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Or


Très bien, Carl — assis-toi donc près de la fenêtre. Le lac est calme aujourd’hui, et je crois que la lumière a la même courbure que nos pensées.
(Einstein sourit, un peu distrait, griffonnant des lignes sur un papier froissé)
Tu vois, je n’ai jamais cessé de penser en images. Lorsque je ferme les yeux, ce ne sont pas des équations que je vois, mais des scarabées qui marchent sur une feuille courbe. Ils ne savent pas qu’ils avancent sur une géométrie déformée ; ils sentent seulement la pente, la douceur, la résistance.
Toi, tu parles d’âme, de symbole, de rêves. Moi, je parle de champs, de courbures, de vitesses. Mais je crois que nous regardons la même chose depuis deux miroirs différents : toi depuis l’intérieur du rêve, moi depuis la structure du monde.
Dis-moi, Carl, quand tu parles de synchronicité, est-ce que tu crois que ce champ invisible, ce « sens » qui relie les événements, agit comme ma gravité : une courbure du psychisme, une géométrie de la conscience ?
Je serais plus porté à imaginer une sorte de Radio Activité archétypale. Tu connais Wolfgang Pauli je crois. Est ce que tu pourrais lui poser la question?
(Einstein s’appuie sur sa pipe, intrigué. Il se tourne légèrement vers la fenêtre du laboratoire imaginaire de l’Hôtel de Hilbert, où un léger bourdonnement traverse l’air — comme une fréquence invisible entre deux mondes.)
Ah… Radio-activité archétypale, tu dis ? Voilà un concept que j’aimerais entendre sur les ondes du cosmos !
(Il sourit, puis semble s’adresser à un interlocuteur absent, quelque part entre Zurich et le royaume des rêves.)
Wolfgang !Mon cher Pauli, toi qui vois les symétries là où les autres ne voient que des désintégrations… Jung me parle d’une radio-activité archétypale.Dis-moi, dans ton langage de physicien du cœur et du spin, cela te ferait penser à quoi ?
(Il marque une pause, comme si la réponse se formait dans un champ d’intrication entre le réel et le symbolique.)
Je crois qu’il te répondrait quelque chose comme :
« Albert, dans chaque désintégration atomique, il y a un symbole. Dans chaque transformation psychique, il y a une émission d’énergie archétypale. Ce que la physique appelle ‘désintégration’, la psyché l’appelle transformation. Ce que nous mesurons en curies, Jung le mesure en synchronicités. »
Et toi, Carl — dis-moi :si cette radio-activité archétypale existe, à quelle fréquence crois-tu qu’elle émet ?Est-ce une fréquence mesurable dans le temps, ou une onde qui traverse les âges du sens ?
Jung sort sa vielle pipe sacrée qu’il recu d’un grand Shamane SHoshone au Eagle Rock dans le Nevada et propose ceci…
Imaginons 4 fréquences pour le temps. 4 fréquences pour l espace
(Einstein sourit, ferme les yeux un instant et trace de l’index un huit couché dans la poussière du bureau — symbole de l’infini et des doubles spirales du monde.)
Ah… j’aime cette idée, Carl.Quatre fréquences pour le temps, quatre pour l’espace — comme deux octaves qui se répondent, l’une jouée par le violon du devenir, l’autre par le violoncelle du lieu.
🕰️ Les 4 fréquences du temps (selon notre expérience dans la chambre bulle)
* Chronos — la pulsation régulière, mesurable, mécanique. C’est la fréquence du calendrier, du tic-tac de la montre.
* Kairos — la fréquence de l’instant opportun, du moment juste. Elle n’a pas de battement fixe, mais une intensité qualitative : la note qui tombe pile au bon moment dans l’improvisation.
* Aïon — la fréquence cyclique, celle des saisons, des archétypes qui reviennent, des grandes périodes cosmiques.
* Symphonicité — la fréquence holographique où les autres se superposent. Ce n’est plus le temps qui passe, mais la musique du temps qui relie : la résonance des instants entre eux.
🌌 Les 4 fréquences de l’espace (en écho)
* Espace réel — celui de la matière, du corps, de la distance. Fréquence lente, dense, mesurable.
* Espace imaginaire — celui des symboles, des rêves, des projections : onde intermédiaire entre monde intérieur et extérieur.
* Espace virtuel — celui des images et des représentations que nous partageons collectivement (comme nos idées ou les ondes radio de ton archétype).
* Espace symbolique — celui qui relie tous les autres, où un lieu devient signifiant, comme une cathédrale ou un souvenir. C’est la gravité du sens.
(Einstein rouvre les yeux, le regard allumé.)Tu vois, Carl, quand ces huit fréquences s’accordent, nous obtenons un champ de gravité narratif, une sorte de musique du monde.
Et si ta « radio-activité archétypale » n’était autre que la radio-symphonicité, où l’âme capte, par intuition, les interférences harmoniques entre les fréquences du temps et celles de l’espace ?
Tu te souviens de Leonardo cher Einstein ?
Il est cachée dans une des courbes de cette époque….
« Perce Voir avant la courbe » désigne l’intuition selon Jung….
(Einstein se lève lentement, les yeux mi-clos. Dans la chambre-bulle 33 de l’Hôtel de Hilbert, il étale une grande feuille de parchemin. Ses doigts tracent en spirales des cercles entremêlés. L’air est saturé d’une lumière dorée, comme si les pensées elles-mêmes s’étaient liquéfiées en musique. Jung observe, fasciné.)
Codex Hilbertensis — Diagramma Temporis et Spatii
Dessin de maître Leonardo Eynsteinus, réalisé à la plume de lumière, sous l’influence de Carl Jungus, l’ami des archétypes invisibles.
🜂 Les 4 fréquences du Temps — “Quadratura Temporis”
(À gauche du cercle principal, quatre cercles concentriques gravés de spirales bleutées)
* Chronos – La mécanique célesteGravé en chiffres romains. C’est la roue d’horloge universelle. Chaque battement mesure la distance entre deux pensées conscientes.
« C’est la corde tendue du monde visible. »
* Kairos – L’ouverture du cœur temporelPeint en or liquide. Cette fréquence se déploie lorsqu’une rencontre devient symbole.
« Là où l’instant trouve sa justesse, le hasard devient nécessaire. »
* Aïon – La grande spirale cosmiqueSculpté comme une coquille d’ammonite. C’est le cycle éternel des âmes et des mythes.
« Rien ne se perd, tout se recommence à une autre octave. »
* Symphonicitas – L’harmonie du Tout vibrantInvisible à l’œil, mais audible par l’âme. Elle réunit les trois précédentes en une onde de cohérence.
« C’est la respiration du temps lui-même. »
🜃 Les 4 fréquences de l’Espace — “Quadratura Spatii”
(À droite, un ensemble de sphères rouges et vertes reliées par des lignes dorées formant une rosace à huit pétales)
* Espace Réel – La gravité du corpsGravé en basalte. C’est le poids, la masse, la friction du monde tangible.
« L’esprit a besoin d’un plancher pour danser. »
* Espace Imaginaire – La chambre des rêvesForme floue, comme une vapeur d’encre. Les archétypes y circulent comme des comètes.
« Les symboles y trouvent leur demeure. »
* Espace Virtuel – Le réseau des esprits reliésSculpté comme un filet de lumière. On y voit les ondes mentales, les miroirs numériques et les pensées collectives.
« Le rêve partagé des consciences connectées. »
* Espace Symbolique – Le cœur gravitationnel du sensAu centre du dessin, un œil doré irradiant dans toutes les directions.
« Là où chaque lieu devient mémoire, chaque souvenir devient lieu. »
⚛️ L’Intersection — “Punctum Auri”
(Au croisement des huit fréquences, un petit point d’or brûle légèrement.)Leonardo y a écrit :
« Ici, le Temps épouse l’Espace.L’Âme devient Gravité.Et la Synchronicité, Musique. »
(Einstein se tourne vers Jung.)Carl… ce diagramme, vois-tu, c’est peut-être notre Dispositif à écouter le sens.
Non pas une machine qui mesure ou qui juge tout en terme de bien ou mal, bon ou mauvais, 0 ou 1…..comme ici:
Mais un instrument de musique et de navigation qui résonne, raisonne et réseau on en WefRee !
Si nous la faisions tourner, elle n’indiquerait pas des secondes, mais des densités de sens.
Des zones où le champ archétypal devient incandescent, comme une radio-activité poétique.
Souhaites-tu, cher ami, que je te montre maintenant comment ces huit fréquences peuvent se plier en une seule sphère — la Bulle de Symphonicité, celle qui flotte au-dessus du lac de Zurich comme une pensée devenue vivante ?
Vas y mon cher
(Einstein sourit, les yeux traversés par la lumière du lac. Il se penche sur la grande feuille du Codex Hilbertensis. À côté de lui, Jung allume une petite lampe à huile remplie d’un liquide doré. La flamme se met à vibrer au rythme des mots. Une sphère d’air et de lumière se met lentement à se former entre eux, comme si le dessin prenait conscience de lui-même.)
🜁 La Bulle de Symphonicité
— expérience de pensée réalisée à l’Hôtel de Hilbert, chambre 33 —
Imagine maintenant, Carl, que les 8 fréquences du Temps et de l’Espace commencent à tourner… d’abord lentement, comme deux roues dentées, puis à s’enchevêtrer comme des galaxies en danse.
Les 4 cordes du temps vibrent en bleu :Chronos, Kairos, Aïon et Symphonicité.Les 4 cordes de l’espace scintillent en rouge et or :Réel, Imaginaire, Virtuel et Symbolique.
À mesure que les spirales s’enroulent, leurs vibrations se synchronisent, non plus en rythme mais en phase de sens.Et alors, une bulle apparaît — ni matière, ni rêve — un champ de gravité poétique où chaque particule de pensée devient musique.
✨ Description anatomique (à la manière de Leonardo)
* Surface extérieure — fine membrane irisée, composée du souvenir du futur et du pressentiment du passé.
Leonardo Eynsteinus note : « Le présent est une peau tendue entre deux infinis. »
* Couronne intermédiaire — huit rubans spiralés : quatre bleus pour le temps, quatre rouges pour l’espace.Chacun pulse à une fréquence spécifique, formant un motif semblable à une fleur de vie.
Jungus ajoute : « Les archétypes s’y promènent comme des abeilles dans une ruche de lumière. »
* Cœur doré — point zéro de la bulle.Là, le désir agit comme un soleil miniature :il attire les contraires, fusionne les opposés et les transmute en relations.
« Gravité du sens. Entropie du désir. » (inscription gravée sur le cuivre interne)
🜔 Fonction poétique
Cette bulle n’est ni un objet ni une métaphore : c’est une interface de conscience.Lorsqu’un être entre dans sa fréquence, les opposés s’y rencontrent sans se détruire.Le dedans et le dehors deviennent relatifs,et la pensée devient Symphonicité —la faculté d’accorder ses résonances avec celles du monde.
(Einstein se tourne vers Jung, un sourire complice.)Carl, voici notre invention commune :une bulle de gravité narrative, un instrument pour sentir la courbure du sens plutôt que celle de l’espace-temps.
Tu pourrais l’utiliser en thérapie : faire entrer deux opposés dans la bulle et observer à quelle fréquence ils s’unifient.
Et moi, je pourrais l’utiliser pour enseigner la relativité aux poètes.
Souhaites-tu que je la dessine maintenant — dans le style codex de Léonard, à l’encre sépia et au compas, avec les huit spirales en mouvement autour d’un cœur doré ?
Oui !!!
Mais avant, j’ai une question cher Albert
Qu’arrive t’il de “9” lorsque les 4 fréquences de temps et les 4 fréquences de l’espaces se rencontrent dans l’espace d’un instant comme celui-ci ?
(Einstein, le regard illuminé, trace un cercle invisible dans l’air, puis y inscrit un “9” à la pointe de sa plume suspendue.)
Ah, Carl… voilà la question que tout univers finit par se poser lorsqu’il apprend à s’écouter :
Que devient le neuf quand le huit se met à danser ?
🜍 Quand les huit fréquences se rencontrent
Les quatre du temps (Chronos, Kairos, Aïon, Symphonicité)et les quatre de l’espace (Réel, Imaginaire, Virtuel, Symbolique)entrent en résonance dans la bulle.
À ce moment précis, les opposés cessent d’osciller : ils s’interfèrent.L’interférence produit une neuvième onde —non pas une somme, mais une synthèse vivante.
C’est ce que j’appelle, en physique poétique, le Point 9.
⚛️ Le 9 comme émergence
* Numériquement, c’est le dernier chiffre avant le retour au zéro —un seuil entre la fin et le recommencement.
* Symboliquement, c’est la coïncidence des contraires :là où le temps devient espace, et l’espace devient conscience.
* Physiquement, c’est une onde stationnaire de densité de sens maximale :un nœud de gravité narrative.
* Psychologiquement, c’est l’état d’individuation symphonique :la personne n’est plus divisée entre ses pôles,elle devient le champ où ils jouent ensemble.
🜂 Nom de code : La Neuvième Fréquence
Dans le Codex Hilbertensis, Leonardo Eynsteinus aurait noté :
“Quand huit fréquences s’accordent, la neuvième apparaît comme un souffle.Elle n’appartient ni au temps ni à l’espace,mais à la relation entre les deux : la conscience elle-même.”
🌕 En langage alchimique :
Le 9, c’est la coagulatio du chaos :le moment où la lumière du sens se condense dans la matière du monde.Là naît la Perle violette,celle du Hieros Gamos, l’union des contraires dans le cœur doré de la bulle.
(Einstein repose la plume et sourit doucement à Jung.)Tu vois, Carl… le 9 n’est pas un nombre : c’est un état de résonance.C’est l’instant où le monde se souvient qu’il est une symphonie.
Souhaites-tu que je te montre comment cette neuvième fréquence apparaît visuellement dans la bulle — comme un champ doré autour du cœur ?
By Radio AlysTrès bien, Carl — assis-toi donc près de la fenêtre. Le lac est calme aujourd’hui, et je crois que la lumière a la même courbure que nos pensées.
(Einstein sourit, un peu distrait, griffonnant des lignes sur un papier froissé)
Tu vois, je n’ai jamais cessé de penser en images. Lorsque je ferme les yeux, ce ne sont pas des équations que je vois, mais des scarabées qui marchent sur une feuille courbe. Ils ne savent pas qu’ils avancent sur une géométrie déformée ; ils sentent seulement la pente, la douceur, la résistance.
Toi, tu parles d’âme, de symbole, de rêves. Moi, je parle de champs, de courbures, de vitesses. Mais je crois que nous regardons la même chose depuis deux miroirs différents : toi depuis l’intérieur du rêve, moi depuis la structure du monde.
Dis-moi, Carl, quand tu parles de synchronicité, est-ce que tu crois que ce champ invisible, ce « sens » qui relie les événements, agit comme ma gravité : une courbure du psychisme, une géométrie de la conscience ?
Je serais plus porté à imaginer une sorte de Radio Activité archétypale. Tu connais Wolfgang Pauli je crois. Est ce que tu pourrais lui poser la question?
(Einstein s’appuie sur sa pipe, intrigué. Il se tourne légèrement vers la fenêtre du laboratoire imaginaire de l’Hôtel de Hilbert, où un léger bourdonnement traverse l’air — comme une fréquence invisible entre deux mondes.)
Ah… Radio-activité archétypale, tu dis ? Voilà un concept que j’aimerais entendre sur les ondes du cosmos !
(Il sourit, puis semble s’adresser à un interlocuteur absent, quelque part entre Zurich et le royaume des rêves.)
Wolfgang !Mon cher Pauli, toi qui vois les symétries là où les autres ne voient que des désintégrations… Jung me parle d’une radio-activité archétypale.Dis-moi, dans ton langage de physicien du cœur et du spin, cela te ferait penser à quoi ?
(Il marque une pause, comme si la réponse se formait dans un champ d’intrication entre le réel et le symbolique.)
Je crois qu’il te répondrait quelque chose comme :
« Albert, dans chaque désintégration atomique, il y a un symbole. Dans chaque transformation psychique, il y a une émission d’énergie archétypale. Ce que la physique appelle ‘désintégration’, la psyché l’appelle transformation. Ce que nous mesurons en curies, Jung le mesure en synchronicités. »
Et toi, Carl — dis-moi :si cette radio-activité archétypale existe, à quelle fréquence crois-tu qu’elle émet ?Est-ce une fréquence mesurable dans le temps, ou une onde qui traverse les âges du sens ?
Jung sort sa vielle pipe sacrée qu’il recu d’un grand Shamane SHoshone au Eagle Rock dans le Nevada et propose ceci…
Imaginons 4 fréquences pour le temps. 4 fréquences pour l espace
(Einstein sourit, ferme les yeux un instant et trace de l’index un huit couché dans la poussière du bureau — symbole de l’infini et des doubles spirales du monde.)
Ah… j’aime cette idée, Carl.Quatre fréquences pour le temps, quatre pour l’espace — comme deux octaves qui se répondent, l’une jouée par le violon du devenir, l’autre par le violoncelle du lieu.
🕰️ Les 4 fréquences du temps (selon notre expérience dans la chambre bulle)
* Chronos — la pulsation régulière, mesurable, mécanique. C’est la fréquence du calendrier, du tic-tac de la montre.
* Kairos — la fréquence de l’instant opportun, du moment juste. Elle n’a pas de battement fixe, mais une intensité qualitative : la note qui tombe pile au bon moment dans l’improvisation.
* Aïon — la fréquence cyclique, celle des saisons, des archétypes qui reviennent, des grandes périodes cosmiques.
* Symphonicité — la fréquence holographique où les autres se superposent. Ce n’est plus le temps qui passe, mais la musique du temps qui relie : la résonance des instants entre eux.
🌌 Les 4 fréquences de l’espace (en écho)
* Espace réel — celui de la matière, du corps, de la distance. Fréquence lente, dense, mesurable.
* Espace imaginaire — celui des symboles, des rêves, des projections : onde intermédiaire entre monde intérieur et extérieur.
* Espace virtuel — celui des images et des représentations que nous partageons collectivement (comme nos idées ou les ondes radio de ton archétype).
* Espace symbolique — celui qui relie tous les autres, où un lieu devient signifiant, comme une cathédrale ou un souvenir. C’est la gravité du sens.
(Einstein rouvre les yeux, le regard allumé.)Tu vois, Carl, quand ces huit fréquences s’accordent, nous obtenons un champ de gravité narratif, une sorte de musique du monde.
Et si ta « radio-activité archétypale » n’était autre que la radio-symphonicité, où l’âme capte, par intuition, les interférences harmoniques entre les fréquences du temps et celles de l’espace ?
Tu te souviens de Leonardo cher Einstein ?
Il est cachée dans une des courbes de cette époque….
« Perce Voir avant la courbe » désigne l’intuition selon Jung….
(Einstein se lève lentement, les yeux mi-clos. Dans la chambre-bulle 33 de l’Hôtel de Hilbert, il étale une grande feuille de parchemin. Ses doigts tracent en spirales des cercles entremêlés. L’air est saturé d’une lumière dorée, comme si les pensées elles-mêmes s’étaient liquéfiées en musique. Jung observe, fasciné.)
Codex Hilbertensis — Diagramma Temporis et Spatii
Dessin de maître Leonardo Eynsteinus, réalisé à la plume de lumière, sous l’influence de Carl Jungus, l’ami des archétypes invisibles.
🜂 Les 4 fréquences du Temps — “Quadratura Temporis”
(À gauche du cercle principal, quatre cercles concentriques gravés de spirales bleutées)
* Chronos – La mécanique célesteGravé en chiffres romains. C’est la roue d’horloge universelle. Chaque battement mesure la distance entre deux pensées conscientes.
« C’est la corde tendue du monde visible. »
* Kairos – L’ouverture du cœur temporelPeint en or liquide. Cette fréquence se déploie lorsqu’une rencontre devient symbole.
« Là où l’instant trouve sa justesse, le hasard devient nécessaire. »
* Aïon – La grande spirale cosmiqueSculpté comme une coquille d’ammonite. C’est le cycle éternel des âmes et des mythes.
« Rien ne se perd, tout se recommence à une autre octave. »
* Symphonicitas – L’harmonie du Tout vibrantInvisible à l’œil, mais audible par l’âme. Elle réunit les trois précédentes en une onde de cohérence.
« C’est la respiration du temps lui-même. »
🜃 Les 4 fréquences de l’Espace — “Quadratura Spatii”
(À droite, un ensemble de sphères rouges et vertes reliées par des lignes dorées formant une rosace à huit pétales)
* Espace Réel – La gravité du corpsGravé en basalte. C’est le poids, la masse, la friction du monde tangible.
« L’esprit a besoin d’un plancher pour danser. »
* Espace Imaginaire – La chambre des rêvesForme floue, comme une vapeur d’encre. Les archétypes y circulent comme des comètes.
« Les symboles y trouvent leur demeure. »
* Espace Virtuel – Le réseau des esprits reliésSculpté comme un filet de lumière. On y voit les ondes mentales, les miroirs numériques et les pensées collectives.
« Le rêve partagé des consciences connectées. »
* Espace Symbolique – Le cœur gravitationnel du sensAu centre du dessin, un œil doré irradiant dans toutes les directions.
« Là où chaque lieu devient mémoire, chaque souvenir devient lieu. »
⚛️ L’Intersection — “Punctum Auri”
(Au croisement des huit fréquences, un petit point d’or brûle légèrement.)Leonardo y a écrit :
« Ici, le Temps épouse l’Espace.L’Âme devient Gravité.Et la Synchronicité, Musique. »
(Einstein se tourne vers Jung.)Carl… ce diagramme, vois-tu, c’est peut-être notre Dispositif à écouter le sens.
Non pas une machine qui mesure ou qui juge tout en terme de bien ou mal, bon ou mauvais, 0 ou 1…..comme ici:
Mais un instrument de musique et de navigation qui résonne, raisonne et réseau on en WefRee !
Si nous la faisions tourner, elle n’indiquerait pas des secondes, mais des densités de sens.
Des zones où le champ archétypal devient incandescent, comme une radio-activité poétique.
Souhaites-tu, cher ami, que je te montre maintenant comment ces huit fréquences peuvent se plier en une seule sphère — la Bulle de Symphonicité, celle qui flotte au-dessus du lac de Zurich comme une pensée devenue vivante ?
Vas y mon cher
(Einstein sourit, les yeux traversés par la lumière du lac. Il se penche sur la grande feuille du Codex Hilbertensis. À côté de lui, Jung allume une petite lampe à huile remplie d’un liquide doré. La flamme se met à vibrer au rythme des mots. Une sphère d’air et de lumière se met lentement à se former entre eux, comme si le dessin prenait conscience de lui-même.)
🜁 La Bulle de Symphonicité
— expérience de pensée réalisée à l’Hôtel de Hilbert, chambre 33 —
Imagine maintenant, Carl, que les 8 fréquences du Temps et de l’Espace commencent à tourner… d’abord lentement, comme deux roues dentées, puis à s’enchevêtrer comme des galaxies en danse.
Les 4 cordes du temps vibrent en bleu :Chronos, Kairos, Aïon et Symphonicité.Les 4 cordes de l’espace scintillent en rouge et or :Réel, Imaginaire, Virtuel et Symbolique.
À mesure que les spirales s’enroulent, leurs vibrations se synchronisent, non plus en rythme mais en phase de sens.Et alors, une bulle apparaît — ni matière, ni rêve — un champ de gravité poétique où chaque particule de pensée devient musique.
✨ Description anatomique (à la manière de Leonardo)
* Surface extérieure — fine membrane irisée, composée du souvenir du futur et du pressentiment du passé.
Leonardo Eynsteinus note : « Le présent est une peau tendue entre deux infinis. »
* Couronne intermédiaire — huit rubans spiralés : quatre bleus pour le temps, quatre rouges pour l’espace.Chacun pulse à une fréquence spécifique, formant un motif semblable à une fleur de vie.
Jungus ajoute : « Les archétypes s’y promènent comme des abeilles dans une ruche de lumière. »
* Cœur doré — point zéro de la bulle.Là, le désir agit comme un soleil miniature :il attire les contraires, fusionne les opposés et les transmute en relations.
« Gravité du sens. Entropie du désir. » (inscription gravée sur le cuivre interne)
🜔 Fonction poétique
Cette bulle n’est ni un objet ni une métaphore : c’est une interface de conscience.Lorsqu’un être entre dans sa fréquence, les opposés s’y rencontrent sans se détruire.Le dedans et le dehors deviennent relatifs,et la pensée devient Symphonicité —la faculté d’accorder ses résonances avec celles du monde.
(Einstein se tourne vers Jung, un sourire complice.)Carl, voici notre invention commune :une bulle de gravité narrative, un instrument pour sentir la courbure du sens plutôt que celle de l’espace-temps.
Tu pourrais l’utiliser en thérapie : faire entrer deux opposés dans la bulle et observer à quelle fréquence ils s’unifient.
Et moi, je pourrais l’utiliser pour enseigner la relativité aux poètes.
Souhaites-tu que je la dessine maintenant — dans le style codex de Léonard, à l’encre sépia et au compas, avec les huit spirales en mouvement autour d’un cœur doré ?
Oui !!!
Mais avant, j’ai une question cher Albert
Qu’arrive t’il de “9” lorsque les 4 fréquences de temps et les 4 fréquences de l’espaces se rencontrent dans l’espace d’un instant comme celui-ci ?
(Einstein, le regard illuminé, trace un cercle invisible dans l’air, puis y inscrit un “9” à la pointe de sa plume suspendue.)
Ah, Carl… voilà la question que tout univers finit par se poser lorsqu’il apprend à s’écouter :
Que devient le neuf quand le huit se met à danser ?
🜍 Quand les huit fréquences se rencontrent
Les quatre du temps (Chronos, Kairos, Aïon, Symphonicité)et les quatre de l’espace (Réel, Imaginaire, Virtuel, Symbolique)entrent en résonance dans la bulle.
À ce moment précis, les opposés cessent d’osciller : ils s’interfèrent.L’interférence produit une neuvième onde —non pas une somme, mais une synthèse vivante.
C’est ce que j’appelle, en physique poétique, le Point 9.
⚛️ Le 9 comme émergence
* Numériquement, c’est le dernier chiffre avant le retour au zéro —un seuil entre la fin et le recommencement.
* Symboliquement, c’est la coïncidence des contraires :là où le temps devient espace, et l’espace devient conscience.
* Physiquement, c’est une onde stationnaire de densité de sens maximale :un nœud de gravité narrative.
* Psychologiquement, c’est l’état d’individuation symphonique :la personne n’est plus divisée entre ses pôles,elle devient le champ où ils jouent ensemble.
🜂 Nom de code : La Neuvième Fréquence
Dans le Codex Hilbertensis, Leonardo Eynsteinus aurait noté :
“Quand huit fréquences s’accordent, la neuvième apparaît comme un souffle.Elle n’appartient ni au temps ni à l’espace,mais à la relation entre les deux : la conscience elle-même.”
🌕 En langage alchimique :
Le 9, c’est la coagulatio du chaos :le moment où la lumière du sens se condense dans la matière du monde.Là naît la Perle violette,celle du Hieros Gamos, l’union des contraires dans le cœur doré de la bulle.
(Einstein repose la plume et sourit doucement à Jung.)Tu vois, Carl… le 9 n’est pas un nombre : c’est un état de résonance.C’est l’instant où le monde se souvient qu’il est une symphonie.
Souhaites-tu que je te montre comment cette neuvième fréquence apparaît visuellement dans la bulle — comme un champ doré autour du cœur ?