Au Niger, environ 500 000 jeunes entrent sur le marché du travail chaque année. Pour beaucoup, cette entrée est synonyme de chômage ou d’activités dans l’économie informelle. En cause ? L’orientation des étudiants vers les filières générales, peu adaptées au marché du travail local. Les filières techniques à l’instar du bâtiment de l’agriculture, ou celles technologiques comme le numérique sont trop souvent délaissées.