Pour de nombreuses femmes victimes de violences conjugales, le confinement devient un cauchemar vivant. Le fait d'être confiné - et ce pour une durée indéterminée - avec un partenaire ou membre de sa famille qui est violent, comporte des risques majeurs.
On rejoin Emmanuelle Beauchêne - coordinatrice de l’Association Solidarité femmes en Loire-Atlantique - et Emmanuel Carroz - adjoint en charge de l’égalité des droits et de la vie associative de la mairie de Grenoble - pour comprendre ce qui a été mis en place pour ces femmes.