http://improvisations.fr/wp-content/uploads/20170330soimeme.mp3
Je lis ce matin sur un blog auquel je suis abonné et qui s'appelle Vivre le voyage du héros une citation de Joseph Campbell, que je ne connais pas, qui écrit ceci :
“La raison d’être de notre voyage personnel n’est pas de sauver le monde mais de nous sauver nous-mêmes. Mais en agissant ainsi, on sauve le monde car une personne pleine de vitalité en apporte à son environnement.”
C'est une pensée dont je suis désormais entièrement convaincu : qui veut non pas seulement sauver le monde mais simplement l'améliorer doit commencer par s'améliorer soi-même. L'amélioration ne doit pas être attendue d'un tiers, espérée des autres, conditionnée par des forces qui nous sont extérieures et que nous ne maîtrisons pas ; elle ne peut surgir que de nous-mêmes, de notre propre action, par ondes concentriques émanant de nous.
Il ne s'agit pas seulement ici d'exemplarité ; il s'agit, de façon plus profonde et quasiment magique ou mystique, de la vertu de l'action dont j'ai si longtemps douté - l'aimée m'en est témoin - et dont je ne doute plus. Seule l'action est efficace. L'action qu'on mène soi-même, pour soi même, sans forcément en attendre quoi que ce soit, et qui donne, seule, la force et la foi d'entraîner les autres et le monde.
Quoi qu'on fasse, quoi qu'on vise, il faut toujours commencer soi-même, tel est l'objet de cette improvisation enregistrée.