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Construire l’Humanité ou périr est un constat fondamental de la perception de l’évolution par Pierre Teilhard de Chardin ! En ce sens, il est écologiste avant l’heure ou tout du moins pleinement conscient du sens du terme de l’évolution. S’il y a évolution, c’est qu’il y a changement, c’est-à-dire interactions permanentes entre tous les systèmes pour bifurquer de manière inattendue sur d’autres chemins dans ce mouvement incessant de la causalité circulaire où l’effet rétroagit sur la cause.
C’est tout à fait l’idée d’Ecologie Intégrale du Pape François dans son encyclique Laudato Si !
Dans ce vaste mouvement depuis le « big-bang », Teilhard explique qu’il n’y a qu’un seul macro-éco-processus, quasi galactique jusqu’à l’Homme, flèche de l’évolution, passant des particules élémentaires et par tous les stades intermédiaires de la cosmogénèse et bien sûr de l’émergence de la vie sur une petite planète autour d’une petite étoile. L’homme se caractérise ainsi pour avoir atteint une complexité sans pareil dans ce processus, lui donnant le pouvoir d’agir sur la nature et sur la suite de l’histoire de l’évolution.
Teilhard parle de libertés orientées. Il signifie par-là que nos libertés individuelles browniennes et opposées de libre arbitre, doivent, lors des coopérations, converger nécessairement vers un centre gaussien de responsabilités collectives, grâce à une polarisation intérieure, donc spirituelle de ce désir de relations et de vivre ensemble.
La mise en perspective de ce gigantesque phénomène depuis le big-bang nous montre une convergence sur la longue durée qui nous apporte une espérance pour l’action.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Hilaire GironConstruire l’Humanité ou périr est un constat fondamental de la perception de l’évolution par Pierre Teilhard de Chardin ! En ce sens, il est écologiste avant l’heure ou tout du moins pleinement conscient du sens du terme de l’évolution. S’il y a évolution, c’est qu’il y a changement, c’est-à-dire interactions permanentes entre tous les systèmes pour bifurquer de manière inattendue sur d’autres chemins dans ce mouvement incessant de la causalité circulaire où l’effet rétroagit sur la cause.
C’est tout à fait l’idée d’Ecologie Intégrale du Pape François dans son encyclique Laudato Si !
Dans ce vaste mouvement depuis le « big-bang », Teilhard explique qu’il n’y a qu’un seul macro-éco-processus, quasi galactique jusqu’à l’Homme, flèche de l’évolution, passant des particules élémentaires et par tous les stades intermédiaires de la cosmogénèse et bien sûr de l’émergence de la vie sur une petite planète autour d’une petite étoile. L’homme se caractérise ainsi pour avoir atteint une complexité sans pareil dans ce processus, lui donnant le pouvoir d’agir sur la nature et sur la suite de l’histoire de l’évolution.
Teilhard parle de libertés orientées. Il signifie par-là que nos libertés individuelles browniennes et opposées de libre arbitre, doivent, lors des coopérations, converger nécessairement vers un centre gaussien de responsabilités collectives, grâce à une polarisation intérieure, donc spirituelle de ce désir de relations et de vivre ensemble.
La mise en perspective de ce gigantesque phénomène depuis le big-bang nous montre une convergence sur la longue durée qui nous apporte une espérance pour l’action.
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