Réunis à Belém, plusieurs États, dont la France, l’Allemagne et le Brésil, ont signé une déclaration inédite pour renforcer la fiabilité des informations liées au climat. Sans créer de sanctions, ce texte encourage des règles plus claires pour les médias et des politiques publiques capables de répondre rapidement aux fausses informations, alors que plus de 500 intox ont déjà été recensées cette année dans les médias français.