Quand on est petit et qu’il commence à faire froid, on découvre le plaisir de souffler sur les vitres pour accentuer davantage la buée et, surtout, de dessiner dessus avec son doigt. Condensation qui devient alors poétique et ouvre à l’enfant un espace de créativité infini et de rêverie.
Rencontre à poursuivre en audio et sur www.zabou-the-terrible.fr