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Or


Mon frère,
tu portes cette souffrance invisible,
cette dysthymie qui te dévore lentement,
mais discrètement.
Et pourtant,
personne ne voit rien.
…
Cette fatigue.
Ce poids constant.
Ce silence dans lequel tu te caches.
La dysthymie,
ce n’est pas la dépression qui crie.
C’est celle qui s’excuse d’exister.
Celle qui ne veut pas déranger.
Elle te vide,
te paralyse,
et tu n’as même pas le droit de la montrer.
…
Chaque matin,
c’est un combat.
Tu te lèves avec une force que personne ne soupçonne.
Tu t’habilles, tu souris, tu fais ton devoir.
Et personne ne devine
que ce simple geste
t’a déjà coûté la moitié de ton énergie.
Le monde croit que tu vas bien.
Mais toi, tu marches avec une enclume attachée à l’âme.
…
Le bruit du monde t’agresse.
Le téléphone, la foule, les conversations.
Même les gestes du quotidien te pèsent.
…
Tu voudrais juste être seul,
loin du tumulte,
dans ce calme qui te répare,
même un peu.
…
Mais tu continues.
Tu fais semblant.
Tu tiens bon.
…
Il y a des jours où tout semble trop.
Où tu voudrais disparaître quelques heures,
quelques jours,
juste pour respirer.
…
Mais la vie, elle ne s’arrête pas.
Et toi non plus.
Tu avances.
…
Avec cette lenteur pleine de courage
que personne ne célèbre,
mais qui force le respect.
…
La dysthymie,
c’est une guerre silencieuse.
Elle ne fait pas de bruit,
mais elle ronge.
…
Et pourtant,
malgré tout,
tu t’investis, tu travailles, tu crées.
…
Tu fais partie du monde,
même quand il te blesse.
Tu n’es pas un lâche,
tu n’es pas fragile.
Tu es un survivant discret.
…
Alors, mon frère,
je voulais te le dire.
Ce combat que tu mènes dans l’ombre,
on le voit,
on le sent,
on le respecte.
…
Tu n’es pas seul.
Même dans ton silence,
tu continues de nous rappeler
que la force, la vraie,
ce n’est pas de tout supporter sans broncher,
c’est de continuer à vivre
malgré la tempête intérieure.
…
Et toi,
tu continues.
Et c’est déjà
immense.
#fragmentsdureel #intime #santémentale #dysthymie #fragmentintime # réel
By Fragment du réel - par Minh SonMon frère,
tu portes cette souffrance invisible,
cette dysthymie qui te dévore lentement,
mais discrètement.
Et pourtant,
personne ne voit rien.
…
Cette fatigue.
Ce poids constant.
Ce silence dans lequel tu te caches.
La dysthymie,
ce n’est pas la dépression qui crie.
C’est celle qui s’excuse d’exister.
Celle qui ne veut pas déranger.
Elle te vide,
te paralyse,
et tu n’as même pas le droit de la montrer.
…
Chaque matin,
c’est un combat.
Tu te lèves avec une force que personne ne soupçonne.
Tu t’habilles, tu souris, tu fais ton devoir.
Et personne ne devine
que ce simple geste
t’a déjà coûté la moitié de ton énergie.
Le monde croit que tu vas bien.
Mais toi, tu marches avec une enclume attachée à l’âme.
…
Le bruit du monde t’agresse.
Le téléphone, la foule, les conversations.
Même les gestes du quotidien te pèsent.
…
Tu voudrais juste être seul,
loin du tumulte,
dans ce calme qui te répare,
même un peu.
…
Mais tu continues.
Tu fais semblant.
Tu tiens bon.
…
Il y a des jours où tout semble trop.
Où tu voudrais disparaître quelques heures,
quelques jours,
juste pour respirer.
…
Mais la vie, elle ne s’arrête pas.
Et toi non plus.
Tu avances.
…
Avec cette lenteur pleine de courage
que personne ne célèbre,
mais qui force le respect.
…
La dysthymie,
c’est une guerre silencieuse.
Elle ne fait pas de bruit,
mais elle ronge.
…
Et pourtant,
malgré tout,
tu t’investis, tu travailles, tu crées.
…
Tu fais partie du monde,
même quand il te blesse.
Tu n’es pas un lâche,
tu n’es pas fragile.
Tu es un survivant discret.
…
Alors, mon frère,
je voulais te le dire.
Ce combat que tu mènes dans l’ombre,
on le voit,
on le sent,
on le respecte.
…
Tu n’es pas seul.
Même dans ton silence,
tu continues de nous rappeler
que la force, la vraie,
ce n’est pas de tout supporter sans broncher,
c’est de continuer à vivre
malgré la tempête intérieure.
…
Et toi,
tu continues.
Et c’est déjà
immense.
#fragmentsdureel #intime #santémentale #dysthymie #fragmentintime # réel