
Sign up to save your podcasts
Or


Que contient le liquide injecté avant de faire un examen médical « PET scan » (tomographie par émission de positons) ? Des isotopes radioactifs ! Avec Patrice Marchand, radiochimiste du CNRS, nous découvrons comment ces atomes rares et éphémères sont produits pour la médecine nucléaire. Son travail scientifique nous mène tout droit au cyclotron Cyrcé, sur le campus CNRS de Cronenbourg, caché dans sa carapace de béton dans les locaux de l’institut pluridisciplinaire Hubert Curien, unité de recherche du CNRS et de l’université de Strasbourg. Grâce à cet accélérateur de particules, Patrice Marchand et ses collègues, savent très bien produire des isotopes radioactifs, comme le Fluor 18 couramment utilisé pour le diagnostic de cancer. Ils émettent, pendant une courte durée (6 h pour F-18), des positons dont l’énergie issue de leurs désintégrations sera détectée par le PET. Mais Cyrcé est différent des autres cyclotrons : il sert à la recherche et à l’enseignement. Les scientifiques y explorent donc de nouvelles voies : ils conçoivent, testent et éprouvent les isotopes de demain, pour un usage diagnostic mais aussi thérapeutique, ou même pour d’autres applications médicales. Un travail de longue haleine, qui peut prendre jusqu’à 10 ans, avant de parvenir aux tests finaux. C’est en référence à Circé, magicienne de la mythologie grecque qui avait en son temps transformé l’équipage d’Ulysse en cochons, que le cyclotron alsacien transmute des isotopes stables en espèces instables radioactives… Émission Eurêka ! proposée en partenariat avec la délégation Alsace du CNRS.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.
By Paul Fonteneau,Marcel Hibert,Simon Tenaud,Jonathan RangapanaikenQue contient le liquide injecté avant de faire un examen médical « PET scan » (tomographie par émission de positons) ? Des isotopes radioactifs ! Avec Patrice Marchand, radiochimiste du CNRS, nous découvrons comment ces atomes rares et éphémères sont produits pour la médecine nucléaire. Son travail scientifique nous mène tout droit au cyclotron Cyrcé, sur le campus CNRS de Cronenbourg, caché dans sa carapace de béton dans les locaux de l’institut pluridisciplinaire Hubert Curien, unité de recherche du CNRS et de l’université de Strasbourg. Grâce à cet accélérateur de particules, Patrice Marchand et ses collègues, savent très bien produire des isotopes radioactifs, comme le Fluor 18 couramment utilisé pour le diagnostic de cancer. Ils émettent, pendant une courte durée (6 h pour F-18), des positons dont l’énergie issue de leurs désintégrations sera détectée par le PET. Mais Cyrcé est différent des autres cyclotrons : il sert à la recherche et à l’enseignement. Les scientifiques y explorent donc de nouvelles voies : ils conçoivent, testent et éprouvent les isotopes de demain, pour un usage diagnostic mais aussi thérapeutique, ou même pour d’autres applications médicales. Un travail de longue haleine, qui peut prendre jusqu’à 10 ans, avant de parvenir aux tests finaux. C’est en référence à Circé, magicienne de la mythologie grecque qui avait en son temps transformé l’équipage d’Ulysse en cochons, que le cyclotron alsacien transmute des isotopes stables en espèces instables radioactives… Émission Eurêka ! proposée en partenariat avec la délégation Alsace du CNRS.
Hébergé par Audiomeans. Visitez audiomeans.fr/politique-de-confidentialite pour plus d'informations.