
Sign up to save your podcasts
Or


Ils connaissent les bons mots : « charge mentale », « déconstruction », « vulnérabilité ». Ils semblent être l’homme nouveau, aligné avec le féminisme. Mais attention : chez certains, ce n’est qu’un costume.
On appelle « Performative Males » ces hommes qui ont compris que l’ancienne virilité toxique ne séduisait plus. Alors, ils ont changé de script. Ils utilisent le langage féministe comme une stratégie de séduction pour désarmer, obtenir votre confiance, et mieux manipuler ensuite.
Ce n’est pas une remise en question réelle, c’est du « greenwashing féministe ». Comme une entreprise pollueuse qui se peint en vert, ils se peignent en « alliés » pour cocher les cases sans jamais remettre en cause leurs privilèges.
"Instable". "Borderline". Ces mots résonnent comme des échos lointains du XIXe siècle, mais ils sont plus actuels que jamais.
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on trace une ligne directe entre le "Bal des Folles" de la Salpêtrière et les diagnostics psychiatriques d'aujourd'hui.
Comment le spectre de la "folie" a-t-il servi, hier comme aujourd'hui, à contrôler les femmes qui dérangent ? De l'enquête glaçante de Nellie Bly dans les asiles de 1887 aux biais de genre dans le diagnostic du trouble "Borderline", on décortique comment la souffrance des femmes est encore souvent médicalisée pour masquer les causes sociales et politiques.
Un épisode pour comprendre que votre colère n'est pas une maladie, mais parfois une réponse saine à un monde toxique.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Contre-Rencontre.
Aujourd'hui, je vous invite à découvrir Alice , amie que j'ai rencontré il y a peu grâce à notre travail.
Depuis l'appartement d'Alice, nous avons abordé sans filtre des sujets qui nous intéressent toutes les deux : le féminisme, la maternité, le sexisme ordinaire, et bien d'autres encore.
Cet épisode, c'est avant tout l'histoire d'une rencontre. Celle de deux amies qui échangent, se questionnent et avancent sur ces sujets essentiels.
Elles sourient toujours, leurs maisons sont impeccables et leurs enfants portent les plus belles marques. Les "maman influenceuses" ont envahi nos écrans, promettant sororité, conseils et authenticité. Mais derrière ces images filtrées, se cache souvent une nouvelle forme de pression insidieuse : la "charge mentale esthétique".
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on décortique le phénomène du "Sharenting" (l'exposition excessive des enfants) et la marchandisation de l'intimité maternelle. Est-ce que suivre ces comptes nous aide à nous sentir moins seules ? Ou est-ce que cela transforme la maternité en une compétition de classe sociale et de performance visuelle ?
Un épisode pour déconstruire la culpabilité, protéger l'intimité de nos enfants et réclamer le droit à l'opacité.
On les cache dans des couvertures neutres, on les lit en secret, on a presque honte de les avouer. Les romans à l'eau de rose, la "Romance", sont le genre le plus lu au monde, et pourtant le plus méprisé.
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on enquête sur ce "plaisir coupable" à la lumière des études féministes. Parce que ces lectures sont-elles en réalité des actes de résistance ?
Un épisode pour arrêter d'avoir honte, comprendre ce qu'on cherche vraiment dans ces histoires, et assumer sa culture populaire.
"Féministe". Un mot, mais des réalités multiples. Si vous avez déjà eu l'impression que le féminisme était un bloc homogène, cet épisode est fait pour vous.
Dans ce nouveau Contre-Écho, on cartographie les 5 grandes familles du féminisme pour décrypter leurs objectifs et leurs contradictions :
Nous aborderons aussi sans détour les débats actuels, notamment la question de la place des femmes trans et des femmes racisées. Comprendre ces nuances, c'est se donner une boîte à outils complète pour combattre le patriarcat sous toutes ses formes.
Bienvenue dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, un peu particulier.
Aujourd'hui, je vous invite à découvrir Maëlys (aussi dite "Soso"), amie de la fac et créatrice du podcast L'After.
Maëlys, c'est cette rencontre dont le parcours et les réflexions m'ont immédiatement touchée. De fil en aiguille, nos discussions dans les couloirs de la faculté sont devenues cet épisode.
Assises sur l'herbe d'un parc, nous avons abordé sans filtre des sujets qui nous animent toutes les deux : le féminisme, la maternité, le sexisme ordinaire, et bien d'autres encore.
Cet épisode, c'est avant tout une rencontre, entre deux étudiantes qui échangent, se questionnent et avancent sur ces sujets essentiels. J'espère que cet épisode vous plaira.
"Salope", "Pute", "Chienne", "Hystérique". Ces mots claquent comme des fouets. On les entend dans la rue, au bureau, et surtout, sur les réseaux sociaux. Mais saviez-vous que la plupart de ces insultes ne sont pas nouvelles ? Elles ont huit cents ans.
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on plante nos valises au Moyen Âge pour mieux comprendre notre présent. En s'appuyant sur des archives judiciaires italiennes (Prato, XIVe siècle) et les travaux de l'historienne Anne Esposito, on décortique comment l'insulte était déjà, à l'époque, une arme juridique et sociale pour contrôler les femmes.
Du "slut-shaming" politique aux insultes animalières sur Twitter, en passant par la pathologisation de la colère féminine , nous analysons pourquoi ces mots traversent les siècles sans prendre une ride. Spoiler : ce n'est pas un hasard. C'est un système.
Hurler, pleurer, trembler devant une scène… Dès qu'il s'agit de femmes, cette passion est immédiatement pathologisée. On parle d'"hystérie", de "névrose collective", de "filles incontrôlables". Pourtant, quand un supporter de football vit la même ferveur, on célèbre sa "loyauté" et sa "culture".
Dans ce nouvel épisode de Contre-Écho, on décortique le deux poids, deux mesures du regard masculin sur la passion féminine. De la "Beatlemania" des années 60 à la "panique morale" autour des fans de One Direction, nous analysons comment la société délégitime systématiquement les espaces culturels dominés par les femmes.
Mais attention à ne pas sous-estimer cette force. Vous découvrirez comment ces mêmes "fan girls", moquées pour leur naïveté, ont orchestré en 2020 des actions de guérilla numérique contre la police américaine et fait échouer un meeting de Donald Trump.
Il est temps de cesser de rire des fan girls. Il est temps de les écouter. Car ce qu'on prend pour de la folie est peut-être une nouvelle forme de la liberté.
Bienvenue dans ce cinquième épisode de Contre-Écho. Aujourd'hui, on franchit la porte du cabinet médical, un lieu censé être un sanctuaire de soin, mais qui se transforme trop souvent en lieu de violence sourde pour des millions de femmes.
Pourquoi faut-il en moyenne sept ans pour diagnostiquer l’endométriose ? Pourquoi les crises cardiaques des femmes sont-elles si souvent manquées ? Et comment se fait-il que les femmes subissent 60 % d’effets secondaires en plus que les hommes avec les mêmes médicaments ?
Dans cet épisode, on décortique les mécanismes d’un sexisme médical ancré dans l’histoire : de l’exclusion des femmes des essais cliniques jusqu’en 1993, à la banalisation de la douleur féminine qualifiée d’"hystérique".
Ce n’est pas de la malveillance individuelle, c’est un système incomplet. Il est temps d’exiger une médecine factuelle, inclusive et égale.
From the publisher's feed