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Or


Faut-il que la situation soit extrêmement préoccupante pour que de très nombreux scientifiques à travers le monde, généralement tenus à un droit de réserve, voire à une neutralité institutionnalisée, brisent ces conventions au nom de la liberté d’expression et s’engagent, pour certains, de manière militante en présence du déni des décideurs et politiciens en matière de climat.
Ainsi, des scientifiques belges ont mené une action à la mi-COP 27 non loin des Communautés européennes à Bruxelles et ont appelé leurs collègues à, je cite, « s’engager dans la désobéissance civile non violente pour provoquer la transformation radicale de notre société nécessaire pour minimiser les dommages de la crise climatique et écologique. »
Ils rejoignaient en cela le mouvement international « Scientist Rebellion » qui attirait aussi l’attention sur la présence de 636 lobbyistes du pétrole, du gaz et du charbon à la COP 27 alors qu’était annoncé le chiffre époustouflant de trois milliards de personnes qui vivront sous peu dans des régions touchées de plein fouet par le réchauffement climatique avec un taux de mortalité quinze fois supérieur à celui de régions moins touchées.
Ce cataclysme mondial entraînera également le déplacement de plusieurs millions de personnes.
Alors, en présence de ce constat global dramatique, certains scientifiques sont sortis du silence[1]
Illustration : © Série « Colibri » de Thomas Burion.
[1] Source : La Libre Belgique, 12 et 13 novembre 2022.
By Fréquence TerreFaut-il que la situation soit extrêmement préoccupante pour que de très nombreux scientifiques à travers le monde, généralement tenus à un droit de réserve, voire à une neutralité institutionnalisée, brisent ces conventions au nom de la liberté d’expression et s’engagent, pour certains, de manière militante en présence du déni des décideurs et politiciens en matière de climat.
Ainsi, des scientifiques belges ont mené une action à la mi-COP 27 non loin des Communautés européennes à Bruxelles et ont appelé leurs collègues à, je cite, « s’engager dans la désobéissance civile non violente pour provoquer la transformation radicale de notre société nécessaire pour minimiser les dommages de la crise climatique et écologique. »
Ils rejoignaient en cela le mouvement international « Scientist Rebellion » qui attirait aussi l’attention sur la présence de 636 lobbyistes du pétrole, du gaz et du charbon à la COP 27 alors qu’était annoncé le chiffre époustouflant de trois milliards de personnes qui vivront sous peu dans des régions touchées de plein fouet par le réchauffement climatique avec un taux de mortalité quinze fois supérieur à celui de régions moins touchées.
Ce cataclysme mondial entraînera également le déplacement de plusieurs millions de personnes.
Alors, en présence de ce constat global dramatique, certains scientifiques sont sortis du silence[1]
Illustration : © Série « Colibri » de Thomas Burion.
[1] Source : La Libre Belgique, 12 et 13 novembre 2022.