Venir à la rencontre de ses lecteurs et ne trouver personne. Se préparer à dialoguer et constater que nul ne fait cas de vous : pour les auteurs africains, les séances de dédicaces peuvent virer facilement au cauchemar. Et ce n’est pas le talent qui est en cause mais plutôt le manque d’agents, de « coachs », au sein des maisons d’édition, comme il en existe pour les champions de foot. Un exemple à imiter ? Laure Blédou du Collectif Abidjan Lit est avec Nathalie Amar.