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Or


Onokorotia Puputauki se dit « un enfant du monde ». Elle a grandi à Mangareva, dans l'archipel des Gambier, sur une île où « pour élever un enfant, il faut tout un village ». Une enfance rythmée par le soleil, ancrée dans la nature, où elle voyait le monde « merveilleusement bien ».
Vers 11 ans, elle quitte l'île pour l'internat, aux Tuamotu. Quelques années plus tard, c'est Tahiti, la capitale, où tout va plus vite. À chaque étape, elle apprend à s'adapter et à redécouvrir ce dont elle est capable. Puis vient 2024. Confrontée à la mort à plusieurs reprises dans sa famille, elle voit la fragilité de la vie. Un matin, elle se réveille et se dit : « Je change de vie. » Elle ne sait pas encore quel chemin, mais quelque chose vibre trop fort pour laisser passer. C'est là qu'elle choisit de faire de sa vie une vie qui a du sens.
Chez elle, « la nouvelle génération est passée par les mains de grand-mère », Taite, une femme mangarévienne, guérisseuse et de foi, qui massait les enfants et préparait le rā'au tahiti, la médecine traditionnelle polynésienne. Une femme qui n'a jamais voulu choisir entre sa foi chrétienne et l'amour de ses tupuna, ses ancêtres. « Des deux parties, elle en a fait une force. » Onokorotia a repris ce fil. Aujourd'hui, elle pratique aussi le taurumi dans son institut à Tahiti, ce massage ancestral qui va bien au-delà du corps, à travers lequel elle lui rend hommage. Pour elle, c'est « un acte d'amour ». Une manière d'incarner la foi, dans la rencontre, les mots et le toucher. Et ce témoignage qu'elle nous laisse : « Je suis la preuve vivante que tout est possible, alors crois en toi. »
Pour la découvrir :
https://www.instagram.com/onoko_massages_et_bien_etre?igsh=bDAwOGRyNDV6bG5w&utm_source=qr
https://www.facebook.com/share/1DuD3TQt67/?mibextid=wwXIfr
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Aujourd'hui, je te parle du silence.
Le silence, souvent, on le prend pour un manque. Pour moi, il en dit long. C'est mon point de non-retour : quand tout est trop, quand la souffrance est telle qu'il y a comme une rupture qui se fait, le silence reste réellement la seule solution.
Je n'ai plus envie d'expliquer. Plus envie de parler, plus envie de devoir me justifier, de ne plus me sentir entendue, écoutée.
Et pourtant, il y a une paix dans ce silence-là. Il ouvre la voie à beaucoup d'émotions, à de la tristesse, à de l'écoute de soi. Il permet de laisser aller ce qui n'a plus de sens.
Un épisode à voix haute, sans invitée, juste moi et ce que je traverse.
Cœur de femme, le podcast d'Agathe Gélis.
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Longtemps, Anaïs a vécu sous le regard des autres. Enfant, elle cherche l'amour, et porte son corps comme une protection. Très tôt, cette impression que le regard, il faut le gagner pour être aimée. Et puis il y a eu une rencontre, une amitié rare, et une perte qui bouleverse tout. De cette blessure, Anaïs garde un cap qui ne la quittera plus : "on n'a pas le droit de gâcher quoi que ce soit, ni de faire n'importe quoi de sa vie".
Alors elle bâtit. La coiffure d'abord, un premier salon, sa fierté, bien plus qu'un commerce : un lieu de lien. Puis les grands départs, de la France jusqu'à Tahiti, à recommencer de zéro à chaque fois. Et derrière elle, toujours, son mari et sa boussole : "si t'essaies pas, tu sauras pas". C'est à Tahiti qu'elle ose enfin un salon à elle. Une autre approche du cheveu, le bien-être, une curiosité intacte "tout m'intéresse". Sa liberté dérange parfois, mais elle n'y prête plus attention.
À 41 ans, elle a réussi, et déjà elle repart vers un nouvel horizon. Parce qu'elle sent qu'en Polynésie, quelque chose en elle s'est enfin dénoué. Ce qu'elle a résolu, c'est ça : le regard des autres ne la définit plus. Reste ce qui compte, son mari, sa fille et une certitude qui la porte : "on a qu'une vie".
Hébergé par Ausha. Visitez ausha.co/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
Trois pays, trois cultures, trois choix.
Danaé a 35 ans : une petite île grecque des Cyclades, dix ans à Paris, et aujourd'hui Tahiti, où elle danse le 'Ori Tahiti et prépare le Heiva i Tahiti 2026.
Dans cet épisode, on remonte le fil d'une femme qui a passé sa vie à chercher où elle appartient. Une enfance grecque où seule comptait l'excellence académique, où être artiste n'était pas un métier acceptable. Une place dans la fratrie où elle était « la créative, celle qui écrit »… mais ni la belle, ni l'intelligente. Et la danse, découverte comme une façon de se réapproprier son corps et de se créer la place que personne ne lui donnait.
Puis la bascule. « Tout le pays, la Grèce, est devenu une mère malade : ne plus avoir ses repères. » Après l'AVC qui frappe gravement sa mère et la laisse avec de lourdes séquelles, une partie d'elle se déconnecte. Alors elle part : direction Paris. Là, elle découvre le 'Ori Tahiti presque par hasard et y reconnaît, à sa grande surprise, un écho de la Grèce, une communauté d'îles qui fait de la danse et de la musique un « chez-soi », et lui rend une part d'identité qu'elle croyait perdue.
Et enfin Tahiti, qu’elle choisit pour découvrir, à travers le ‘Ori Tahiti et les arts culturels polynésiens, la profondeur de ce peuple. Un projet porté depuis des années, que même une rupture ne lui fera pas lâcher. Sa boussole tombe, ses certitudes avec. Reste une question nue : qu’est-ce qu’elle fait là, vraiment ? La réponse, elle la trouve dans le mouvement. Quand il ne reste plus que les percussions, les étoiles et l’herbe sous les pieds, la danse lui donne un sens que rien d’autre ne donne, et la ramène à quelque chose de profondément instinctif, presque animal.
Un échange sans pudeur mais sans complaisance, sur l'identité quand on appartient à plusieurs cultures sans en habiter vraiment aucune, et sur le courage de se choisir. « Il n'y a pas toujours de la joie, mais il y a de la fierté dans nos choix conscients », confie-t-elle au début. Mais au fil de la conversation, la phrase se déplace : la fierté, l'honnêteté, la loyauté à ses arts ne suffisent plus, la joie aussi se choisit. « La vie n'est pas quelque chose qui m'arrive, c'est quelque chose que je construis. » Peut-être, après tout, que le destin n'est rien d'autre que nos choix.
https://www.instagram.com/danae.dance
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Dans cet épisode je vous présente Maryline. Mon amie. hypnothérapeute, tradeuse, maman, et une femme qui m'inspire beaucoup. Elle a 50 ans et elle est la preuve vivante qu'on peut tout recommencer. Son histoire, je la connaissais par bribes, sur un canapé, autour d'un verre. Mais là, on a pris le temps. On a remonté le fil. Et franchement… je suis encore soufflée.
La fille d'ouvriers immigrés espagnols du 93 qui se retrouve à ouvrir une agence immobilière en Normandie, seule, avec un bébé d'un mois et des murs à repeindre à 4h du mat. Celle qui construit, qui donne tout et qui s'entend dire un jour "tu es arrivée sans rien, tu repartiras sans rien." Douze ans de divorce, des violences, des procès, ses enfants utilisés contre elle.
Et pourtant.
Dans cet épisode elle parle sans filtre de tout ça, de ce qu'elle a perdu, de ce qu'elle a appris, du "matrimoine", du trading, de Tahiti et de ses deux valises. Et surtout de ce moment où on réalise qu'on a tout coché sur la liste du bonheur… et qu'on ne ressent rien. C'est un épisode pour toutes les femmes qui sentent que quelque chose les appelle et qui n'osent pas encore. Comme elle le dit si bien : "Un jour vous remercierez vos emmerdes."
https://www.hypnose.pf/
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On m’a souvent dit : « Toi, ça va aller. » Alors j’ai appris à tenir. À gérer. À être celle qu’on n’inquiète pas. Dans cet épisode, je parle de ces femmes fortes qui portent beaucoup. Souvent des femmes qui accompagnent, qui soignent, qui soutiennent les autres… mais qui ont du mal à dire quand, elles, ça ne va pas.
On parle de cette pression qu’on ne voit pas. De cette habitude de se sentir essentielle uniquement quand on sert. De la peur de montrer ses failles. Et aussi de cette peur plus profonde : aller voir ses propres zones d’ombre, son propre chaos intérieur. Parce qu’au fond, ces femmes ont peut-être surtout besoin d’être épaulées, vraiment soutenues… mais elles ne l’oseront presque jamais dire.
Ce n’est pas un épisode pour dramatiser. C’est un épisode pour remettre les choses au clair. Peut-être que la Femme Forte n’a jamais eu besoin d’être plus forte. Peut-être qu’elle a juste besoin d’être enfin essentielle.
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Quitter la France pour vivre en Polynésie a réveillé en moi une question que je n’avais jamais vraiment regardée en face : est-ce qu’en partant, j’ai trahi quelque chose ?
Dans cet épisode, je parle d’identité, d’héritage, de loyauté et de légitimité. Je parle du tiraillement entre deux terres. De la culpabilité d’aimer une culture qui n’est pas celle dans laquelle je suis née. Du doute d’avoir ma place en Polynésie. Je parle aussi du collectif, de la famille, de l’entraide, et de ce que le fenua a réveillé en moi, parfois comme une évidence, parfois comme un vertige. Et surtout, je partage cette compréhension qui a émergé peu à peu : l’identité n’est pas une guerre de loyauté. C’est une maturation intérieure.
Le “nous” nous donne des racines. Le “je” nous donne une direction. Peut-être que l’identité est cyclique. Peut-être qu’on part pour mieux revenir. Peut-être qu’on n’a pas à choisir entre deux appartenances, mais à apprendre à les tenir ensemble. Un épisode intime, vulnérable, et profondément fondateur.
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Dans cet épisode, je reviens après une pause.
Pas parce que je n’avais plus rien à dire… mais parce que je traversais beaucoup.
On me dit souvent que je rayonne, que j’ai l’air à ma place. Et c’est vrai. Mais derrière cette lumière, il y a aussi le doute, la solitude, les remises en question, les deuils relationnels et la fragilité qu’on ne voit pas.
Changer de vie, ce n’est pas seulement partir. C’est survivre à une transformation radicale. C’est perdre des repères, parfois des relations. C’est se confronter à soi sans échappatoire.
Je parle de 2025, de ce que ça m’a coûté, de ce que ça m’a appris. De la solitude choisie… et de celle qui fait mal. De mon besoin de partir en Nouvelle-Zélande pour prendre du recul. Et de cette vérité simple : tenir sa voie demande du courage, mais ne pas la tenir m’aurait coûté moi.
Un épisode plus personnel. Plus nu.
Parce qu’entre ce qu’on montre et ce qu’on vit vraiment, il y a toujours un écart.
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Nous passons souvent plus de temps à subir la vie qu’à la choisir.
Choisir la vie, ce n’est pas être naïf ou optimiste à tout prix. C’est un engagement. Dans un monde où la vision de la vie peut facilement devenir pessimiste, honorer le vivant en soi et autour de soi demande de la conscience, une discipline intérieure et une vraie rigueur dans nos choix quotidiens.
La nature nous le montre sans cesse : malgré les destructions, elle continue de vivre, de s’adapter, de créer du beau et de nous soutenir. Cet épisode est une invitation à sortir d’une vie subie pour revenir à une vie choisie. À se demander, en toute honnêteté : suis-je conscient de la manière dont je choisis de vivre ma vie et de l'honorer ?
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Dans cette première rencontre, j’ai eu envie d’ouvrir un nouvel espace en laissant la parole à Haude Vignaux, afin qu’elle partage sa vision, ses ressentis et son cheminement, en toute simplicité. La conversation est spontanée, sans préparation, comme une discussion qui se déploie naturellement, au fil de ce qui émerge.
Dans cet échange, Haude met des mots sur ce qui la traverse aujourd’hui : l’identité, l’authenticité quand on est thérapeute, le rapport aux peurs, au stress, à la sécurité financière, à la comparaison, et à ce chemin de vie qui se construit pas à pas.
Elle évoque aussi l’importance de se tourner vers son monde intérieur avant le monde extérieur, d’oser affronter ses peurs, et de s’inspirer de personnes qui élèvent pour avancer chaque jour, avec plus de justesse et de conscience. Un épisode humain et sincère, où l’on ne cherche pas à donner des réponses toutes faites, mais à mettre des mots sur les ressentis, dans un espace de confiance, de cœur à cœur.
https://www.instagram.com/haudecoachlove?igsh=MTRwdzNrdWt4bTdoag%3D%3D&utm_source=qr
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