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Or
L’exploitation de Jérôme est peu commune car elle est basée à Plaisir, dans les Yvelines. Un milieu plutôt urbain pour ses cultures donc, qui entraine obligatoirement quelques adaptations dans ses pratiques agricoles.
Jérôme a semé ses féveroles de printemps précocement (le 20 janvier), dans un sol argilo-limoneux. En étant situé à proximité de la ville, la féverole n’a pas subi de dégâts lors des gelées hivernales car il y a un effet « réchauffement » plus rapide et plus marqué qu’en zone « traditionnelle ».
C’est pour casser le cycle des céréales et trouver une autre tête de rotation que Jérôme s’est orienté vers la féverole de printemps, qui gère mieux le froid et offre un meilleur potentiel. En intégrant la féverole à sa rotation, cela lui permet d’atteindre 95 quintaux sur le blé suivant contre 90 avec de l’orge de printemps.
Pour Jérôme, le risque majeur de cette culture est la gestion de la bruche. En effet, il n’existe plus qu’un seul insecticide homologué et la réglementation impose un seul passage dans les parcelles. Il faut donc savoir quand intervenir, pour limiter les risques lors de la formation des gousses.
Le mot de la fin pour Jérôme ? La culture de la féverole se porte bien et est conciliable avec les autres cultures de la rotation. Alors, pourquoi pas ? https://www.terresinovia.fr/feverole-printemps
Cette vidéo a été réalisée dans le cadre du programme Cap Protéines, financé par le Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.
Pour en savoir plus sur Cap Protéines : https://www.terresinovia.fr/cap-proteines
Pour suivre l'actualité technique de vos oléagineux et protéagineux : https://urlz.fr/dMjm
L’exploitation de Jérôme est peu commune car elle est basée à Plaisir, dans les Yvelines. Un milieu plutôt urbain pour ses cultures donc, qui entraine obligatoirement quelques adaptations dans ses pratiques agricoles.
Jérôme a semé ses féveroles de printemps précocement (le 20 janvier), dans un sol argilo-limoneux. En étant situé à proximité de la ville, la féverole n’a pas subi de dégâts lors des gelées hivernales car il y a un effet « réchauffement » plus rapide et plus marqué qu’en zone « traditionnelle ».
C’est pour casser le cycle des céréales et trouver une autre tête de rotation que Jérôme s’est orienté vers la féverole de printemps, qui gère mieux le froid et offre un meilleur potentiel. En intégrant la féverole à sa rotation, cela lui permet d’atteindre 95 quintaux sur le blé suivant contre 90 avec de l’orge de printemps.
Pour Jérôme, le risque majeur de cette culture est la gestion de la bruche. En effet, il n’existe plus qu’un seul insecticide homologué et la réglementation impose un seul passage dans les parcelles. Il faut donc savoir quand intervenir, pour limiter les risques lors de la formation des gousses.
Le mot de la fin pour Jérôme ? La culture de la féverole se porte bien et est conciliable avec les autres cultures de la rotation. Alors, pourquoi pas ? https://www.terresinovia.fr/feverole-printemps
Cette vidéo a été réalisée dans le cadre du programme Cap Protéines, financé par le Ministère de l'Agriculture et de la Souveraineté alimentaire.
Pour en savoir plus sur Cap Protéines : https://www.terresinovia.fr/cap-proteines
Pour suivre l'actualité technique de vos oléagineux et protéagineux : https://urlz.fr/dMjm