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https://www.4ovet24.com/deep
Ce qui est payé par les citoyens appartient aux citoyens. Tout ce qui est payé par le Peuple de façon directe ou indirecte, par l’intermédiaire de l’état ou par des lois qui rendent ces dépenses obligatoires, appartient en tout temps au Peuple. Chaque citoyen de la nation est donc en droit d’avoir une pleine transparence, ou plutôt un droit de tiers regard, sur tous les flux financiers associés à ce qu’il paye, donc sur ce qui lui appartient. Sans ce principe de tiers regard, sans cette transparence, comment sommes-nous censés comprendre l’environnement dans lequel nous vivons ? Comment sommes-nous sensés prendre les bonnes décisions pour nous-mêmes, pour nos familles et pour notre communauté, si nous n’avons pas le droit d’avoir accès à la façon dont notre argent est dépensé ?
L’omerta, le secret de procédure, la dissimulation sont les plus grands encouragements au crime. Or, pour comprendre le bon fonctionnement d’un système, il faut en comprendre les flux financiers, en fait tous les mouvements d’argent. Comme tous les enquêteurs le savent : suivez l’argent et vous découvrirez le coupable. Dans notre cas il ne s’agit pas de désigner un coupable, il s’agit de responsabiliser tous les acteurs impliqués dans la façon dont l’argent des travailleurs, notre argent, est utilisé, qui en sont les bénéficiaires et pour quels services. Quand les citoyens auront un tiers regard automatique, imposé par voie constitutionnelle, sans exception, tous les acteurs des activités à caractère communautaires, sociaux et étatiques, dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la justice et de la presse se trouveront responsabilisés. La seule façon de responsabiliser nos institutions et tous ses acteurs est d’imposer une totale transparence sur tous les flux financiers, sur tous les services qu’ils nous proposent, sur tous les services qui nous appartiennent puisque nous les payons. Pour faire simple : le Peuple, les citoyens exigent en toute transparence une totale accessibilité à chaque franc dépensé, à chaque transaction financière dès lors que c’est de l’argent qui est sorti de sa poche directement ou indirectement.
Notre initiative vise à redonner son efficacité au couple Peuple/État. Le Peuple producteur de richesses et l’État garant des infrastructures payées par le Peuple pour lui permettre d’être productif. Cela implique que dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la justice, de la presse et de l’état, les citoyens aient plein accès, non seulement aux flux financiers, mais aussi aux contrats qui lient tous les acteurs économiques (personnes physiques et personnes morales) dont les sources de revenus ont une origine citoyenne. Dès lors qu’un acteur économique, quelle que soit sa structure sociale, est contractuellement lié à une entité financée par les citoyens directement ou indirectement, il doit offrir un tiers regard d’accès public sur tous ses flux financiers, mais aussi sur tous les contrats signés avec tous ses prestataires. Il donne également le nom des propriétaires/actionnaires, des membres de la direction de sa société ; qui sont les bénéficiaires, qui touchent des dividendes, et quels sont les accords et contrats de travail qui les lient.
By ICNhttps://www.4ovet24.com/deep
Ce qui est payé par les citoyens appartient aux citoyens. Tout ce qui est payé par le Peuple de façon directe ou indirecte, par l’intermédiaire de l’état ou par des lois qui rendent ces dépenses obligatoires, appartient en tout temps au Peuple. Chaque citoyen de la nation est donc en droit d’avoir une pleine transparence, ou plutôt un droit de tiers regard, sur tous les flux financiers associés à ce qu’il paye, donc sur ce qui lui appartient. Sans ce principe de tiers regard, sans cette transparence, comment sommes-nous censés comprendre l’environnement dans lequel nous vivons ? Comment sommes-nous sensés prendre les bonnes décisions pour nous-mêmes, pour nos familles et pour notre communauté, si nous n’avons pas le droit d’avoir accès à la façon dont notre argent est dépensé ?
L’omerta, le secret de procédure, la dissimulation sont les plus grands encouragements au crime. Or, pour comprendre le bon fonctionnement d’un système, il faut en comprendre les flux financiers, en fait tous les mouvements d’argent. Comme tous les enquêteurs le savent : suivez l’argent et vous découvrirez le coupable. Dans notre cas il ne s’agit pas de désigner un coupable, il s’agit de responsabiliser tous les acteurs impliqués dans la façon dont l’argent des travailleurs, notre argent, est utilisé, qui en sont les bénéficiaires et pour quels services. Quand les citoyens auront un tiers regard automatique, imposé par voie constitutionnelle, sans exception, tous les acteurs des activités à caractère communautaires, sociaux et étatiques, dans les domaines de l’éducation, de la santé, de la justice et de la presse se trouveront responsabilisés. La seule façon de responsabiliser nos institutions et tous ses acteurs est d’imposer une totale transparence sur tous les flux financiers, sur tous les services qu’ils nous proposent, sur tous les services qui nous appartiennent puisque nous les payons. Pour faire simple : le Peuple, les citoyens exigent en toute transparence une totale accessibilité à chaque franc dépensé, à chaque transaction financière dès lors que c’est de l’argent qui est sorti de sa poche directement ou indirectement.
Notre initiative vise à redonner son efficacité au couple Peuple/État. Le Peuple producteur de richesses et l’État garant des infrastructures payées par le Peuple pour lui permettre d’être productif. Cela implique que dans les secteurs de l’éducation, de la santé, de la justice, de la presse et de l’état, les citoyens aient plein accès, non seulement aux flux financiers, mais aussi aux contrats qui lient tous les acteurs économiques (personnes physiques et personnes morales) dont les sources de revenus ont une origine citoyenne. Dès lors qu’un acteur économique, quelle que soit sa structure sociale, est contractuellement lié à une entité financée par les citoyens directement ou indirectement, il doit offrir un tiers regard d’accès public sur tous ses flux financiers, mais aussi sur tous les contrats signés avec tous ses prestataires. Il donne également le nom des propriétaires/actionnaires, des membres de la direction de sa société ; qui sont les bénéficiaires, qui touchent des dividendes, et quels sont les accords et contrats de travail qui les lient.