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« Tu n’as pas besoin d’être prêt pour commencer. Tu dois commencer pour devenir prêt. »
Tu repousses encore et encore le fait de passer à l’action. Tu attends d’être prêt, d’avoir toutes les qualités d’un entrepreneur pour agir.
Moi aussi, j’ai fait ça. Jusqu’au jour où j’ai cliqué sur “Publier”. La gorge serrée, le cœur en vrac. Rien n’était prêt. Mais j’ai cliqué quand même.
Ce jour-là, j’ai compris : Ce n’est pas le doute qui te retient. C’est l’attente.
Dans cet article, je vais te montrer comment passer à l’action malgré la peur. Et surtout : comment t’y mettre dans les 30 prochaines minutes, avec ce que tu as, là, maintenant.
Cette vidéo est le premier épisode de l’émission Kadoban, le Wake-up.
Tu n’es pas paresseux, ni incapable. Si tu bloques, ce n’est pas un manque de volonté mais souvent un excès de protection. Ton cerveau cherche à te garder en sécurité. Et l’action, c’est risqué : tu pourrais échouer, être jugé, perdre quelque chose… ou pire, réussir (et devoir changer). Ce blocage est souvent lié à une peur profonde de l’échec, née très tôt dans notre développement. L’article de Psycho‑Plume, psychologue clinicienne, explore comment cette anxiété peut devenir un cercle vicieux qui inhibe l’envie d’agir.
Combien de fois t’es-tu dit : « Je le ferai quand… » ? Quand j’aurai confiance. Quand ce sera plus clair. Quand j’aurai plus de temps. Problème : ce « quand » est un mirage. Il s’éloigne à chaque pas. Le moment idéal n’existe pas. Ce qui existe, c’est maintenant.
Tu t’identifies peut-être à ton passé. « Je suis quelqu’un qui procrastine. » Ou : « Ce n’est pas mon truc. » Le problème, c’est que tu vis comme si ton identité était figée. Mais agir, c’est justement ce qui permet de changer cette identité. Tu n’es pas en train de construire un projet, tu es en train de devenir quelqu’un.
Tu attends peut-être un déclic émotionnel pour agir. Une vague d’énergie, de clarté, de motivation. Mauvaise stratégie. L’action ne suit pas la motivation. C’est l’inverse. La motivation vient quand tu agis. Et plus tu t’engages, plus tu deviens cohérent avec tes actes.
Tu penses avoir besoin de plus de confiance en toi. En réalité, ce qu’il te manque, c’est de la clarté. Qu’est-ce que tu veux vraiment ? Pourquoi c’est important ? Quelle est la prochaine micro-étape ? Quand tu clarifies ton intention et la prochaine action, la peur diminue.
La peur n’est pas un obstacle : c’est un indicateur. Elle te montre que ce que tu veux faire est important. Elle signale un point de croissance. Si tu n’as pas peur, c’est probablement que tu es dans ta zone de confort. Selon La Clinique e‑Santé, reconnaître ce sentiment et l’exprimer, sont des façons efficaces de « passer à l’action malgré la peur ».
Pas ton pourquoi rationnel. Ton vrai moteur. Pourquoi est-ce important POUR TOI ? Quelle douleur veux-tu quitter ? Quelle vie veux-tu créer ? L’émotion précède l’action.
Tu veux faire un site, un produit, lancer un projet. Stop. Ramène tout à une seule action concrète, faisable en moins de 30 minutes. Créer un compte. Écrire une page. Contacter un partenaire. Le secret ? Agir petit, mais maintenant.
Fais une promesse. Dis-le à quelqu’un. Ou mieux : engage-toi financièrement, ou bloque un créneau dans ton agenda. Ce petit acte transforme ton idée en réalité. Tu passes de l’intention à l’engagement.
Fais quelque chose qui te fait un peu peur. Pas énorme. Juste ce petit frisson. Publie un post, lance un appel, demande un retour. Ce premier pas déclenche le mouvement.
Si vous cherchez d’abord un cap clair avant d’exécuter, découvrez comment définir votre ikigaï pour aligner vos actions au quotidien.
Pour agir de façon alignée, il faut parfois oser dire non aux sollicitations extérieures et aux attentes des autres.
Plutôt que de viser « je veux publier une vidéo », adopte : « je suis quelqu’un qui crée du contenu chaque semaine ». Ton cerveau cherche la cohérence. Change l’identité, le reste suit.
Tu procrastines rarement par paresse. C’est souvent une émotion non digérée : peur, doute, perfectionnisme. Accepte-la. Négocie avec elle. Puis fais une micro-action malgré tout. Le mouvement fait baisser l’émotion.
Pourquoi je n’arrive pas à passer à l’action alors que j’ai envie de changer ?
Parce que ton cerveau préfère le connu au changement. Même douloureux. Il a besoin d’un signal clair de sécurité et d’une vision simple de ce qu’il faut faire ensuite.
Est-ce qu’il faut attendre d’avoir confiance en soi pour passer à l’action ?
Non. La confiance vient après l’action, pas avant. L’action crée la preuve. Et la preuve crée la confiance.
Comment agir quand je suis paralysé par la peur de l’échec ?
Commence petit. Ne vise pas la perfection. Vise l’engagement. Une action qui compte. Un pas qui te rend fier, même si c’est juste un message envoyé ou une page publiée.
By Le Podcast de Mickael Cailleau« Tu n’as pas besoin d’être prêt pour commencer. Tu dois commencer pour devenir prêt. »
Tu repousses encore et encore le fait de passer à l’action. Tu attends d’être prêt, d’avoir toutes les qualités d’un entrepreneur pour agir.
Moi aussi, j’ai fait ça. Jusqu’au jour où j’ai cliqué sur “Publier”. La gorge serrée, le cœur en vrac. Rien n’était prêt. Mais j’ai cliqué quand même.
Ce jour-là, j’ai compris : Ce n’est pas le doute qui te retient. C’est l’attente.
Dans cet article, je vais te montrer comment passer à l’action malgré la peur. Et surtout : comment t’y mettre dans les 30 prochaines minutes, avec ce que tu as, là, maintenant.
Cette vidéo est le premier épisode de l’émission Kadoban, le Wake-up.
Tu n’es pas paresseux, ni incapable. Si tu bloques, ce n’est pas un manque de volonté mais souvent un excès de protection. Ton cerveau cherche à te garder en sécurité. Et l’action, c’est risqué : tu pourrais échouer, être jugé, perdre quelque chose… ou pire, réussir (et devoir changer). Ce blocage est souvent lié à une peur profonde de l’échec, née très tôt dans notre développement. L’article de Psycho‑Plume, psychologue clinicienne, explore comment cette anxiété peut devenir un cercle vicieux qui inhibe l’envie d’agir.
Combien de fois t’es-tu dit : « Je le ferai quand… » ? Quand j’aurai confiance. Quand ce sera plus clair. Quand j’aurai plus de temps. Problème : ce « quand » est un mirage. Il s’éloigne à chaque pas. Le moment idéal n’existe pas. Ce qui existe, c’est maintenant.
Tu t’identifies peut-être à ton passé. « Je suis quelqu’un qui procrastine. » Ou : « Ce n’est pas mon truc. » Le problème, c’est que tu vis comme si ton identité était figée. Mais agir, c’est justement ce qui permet de changer cette identité. Tu n’es pas en train de construire un projet, tu es en train de devenir quelqu’un.
Tu attends peut-être un déclic émotionnel pour agir. Une vague d’énergie, de clarté, de motivation. Mauvaise stratégie. L’action ne suit pas la motivation. C’est l’inverse. La motivation vient quand tu agis. Et plus tu t’engages, plus tu deviens cohérent avec tes actes.
Tu penses avoir besoin de plus de confiance en toi. En réalité, ce qu’il te manque, c’est de la clarté. Qu’est-ce que tu veux vraiment ? Pourquoi c’est important ? Quelle est la prochaine micro-étape ? Quand tu clarifies ton intention et la prochaine action, la peur diminue.
La peur n’est pas un obstacle : c’est un indicateur. Elle te montre que ce que tu veux faire est important. Elle signale un point de croissance. Si tu n’as pas peur, c’est probablement que tu es dans ta zone de confort. Selon La Clinique e‑Santé, reconnaître ce sentiment et l’exprimer, sont des façons efficaces de « passer à l’action malgré la peur ».
Pas ton pourquoi rationnel. Ton vrai moteur. Pourquoi est-ce important POUR TOI ? Quelle douleur veux-tu quitter ? Quelle vie veux-tu créer ? L’émotion précède l’action.
Tu veux faire un site, un produit, lancer un projet. Stop. Ramène tout à une seule action concrète, faisable en moins de 30 minutes. Créer un compte. Écrire une page. Contacter un partenaire. Le secret ? Agir petit, mais maintenant.
Fais une promesse. Dis-le à quelqu’un. Ou mieux : engage-toi financièrement, ou bloque un créneau dans ton agenda. Ce petit acte transforme ton idée en réalité. Tu passes de l’intention à l’engagement.
Fais quelque chose qui te fait un peu peur. Pas énorme. Juste ce petit frisson. Publie un post, lance un appel, demande un retour. Ce premier pas déclenche le mouvement.
Si vous cherchez d’abord un cap clair avant d’exécuter, découvrez comment définir votre ikigaï pour aligner vos actions au quotidien.
Pour agir de façon alignée, il faut parfois oser dire non aux sollicitations extérieures et aux attentes des autres.
Plutôt que de viser « je veux publier une vidéo », adopte : « je suis quelqu’un qui crée du contenu chaque semaine ». Ton cerveau cherche la cohérence. Change l’identité, le reste suit.
Tu procrastines rarement par paresse. C’est souvent une émotion non digérée : peur, doute, perfectionnisme. Accepte-la. Négocie avec elle. Puis fais une micro-action malgré tout. Le mouvement fait baisser l’émotion.
Pourquoi je n’arrive pas à passer à l’action alors que j’ai envie de changer ?
Parce que ton cerveau préfère le connu au changement. Même douloureux. Il a besoin d’un signal clair de sécurité et d’une vision simple de ce qu’il faut faire ensuite.
Est-ce qu’il faut attendre d’avoir confiance en soi pour passer à l’action ?
Non. La confiance vient après l’action, pas avant. L’action crée la preuve. Et la preuve crée la confiance.
Comment agir quand je suis paralysé par la peur de l’échec ?
Commence petit. Ne vise pas la perfection. Vise l’engagement. Une action qui compte. Un pas qui te rend fier, même si c’est juste un message envoyé ou une page publiée.