiné au dit service des futurs pensionnaires.