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CHRISTIANVÉROT&GEORGESBAUDOT
''Coke cerise'' aux éditions Abatos
Les habitants de la petite commune de Saint-Victor-sur-Loire, les Croque-cerises, vivant si tranquillement à l'ordinaire, voient leur quotidien bouleversé. Voilà que la police ne passe pas un jour sans venir sur les lieux. La plage et le port n’ont jamais été aussi fréquentés durant un mois de mai. Après une jeune femme, trouvée morte, nue sur le sable, sans aucune trace de violence apparente, c’est un SDF qui vient finir ses jours au même endroit et ce n’est pas fini. Les quatre inspecteurs de la brigade de Nicolas Boyer vont mener l’enquête et aller de
La chronique de Jacques Plaine :
Assis côte à côte dans un même stand à la Fête du livre de Saint-Étienne les deux auteurs Stéphanois Christian Vérot et Georges Baudot avaient déjà écrit à quatre
mains«Charbonrouge»lesvoilàpartisdansune nouvelle aventure avec «Coke cerise».
Christian Vérot et George Baudot ne sont pas les premiers auteurs à tenter l’aventure. Celle d’écrire un livre à deux.
Erckmann-Chatrian, Boileau-Narcejac, les frères Goncourt et tant d’autres s’y sont essayé bien avant eux, chacun avec ses techniques, ses méthodes, ses recettes.
L’originalité des sieurs Vérot et Baudot est de s’être lancés danscetteentreprise,l’uncommel’autreavecses personnages - ceux de ses livres précédents - sans les modifier d’un poil, d’un cheveu ou d’une virgule pour écrire cette nouvelle histoire. Comme si le commissaire Maigret
débarquant dans un polar d’Exbrayat, fumait une pipe avec Imogène ou s’endormait dans les bras d’une ravissante idiote. Comme si Don Quichotte se lançait à l’assaut des moulins à vent à dada sur le Jolly Jumper de Lucky Luke.
Mais si dans leur premier polar à deux Vérot et Baudot n’avaient osé faire passer de vie à trépas qu’une seule victime - retrouvée une main en l’air et la tête en bas sur les pentes du crassier de Michon - dans «Cokecerise»ils s’enhardissent furieusement et c’est quatre pèlerins ou pèlerines que l’on va découvrir le ventre en l’air (et rien en bas pour la dame.) On peut même dire que cette dernière - plus Marie Madeleine que Vierge Marie– n’aurait pas hésité à sniffer des herbes à vous déclapoterla cafetière avant d’être retrouvée sur la plage de Saint-Victor.
Ajoutonsquesilaplupartdespersonnagesdeceromann’ontgardédelaparlure stéphanoise que le minimum pour ne pas être confondus avec lesjacounâssesdes bords du Rhône, il n’en est pas de même du Jean-Marie et de tous ses copains du Bois Monzil. Des bois-sans-soif qui jabiassentcomme du temps où les migrants venaient tous de la Haute Loire, un temps où on accumoncelaitdes mots gagas qui n’ont toujours pas trouvé leur place dansledictionnairedel’Académiefrançaiseetqu’auxdernièresnouvelles l’intelligence artificielle n’arrive même pas à mettre en ligne.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Jean-Claude DUVERGER,Anne-Marie VERGNON CHRISTIANVÉROT&GEORGESBAUDOT
''Coke cerise'' aux éditions Abatos
Les habitants de la petite commune de Saint-Victor-sur-Loire, les Croque-cerises, vivant si tranquillement à l'ordinaire, voient leur quotidien bouleversé. Voilà que la police ne passe pas un jour sans venir sur les lieux. La plage et le port n’ont jamais été aussi fréquentés durant un mois de mai. Après une jeune femme, trouvée morte, nue sur le sable, sans aucune trace de violence apparente, c’est un SDF qui vient finir ses jours au même endroit et ce n’est pas fini. Les quatre inspecteurs de la brigade de Nicolas Boyer vont mener l’enquête et aller de
La chronique de Jacques Plaine :
Assis côte à côte dans un même stand à la Fête du livre de Saint-Étienne les deux auteurs Stéphanois Christian Vérot et Georges Baudot avaient déjà écrit à quatre
mains«Charbonrouge»lesvoilàpartisdansune nouvelle aventure avec «Coke cerise».
Christian Vérot et George Baudot ne sont pas les premiers auteurs à tenter l’aventure. Celle d’écrire un livre à deux.
Erckmann-Chatrian, Boileau-Narcejac, les frères Goncourt et tant d’autres s’y sont essayé bien avant eux, chacun avec ses techniques, ses méthodes, ses recettes.
L’originalité des sieurs Vérot et Baudot est de s’être lancés danscetteentreprise,l’uncommel’autreavecses personnages - ceux de ses livres précédents - sans les modifier d’un poil, d’un cheveu ou d’une virgule pour écrire cette nouvelle histoire. Comme si le commissaire Maigret
débarquant dans un polar d’Exbrayat, fumait une pipe avec Imogène ou s’endormait dans les bras d’une ravissante idiote. Comme si Don Quichotte se lançait à l’assaut des moulins à vent à dada sur le Jolly Jumper de Lucky Luke.
Mais si dans leur premier polar à deux Vérot et Baudot n’avaient osé faire passer de vie à trépas qu’une seule victime - retrouvée une main en l’air et la tête en bas sur les pentes du crassier de Michon - dans «Cokecerise»ils s’enhardissent furieusement et c’est quatre pèlerins ou pèlerines que l’on va découvrir le ventre en l’air (et rien en bas pour la dame.) On peut même dire que cette dernière - plus Marie Madeleine que Vierge Marie– n’aurait pas hésité à sniffer des herbes à vous déclapoterla cafetière avant d’être retrouvée sur la plage de Saint-Victor.
Ajoutonsquesilaplupartdespersonnagesdeceromann’ontgardédelaparlure stéphanoise que le minimum pour ne pas être confondus avec lesjacounâssesdes bords du Rhône, il n’en est pas de même du Jean-Marie et de tous ses copains du Bois Monzil. Des bois-sans-soif qui jabiassentcomme du temps où les migrants venaient tous de la Haute Loire, un temps où on accumoncelaitdes mots gagas qui n’ont toujours pas trouvé leur place dansledictionnairedel’Académiefrançaiseetqu’auxdernièresnouvelles l’intelligence artificielle n’arrive même pas à mettre en ligne.
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