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Or


Il y a un mot que tout le monde connaît : l'inceste. C'est celui des tribunaux, celui de la loi, celui qui désigne un acte. Et il y a un autre mot, presque inconnu, avec un "u" à la fin : l'incestuel. Il ne décrit aucun acte. Il décrit un climat.
Dans cet épisode, on définit les deux, sans les confondre. Car ce n'est pas parce qu'il n'y a pas eu d'agression qu'il n'y a pas eu de violence. Un parent qui fait de son enfant son confident, son époux ou son épouse symbolique, son confident d'adulte, franchit une frontière. Même sans jamais le toucher.
Pourquoi notre société a-t-elle besoin d'un tribunal pour croire à une douleur ? Pourquoi faut-il un monstre identifiable pour admettre une violence ? Et que reste-t-il aux enfants à qui on a volé leur enfance sans jamais les toucher ?
Quatre petits mots. "Pas tous les hommes." Sur le papier, ça a l'air innocent. En réalité, c'est un mécanisme si bien rodé qu'on ne le voit plus.
Dans cet épisode, on remonte à la naissance du #NotAllMen. En mai 2014, à Isla Vista, le manifeste d'Elliot Rodger, la réponse #YesAllWomen.
On décortique les trois engrenages de la phrase et on nomme le paradoxe que personne n'ose formuler : le "not all men" croit innocenter les hommes, mais il ne cesse de rappeler que la menace a un genre.
Parce que si ce n'était pas always a man, la phrase n'aurait aucune raison d'exister.
« Elle finira seule avec son chat. » On a toutes entendu cette phrase. En famille, au bureau, chez le médecin. Comme une blague. Comme une menace. Comme une vérité.
Dans cet épisode, on décortique le système derrière cette petite phrase. Car le refus de la maternité n'est pas un caprice : c'est une réponse rationnelle à un monde qui traite le ventre des femmes comme une ressource nationale.
Entre le « réarmement démographique » de Macron et sa lettre envoyée à tous les Français de 29 ans, la Hongrie nataliste d'Orbán, et le combat de Women on Waves en eaux internationales, on suit la même logique : décider du corps des femmes à leur place.
Pourquoi une femme qui ne veut pas d'enfant est-elle encore perçue comme une anomalie en 2026 ? D'où vient cette pression ? Et que risque-t-on vraiment quand on sort du script ?
Ils connaissent les bons mots : « charge mentale », « déconstruction », « vulnérabilité ». Ils semblent être l’homme nouveau, aligné avec le féminisme. Mais attention : chez certains, ce n’est qu’un costume.
On appelle « Performative Males » ces hommes qui ont compris que l’ancienne virilité toxique ne séduisait plus. Alors, ils ont changé de script. Ils utilisent le langage féministe comme une stratégie de séduction pour désarmer, obtenir votre confiance, et mieux manipuler ensuite.
Ce n’est pas une remise en question réelle, c’est du « greenwashing féministe ». Comme une entreprise pollueuse qui se peint en vert, ils se peignent en « alliés » pour cocher les cases sans jamais remettre en cause leurs privilèges.
"Instable". "Borderline". Ces mots résonnent comme des échos lointains du XIXe siècle, mais ils sont plus actuels que jamais.
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on trace une ligne directe entre le "Bal des Folles" de la Salpêtrière et les diagnostics psychiatriques d'aujourd'hui.
Comment le spectre de la "folie" a-t-il servi, hier comme aujourd'hui, à contrôler les femmes qui dérangent ? De l'enquête glaçante de Nellie Bly dans les asiles de 1887 aux biais de genre dans le diagnostic du trouble "Borderline", on décortique comment la souffrance des femmes est encore souvent médicalisée pour masquer les causes sociales et politiques.
Un épisode pour comprendre que votre colère n'est pas une maladie, mais parfois une réponse saine à un monde toxique.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Contre-Rencontre.
Aujourd'hui, je vous invite à découvrir Alice , amie que j'ai rencontré il y a peu grâce à notre travail.
Depuis l'appartement d'Alice, nous avons abordé sans filtre des sujets qui nous intéressent toutes les deux : le féminisme, la maternité, le sexisme ordinaire, et bien d'autres encore.
Cet épisode, c'est avant tout l'histoire d'une rencontre. Celle de deux amies qui échangent, se questionnent et avancent sur ces sujets essentiels.
Elles sourient toujours, leurs maisons sont impeccables et leurs enfants portent les plus belles marques. Les "maman influenceuses" ont envahi nos écrans, promettant sororité, conseils et authenticité. Mais derrière ces images filtrées, se cache souvent une nouvelle forme de pression insidieuse : la "charge mentale esthétique".
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on décortique le phénomène du "Sharenting" (l'exposition excessive des enfants) et la marchandisation de l'intimité maternelle. Est-ce que suivre ces comptes nous aide à nous sentir moins seules ? Ou est-ce que cela transforme la maternité en une compétition de classe sociale et de performance visuelle ?
Un épisode pour déconstruire la culpabilité, protéger l'intimité de nos enfants et réclamer le droit à l'opacité.
On les cache dans des couvertures neutres, on les lit en secret, on a presque honte de les avouer. Les romans à l'eau de rose, la "Romance", sont le genre le plus lu au monde, et pourtant le plus méprisé.
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on enquête sur ce "plaisir coupable" à la lumière des études féministes. Parce que ces lectures sont-elles en réalité des actes de résistance ?
Un épisode pour arrêter d'avoir honte, comprendre ce qu'on cherche vraiment dans ces histoires, et assumer sa culture populaire.
"Féministe". Un mot, mais des réalités multiples. Si vous avez déjà eu l'impression que le féminisme était un bloc homogène, cet épisode est fait pour vous.
Dans ce nouveau Contre-Écho, on cartographie les 5 grandes familles du féminisme pour décrypter leurs objectifs et leurs contradictions :
Nous aborderons aussi sans détour les débats actuels, notamment la question de la place des femmes trans et des femmes racisées. Comprendre ces nuances, c'est se donner une boîte à outils complète pour combattre le patriarcat sous toutes ses formes.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, un peu particulier.
Aujourd'hui, je vous invite à découvrir Maëlys (aussi dite "Soso"), amie de la fac et créatrice du podcast L'After.
Maëlys, c'est cette rencontre dont le parcours et les réflexions m'ont immédiatement touchée. De fil en aiguille, nos discussions dans les couloirs de la faculté sont devenues cet épisode.
Assises sur l'herbe d'un parc, nous avons abordé sans filtre des sujets qui nous animent toutes les deux : le féminisme, la maternité, le sexisme ordinaire, et bien d'autres encore.
Cet épisode, c'est avant tout une rencontre, entre deux étudiantes qui échangent, se questionnent et avancent sur ces sujets essentiels. J'espère que cet épisode vous plaira.
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