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Dans le cadre de l’exposition Derek Jarman – Dead Souls Whisper, le Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac, organise une série de rencontres ouvertes au public.
Claire Le Restif, commissaire de l'exposition et directrice du Crédac reçoit Marco Martella, écrivain, jardinier, et membre de l’Institut européen des jardins et des paysages.
Marco Martella dirige depuis 2010 la revue Jardins aux Éditions du Sandre et, désormais, aux éditions Pommes sauvages. En utilisant des hétéronymes, comme Jorn de Précy ou Teodor Ceric, Martella, il a publié Le Jardin perdu (Jorn de Précy, Actes Sud, 2011), Jardins en temps de guerre (Teodor Cerić, Actes Sud, 2014), ou encore Un petit monde, un monde parfait (Poesis, 2018).
Claire Le Restif et Marco Martella discutent au fil de cette rencontre du jardin Prospect Cottage dans le Kent, créé et cultivé par Derek Jarman de 1987 à sa mort en 1994. Les deux intervenant·e·s évoquent ainsi les raisons derrière la naissance de ce jardin, et explorent les lectures du jardin comme lieu de mémoire, comme espace de résistance, comme projet esthétique, ou encore comme lieu du soin.
By CredacDans le cadre de l’exposition Derek Jarman – Dead Souls Whisper, le Centre d’art contemporain d’Ivry – le Crédac, organise une série de rencontres ouvertes au public.
Claire Le Restif, commissaire de l'exposition et directrice du Crédac reçoit Marco Martella, écrivain, jardinier, et membre de l’Institut européen des jardins et des paysages.
Marco Martella dirige depuis 2010 la revue Jardins aux Éditions du Sandre et, désormais, aux éditions Pommes sauvages. En utilisant des hétéronymes, comme Jorn de Précy ou Teodor Ceric, Martella, il a publié Le Jardin perdu (Jorn de Précy, Actes Sud, 2011), Jardins en temps de guerre (Teodor Cerić, Actes Sud, 2014), ou encore Un petit monde, un monde parfait (Poesis, 2018).
Claire Le Restif et Marco Martella discutent au fil de cette rencontre du jardin Prospect Cottage dans le Kent, créé et cultivé par Derek Jarman de 1987 à sa mort en 1994. Les deux intervenant·e·s évoquent ainsi les raisons derrière la naissance de ce jardin, et explorent les lectures du jardin comme lieu de mémoire, comme espace de résistance, comme projet esthétique, ou encore comme lieu du soin.